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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 17:27

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Il y a des années de cela,mon amie Monique Arens me convie a une expédition clandestine ,et c'est ainsi qu'en franchissant  une cloture endommagée,j'ai découvert pour la première fois le parc de soucy a Fontenay les briis.

Depuis, la communauté de communes en a fait l'acquisition,le centre de loisirs accueille des milliers d'enfants,contrairement aux prévisions de ceux qui ,comme d'habitude,veulent tout sur leur commune, et considèrent qu'ailleurs ,c'est un crime de lèse-majesté.

depuis, le parc est ouvert au public et il n'est plus la peine d'escalades dangereuses,depuis, les murs de l'espace prévention santé de la ligue contre le cancer montent comme une sentinelle guettant l'arrivée du pole enfance qui accueillera un centre de loisirs pour les maternelles, mais, aussi ,notre deuxième crèche,plus un relais assistante maternelle...

En fait pas mal de chemin parcouru ,depuis cette première découverte, mais aussi un regret,celui de ne pas voir aboutir la facette "animalière"  de ce site.

Avec 32 hectares,l'idée d'un refuge, pour gros animaux  (vaches,chevaux,moutons et autres, saisis par la justice pour mauvais traitements me semblerait appropriée,ce qui serait facile en créant des prairies avec des abris, et puis, cette idée de refuge pour chats qui pourrait être un support pour une entreprise d'insertion n'a jamais quitté mon esprit.

Il reste a convaincre certains, que la protection animale,c'est une compétence de nos communes et c'est un  vrai sujet qui n'est pas anodin.

C'est tout cela que j'avais dans la tête en regardant par la fenêtre ce magnifique parc qui est devenu celui de notre communauté

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 16:15

Vous avez été un certain nombre a me demander de reproduire l'avis complet du conseil constitutionnel,vous trouverez en gras ce qui attire le plus la réflexion :

 

Le Conseil constitutionnel a été saisi le 28 janvier 2011 par le Conseil d’État (décision n° 338199 du 28 janvier 2011), dans les conditions prévues à l’article 61-1 de la Constitution, d’une question prioritaire de constitutionnalité posée par M. Jean-Paul H., relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit des articles L. 52-11-1, L. 52‑12, L. 52-15, L. 118-3 et L. 341-1 du code électoral.

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,

 

Vu la Constitution ;

 

Vu l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 modifiée portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;

 

Vu le code électoral ;

 

Vu la loi n° 90-55 du 15 janvier 1990 relative à la limitation des dépenses électorales et à la clarification du financement des activités politiques, ensemble la décision du Conseil constitutionnel n° 89-271 DC du 11 janvier 1990 ;

 

Vu la loi n° 93-122 du 29 janvier 1993 relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques, ensemble la décision du Conseil constitutionnel n° 92-316 DC du 20 janvier 1993 ;

 

Vu la loi n° 95-65 du 19 janvier 1995 du 19 janvier 1995 relative au financement de la vie politique, ensemble la décision du Conseil constitutionnel n° 95-363 DC du 11 janvier 1995 ;

 

Vu la loi n° 96-300 du 10 avril 1996 tendant à préciser la portée de l’incompatibilité entre la situation de candidat et la fonction de membre d’une association de financement électorale ou de mandataire financier ;

 

Vu l’ordonnance n° 2003-1165 du 8 décembre 2003 portant simplifications administratives en matière électorale ;

 

Vu la loi n° 2004-193 du 27 février 2004 complétant le statut d’autonomie de la Polynésie française ;

 

Vu le règlement du 4 février 2010 sur la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour les questions prioritaires de constitutionnalité ;

 

Vu les observations produites par le Premier ministre, enregistrées le 14 février 2011 ;

 

Vu les observations produites pour M. Paul Midy par la SCP Carbonnier, Lamaze, Rasle et associés, avocat au barreau de Paris, enregistrées le 16 février 2011 ;

 

Vu les observations produites pour le requérant par la SCP Lyon-Caen, Fabiani, Thiriez, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, enregistrées les 17 février et 1er mars 2011 ;

 

Vu les pièces produites et jointes au dossier ;

 

Me Frédéric Thiriez pour le requérant, Mes Philippe Blanchetier et Jérôme Grand d’Esnon, avocats au barreau de Paris, pour M. Midy et M. Thierry-Xavier Girardot, désigné par le Premier ministre, ayant été entendus à l’audience publique du 29 mars 2011 ;

 

Le rapporteur ayant été entendu ;

 

1.       Considérant qu’aux termes de l’article L. 52-11-1 du code électoral : « Les dépenses électorales des candidats aux élections auxquelles l’article L. 52‑4 est applicable font l’objet d’un remboursement forfaitaire de la part de l’État égal à 50 % de leur plafond de dépenses. Ce remboursement ne peut excéder le montant des dépenses réglées sur l’apport personnel des candidats et retracées dans leur compte de campagne.

« Le remboursement forfaitaire n’est pas versé aux candidats qui ont obtenu moins de 5 % des suffrages exprimés au premier tour de scrutin ni à ceux qui ne se sont pas conformés aux prescriptions des articles L. 52‑11 et L. 52-12 ou dont le compte de campagne a été rejeté ou qui n’ont pas déposé leur déclaration de situation patrimoniale, s’ils sont astreints à cette obligation » ;

 

2.       Considérant qu’aux termes de l’article L. 52-12 du même code : « Chaque candidat ou candidat tête de liste soumis au plafonnement prévu à l’article L. 52-11 est tenu d’établir un compte de campagne retraçant, selon leur origine, l’ensemble des recettes perçues et, selon leur nature, l’ensemble des dépenses engagées ou effectuées en vue de l’élection, hors celles de la campagne officielle par lui-même ou pour son compte, au cours de la période mentionnée à l’article L. 52-4. Sont réputées faites pour son compte les dépenses exposées directement au profit du candidat et avec l’accord de celui-ci, par les personnes physiques qui lui apportent leur soutien, ainsi que par les partis et groupements politiques qui ont été créés en vue de lui apporter leur soutien ou qui lui apportent leur soutien. Le candidat estime et inclut, en recettes et en dépenses, les avantages directs ou indirects, les prestations de services et dons en nature dont il a bénéficié. Le compte de campagne doit être en équilibre ou excédentaire et ne peut présenter un déficit.

« Au plus tard avant 18 heures le neuvième vendredi suivant le tour de scrutin où l’élection a été acquise, chaque candidat ou candidat tête de liste présent au premier tour dépose à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques son compte de campagne et ses annexes, présentés par un membre de l’ordre des experts-comptables et des comptables agréés et accompagné des justificatifs de ses recettes ainsi que des factures, devis et autres documents de nature à établir le montant des dépenses payées ou engagées par le candidat ou pour son compte. Cette présentation n’est pas nécessaire lorsque aucune dépense ou recette ne figure au compte de campagne. Dans ce cas, le mandataire établit une attestation d’absence de dépense et de recette.

« Sous réserve du règlement de dépenses engagées avant le premier tour de scrutin, le compte de campagne des candidats présents au seul premier tour ne peut retracer de dépenses postérieures à la date de celui-ci. La valeur vénale résiduelle des immobilisations éventuellement constituées au cours de la période mentionnée à l’article L. 52-4 doit être déduite des charges retracées dans le compte de campagne.

« La commission assure la publication des comptes de campagne dans une forme simplifiée.

« Pour l’application de l’article L. 52-11, les frais de transport aérien, maritime et fluvial dûment justifiés, exposés par les candidats aux élections législatives et aux élections régionales à l’intérieur de chacun des départements d’outre-mer, ne sont pas inclus dans le plafond des dépenses.

« Par dérogation aux dispositions du deuxième alinéa, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion, le compte de campagne peut également être déposé à la préfecture ou la sous-préfecture » ;

 

3.       Considérant qu’aux termes de l’article L. 52-15 du même code : « La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques approuve et, après procédure contradictoire, rejette ou réforme les comptes de campagne. Elle arrête le montant du remboursement forfaitaire prévu à l’article L. 52-11-1.

« Hors le cas prévu à l’article L. 118-2, elle se prononce dans les six mois du dépôt des comptes. Passé ce délai, les comptes sont réputés approuvés.

« Lorsque la commission a constaté que le compte de campagne n’a pas été déposé dans le délai prescrit, si le compte a été rejeté ou si, le cas échéant après réformation, il fait apparaître un dépassement du plafond des dépenses électorales, la commission saisit le juge de l’élection.

« Dans le cas où la commission a relevé des irrégularités de nature à contrevenir aux dispositions des articles L. 52-4 à L. 52-13 et L. 52-16, elle transmet le dossier au parquet.

« Le remboursement total ou partiel des dépenses retracées dans le compte de campagne, quand la loi le prévoit, n’est possible qu’après l’approbation du compte de campagne par la commission.

« Dans tous les cas où un dépassement du plafond des dépenses électorales a été constaté par une décision définitive, la commission fixe alors une somme égale au montant du dépassement que le candidat est tenu de verser au Trésor public. Cette somme est recouvrée comme les créances de l’État étrangères à l’impôt et au domaine » ;

 

4.       Considérant qu’aux termes de l’article L. 118-3 du même code : « Saisi par la commission instituée par l’article L. 52-14, le juge de l’élection peut déclarer inéligible pendant un an le candidat dont le compte de campagne, le cas échéant après réformation, fait apparaître un dépassement du plafond des dépenses électorales.

« Dans les autres cas, le juge de l’élection peut ne pas prononcer l’inéligibilité du candidat dont la bonne foi est établie, ou relever le candidat de cette inéligibilité.

« Si le juge de l’élection a déclaré inéligible un candidat proclamé élu, il annule son élection ou, si l’élection n’a pas été contestée, le déclare démissionnaire d’office » ;

 

5.       Considérant qu’aux termes de l’article L. 341-1 du même code : « Peut être déclaré inéligible pendant un an celui qui n’a pas déposé son compte de campagne dans les conditions et le délai prescrits par l’article L. 52-12 et celui dont le compte de campagne a été rejeté à bon droit » ;

 

6.       Considérant que, selon le requérant, ces dispositions méconnaissent les principes de nécessité, d’individualisation et de proportionnalité des peines garantis par l’article 8 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ; qu’elles méconnaîtraient également le principe de présomption d’innocence et la garantie des droits protégés respectivement par les articles 9 et 16 de la même Déclaration ;

 

– SUR LES ARTICLES L. 52-12, L. 52-15 ET L. 118-3 DU CODE ÉLECTORAL :

 

7.       Considérant que les articles L. 52-12 et L. 52-15 ont été insérés dans le code électoral par l’article 1er de la loi du 15 janvier 1990 susvisée ; que, dans les considérants 2 et 3 de sa décision du 11 janvier 1990 susvisée, le Conseil constitutionnel a spécialement examiné cet article 1er ; que l’article 2 du dispositif de cette décision a déclaré cet article 1er conforme à la Constitution ; que, depuis lors, les articles L. 52-12 et L. 52-15 ont été modifiés par les articles 9 de la loi du 29 janvier 1993, 7 de la loi du 19 janvier 1995, 6 et 8 de l’ordonnance du 8 décembre 2003 et 27 de la loi du 27 février 2004 ; que ces modifications se sont bornées, d’une part, à tenir compte par coordination de l’interdiction, définie à l’article L. 52-8, faite à toutes les personnes morales autres que les partis et groupements politiques de financer les dépenses électorales et, d’autre part, à préciser les règles existantes en matière de compte de campagne ; qu’elles ne sont pas contraires à la Constitution ; que, par suite, elles n’ont pas pour effet de remettre en cause la déclaration de conformité des articles L. 52-12 et L. 52-15 prononcée dans la décision du 11 janvier 1990 ;

 

8.       Considérant que l’article L. 118‑3 du code électoral a été inséré par l’article 6 de la loi du 15 janvier 1990 ; que, dans les considérants 4 à 8 de sa décision du 11 janvier 1990, le Conseil constitutionnel a spécialement examiné cet article 6 ; que l’article 2 du dispositif de cette décision a déclaré cet article 6 conforme à la Constitution ; que l’article 6 de la loi du 10 avril 1996 a donné une nouvelle rédaction de l’article L. 118-3 ; que cette modification donne au juge la faculté de ne pas prononcer l’inéligibilité du candidat, notamment lorsque ce dernier est de bonne foi ; qu’elle n’est pas contraire à la Constitution ; que, par suite, elle n’a pas pour effet de remettre en cause la déclaration de conformité de l’article L. 118-3 prononcée dans la décision du 11 janvier 1990 ;

 

– SUR LES ARTICLES L. 52-11-1 ET L. 341-1 DU CODE ÉLECTORAL :

 

9.       Considérant qu’aux termes de l’article 8 de la Déclaration de 1789 : « La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée » ;

 

10.   Considérant que l’article L. 52-11-1 a été inséré dans le code électoral par l’article 6 de la loi du 19 janvier 1995 susvisée ; qu’il prévoit que le remboursement forfaitaire partiel des dépenses électorales n’est versé ni aux candidats qui n’ont pas respecté les règles de financement des campagnes électorales prévues par les articles L. 52‑11 et L. 52-12 ni à ceux qui ont obtenu moins de 5 % des suffrages exprimés au premier tour de scrutin ; que cette disposition n’institue pas une sanction ayant le caractère d’une punition ; que les griefs tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Déclaration de 1789 sont donc inopérants ; que, comme l’a jugé le Conseil constitutionnel au considérant 2 de sa décision du 11 janvier 1995 susvisée, l’article L. 52-11-1 n’est contraire à aucune règle ni à aucun principe à valeur constitutionnelle dès lors qu’il ne conduit pas à l’enrichissement d’une personne physique ou d’une personne morale ;

 

11.  Considérant qu’en ouvrant au juge la possibilité de déclarer inéligible pendant un an le candidat à l’élection des conseillers régionaux « qui n’a pas déposé son compte de campagne dans les conditions et le délai prescrits par l’article L. 52-12 et celui dont le compte de campagne a été rejeté à bon droit », l’article L. 341-1 du code électoral lui permet de tenir compte, dans le prononcé de cette inéligibilité, des circonstances de chaque espèce ; qu’en tout état de cause, cette disposition ne méconnaît pas les principes de proportionnalité et d’individualisation des peines ;

 

12.   Considérant que les dispositions contestées ne sont contraires à aucun autre droit ou liberté que la Constitution garantit,

 

D É C I D E :

 

Article 1er.− Les articles L. 52-11-1, L. 52‑12, L. 52-15, L. 118-3 et L. 341-1 du code électoralsont conformes à la Constitution.

 

Article 2.− La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l’article 23‑11 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée.

 

Délibéré par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 7 avril 2011, où siégeaient : M. Jacques BARROT, exerçant les fonctions de Président, Mme Claire BAZY MALAURIE, MM. Guy CANIVET, Michel CHARASSE, Renaud DENOIX de SAINT MARC, Mme Jacqueline de GUILLENCHMIDT, MM. Hubert HAENEL et Pierre STEINMETZ.

 

Rendu public le 8 avril 2011.

 

 

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 09:12

Dans notre projet d'aménager ,notre terrain de 22 hectares de la zone d'actvité des molières,nous avions souhaité afficher clairement,dès le départ, que 22 hectares ,c'était trop et avions réservé 7 hectares a un projet qui serait autre et qui préserverait la nature et l'environnement.

C'est sur cet axiome que s'est basée notre collaboration avec "la lendemaine" pour qu'y soit crée ,une "ferme" accueillant des personnes atteintes de l'autisme.

Après avoir proposé plusieurs configurations,l'association porteuse du projet a trouvé l'articulation qui convenait aux financeurs publiques ,ville de paris et Conseil général de L'Essonne,et Comité Regional d'organisation de la santé a validé le tout.

Image1.jpg Le permis de construire a été déposé ,mais malheureusement le permis d'aménager a été attaqué par les riverains,empêchant la mairie des molières

d'accorder celui-ci et surtout imposant des délais longs dus a la procédure d'instruction par la cour de Versailles

.Un recours qui risque d'anéantir un lieu d'accueil attendu par bien des familles et chacun sait ,comme l'expliquait un récent rapport ,le déficit que nous avons en France.

Quelques comportement machiavéliques et quelques  manoeuvres politiciennes essayaient de finir par faire croire que la communauté de communes étaient responsables de cette situation,ce qui parait un comble.

Devant l'urgence,en ayant beaucoup travaillé et croisé les dispositifs avec le soutien de la commune des Molieres,nous avons trouvé une solution ,en nous faisant un peu Hara-kiri,mais l'enjeu le mérite.

Les travaux de" la lendemaine" pourraient commencer théoriquement demain et pratiquement entre juin et septembre,la balle est désormais dans le camp de l'association .

Pour la lendemaine,Le lieu d'implantation reste inchangé,le prix  baisse,Le  montage ne remet en cause aucun aspect du projet  qui sera strictement le même,la communauté de communes est ,encore plus assurée que cet équipement sera utilisé a des fins thérapeutiques, il serait ,désormais ,incompréhensible que l'on trouve des arguments pour ne pas faire.

Il s'agit donc d'une formidable nouvelle et je remercie les vice présidents de la ccpl et les collaborateurs qui se sont investis a batir un montage solide, malgré la sensation désagréable que nous procure tous ceux qui instrumentalisent ce dossier,ce qui ,quand il s'agit de maladie ou handicap est odieux.

Ainsi avec l'implantation de L'essor a fontenay les briis qui s'est passée en souplesse avec une institution qui accueillera des épileptiques,l'ouverture de l'espace prevention santé de la ligue contre le cancer,sur un terrain de la ccpl qui verra passer plus de 11000 jeunes par an ,l'objectif de créer un pole santé sur notre territoire se confirme chaque jour contre vents et marées

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:36

la décision vient d'être rendu publique,le conseil constitutionnel botte un peu en touche dans sa réponse,il n'empêche que la question de constitutionnalité ne peut plus être soulevée,il reste aux mêmes juges du conseil d'état qui 'm'ont déclaré inéligible sur la foi du même article ,de prendre définitvement leur décision,

mais il semble plutôt évident que l'executif régional  va changer de main.Ilreste pour moi cette question sans répônse : si la justice considére que c'est la liste de mr huchon qui a bénéficié d'une illégalité,il est surprenant qu'il soit le seul agneau sacrificiel

 

 

 

D É C I D E :

 

Article 1er.− Les articles L. 52-11-1, L. 52‑12, L. 52-15, L. 118-3 et L. 341-1 du code électoralsont conformes à la Constitution.

 

Article 2.− La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l’article 23‑11 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée.

 

Délibéré par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 7 avril 2011, où siégeaient : M. Jacques BARROT, exerçant les fonctions de Président, Mme Claire BAZY MALAURIE, MM. Guy CANIVET, Michel CHARASSE, Renaud DENOIX de SAINT MARC, Mme Jacqueline de GUILLENCHMIDT, MM. Hubert HAENEL et Pierre STEINMETZ.

 

Rendu public le 8 avril 2011.

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 09:46

A peine les électeurs auront ils abandonné les urnes pour les élections cantonales,que ,déja, l'agitation médiatique et des déclarations apparaissent les  élections sénatoriales de fin septembre.

Si les cantonales n'ont pas passionné les foules,on imagine bien l'indifférence du public pour des élections, où il n'est même pas appelé a donner son avis et qui se fait entre "happy few".

La gauche devra y gérer une tête liste imposée par le "national"  avec comme tête de liste Jean vincent Placé.

vue l'ambiance a la région,la possibilité que Huchon voit son invalidation confirmée dans les heures a venir,je sens que cela va être croquignolet pour le ps essonnien de manger son chapeau.

A droite,malgré des appels a une liste de consensus,il semble évident que Laurent Beteille retournera au scrutin,les innombrables déjeuners de Serge Dassault avec le moindre grand électeur témoignent que l'age n'est pas, a ses yeux, un obstacle.

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Enfin,celui qui fait campagne depuis 6 ans et qui ne pense qu'a cela en se rasant le matin,Vincent Delahaye, qui vient d'annoncer a la "surprise" générale  qu'il se présentait,un véritable scoop.

Une annonce qui mérite que l'on s'y penche,en effet,Vincent est président départemental du parti radical, composante de l'ump.

estce un hasard du calendrier,s'il déclare sa candidature a la veille où jean louis borloo franchi le rubicon ?

 n'estce pas curieux qu'il annonce sa candidature comme "libre et indépendante" ?

 étrange que le président d'une formation dise qu'il ne souhaite pas demander d'autorisation pour se présenter ?

Peut on ,a la fois revendiquer d'être le patron départemental d'une formation et  s'absoudre de ses régles ?

Considérant la dynamique  que jean louis Borloo engage ,je trouve maladroit ,d'une part cette distance qu'il met avec sa formation, et le timing qui lui aurait permis de surfer la vague des prochains jours.

A moins qu'il  ne craigne qu'une grande formation au centre ne lui accorde pas son investiture et qu'il ait voulu prendre les devants...

je note son soutien sans faille,pour la candidature de Gérard larcher,a la présidence du sénat,une déclaration qui ne me semble pas anodine,loin de là.Une annonce de fidélité a l'UMP qui devrait plaire quand on connait l'interêt  que porte larcher a chaque candidature.

Pas anodin non plus, pour les 48 maires des communes essonniennes qui vont se souvenir ,peut être, que la gestion des ordures ménagères de Gerard larcher et de ses adjoints a couté un déficit de 28 millions d'euros (au moins) aux contribuables de leur commune et que chacun des 100 000 essonniens continue lourdement a payer par l'impot 

.je sais que les grands électeurs ont peu de mémoire,mais quand même cette précipitation a apporter des gages me parait intempestive.

 

je sais que Xavier dugoin est en phase de maturation et que l'homme qui connait certainement le mieux le département et ses articulations s'y reverrait bien.

 

pour ma part,assis au bord de la rivière,comme je l'expliquais,un jour, a Nathalie Kociusko-Morizet,j'observe,je m'amuse et je ne m'interdis rien,car personne ne peut revendiquer plus qu'un autre la légitimité a se présenter.

 

 

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 14:29

La difficile articulation entre les collectivités locales,les gens du voyage et les services de l'état était assumée par une vraie personnalité ,sonia Pires.

De l'humour,de la fermeté,de la souplesse et de la détermination,la personne ressource et référence disponible presque 24 heures sur 24 ,et pratiquement 7 jours sur 7.

Face a une difficulté sur l'aire d'accueil de limours,je l'ai appelé a la préfecture et pour la première fois,il était impossible de la joindre...Une absence dont le motif obscur m'a été bredouillé de manière suspecte.

En passant deux ,trois coups de fils,j'ai appris qu'elle était sur le point de quitter son poste.

Un de mes interlocuteurs m'avouant que quelques ronds de cuir avaient eu sa peau.

Un comportement atypique par un engagement total qui lui a été fait payé au prix fort,insupportable cette donzelle qui bousculait les habitudes et qui était sur le terrain même le week end.

je voudrai dire ma désapprobation, mon amertume de voir les gens efficaces quitter la place,au profit de bernards l'hermite de la fonction publique.

Ce dossier de l'accueil des gens du voyage est assez délicat pour que le médiocre ne triomphe pas, a l'heure ou l'état revise le shéma départemental de l'accueil des gens du voyage et où se pose la question des aires de grands passages la disparition de quelqu'un qui avait la confiance des élus est une erreur.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 06:27

Levé un peu plus tot que d'habitude et après une conversation avec quelqu'un de "normal" qui m'a beaucoup troublée,j'avais envie de vous adresser cela ,c'est un peu long,un peu décousu,mais c'est comme cela,on n'est pas obligé de lire.

 

Avant démarrer une journée chargée,le temps d‘une pause,pour s’interroger sur la folie a laquelle nous assistons parmi ceux qui nous gouvernent.

Le comportement suicidaire uniquement dicté par des ambitions personnelles de certains membres de l’UMP laisse pantois.

Cette incapacité a mesurer combien leur discours est décalé, persister et signer me semble tout a fait stupéfiant.

Ce qui me terrifie plus, est la banalisation d’un discours raciste ,non pas de la part des hommes politiques ,la démagogie fait partie des ingrédients plus ou moins subtilement distillés dans les discours. Mon ami philippe sur facebook nous rappelait ces propos :

"en raison de la présence de 4 millions de travailleurs immigres, la poursuite de l'immigration pose de graves problèmes. La cote d'alerte est atteinte : il faut stopper l'immigration officielle et clandestine".  Georges marchais, dans l'Huma, 6 janvier 1981.
Encore une confirmation,que l’électorat du front national et celui du parti communiste se chevauchent ,que certaines doctrines nationalistes sont communes, les mêmes qui ont conduit le parti communiste a se satisfaire d’Hitler au début de la seconde guerre mondiale.
Ces propos d’hommes publics ouvrent la voie et décomplexent bien des gens, j’en vois avec effarement autour de moi. Notre rôle n’est pas de nous nourrir du mal, mais bien de faire disparaître la souffrance,
je n’ai pas la sensation que nous en prenions le chemin.
Il faudra bien, un jour, qu’entre deux élections au fort taux d’abstention, nous assumions clairement nos choix républicains et que d’autres enfilent clairement leurs oripeaux bruns.
Les mêmes qui faisaient porter la responsabilité aux juifs de tous les maux de la terre,aujourd’hui  expriment une réelle jouissance a pointer du doigt les mosquées,de pointer du doigt a tendre, bien haut et for,t une main vers le ciel ..nous en sommes a deux doigts ,plutôt quatre.
La France a voté a 15 % front national aux dernières élections, la France entière est-elle lepeniste ? Non bien évidement.
Parmi les millions de musulmans,il y a ,peut être ,1% d’extrémistes : est il raisonnable de considérer tous les musulmans comme des extrémistes ?
Et pourtant c’est ce qui, insidieusement, arrive,le cancer se dévélloppe et entretient l’amalgame. La Bête se nourrit de sa propre chair.
Parce que culturellement, il y a un seuil, on referme la porte, parce que les blessures de l’Algérie sont encore vivantes, on tire les volets.
Y aura-t-il des républicains pour interrompre cette spirale qui conduit fatalement a la haine ?
Sommes nous encore capables d’une démarche dépassionnée,humaniste pour dire : non ,la prière dans la rue,ce n’est pas tolérable,mais ce n’est pas tolérable a double sens :
Pas tolérable que chacun de nous, n’ait pas la possibilité d’avoir un lieu pour se recueillir, au prétexte que ce recueillement inspire de la crainte a ses voisins.
Pas plus tolérable que la rue n’appartienne pas a tout citoyen et que je ne puisse pas m’y sentir dans ce pays partout, le bienvenu.
La seule laïcité qui vaille est bien celle qui interdise a une quelconque religion de s’approprier la liberté républicaine.
A tout vous avouer et pour défoncer une belle porte ouverte de cathédrale ou de mosquée ,ce ne sont pas les religions qui posent problème, mais bien les hommes ;
Je n’aime pas plus les prêtres pédophiles, que les imans prêchant la charia ou la guerre sainte.
C’est bien là qu’il nous faut travailler, ne pas permettre qu’au nom de dieu, on puisse soumettre un enfant ou qu’au nom d’allah,on voile une femme,on tienne un discours de haine,ou que l’on fasse croire a un homme qu’après la bombe qui le fera sauter, il sera au paradis d’allah avec 100 concubines (100 concubines,ce doit être l’enfer !)
Si la religion chrétienne envoie des messages d’amour,le coran n ‘en fait pas moins,il est donc de notre devoir d’aller vers ce qui est positif ,vers ceux qui veulent la paix et de marginaliser ceux qui prêchent la haine.
A ceux a qui nous devons l’algèbre,la chimie,la couleur du verre de nos cathédrales,il est nécessaire que nous tendions la main,qu’ensemble nous luttions contre les extrémistes,  contre les tentatives de faire porter a l’autre la responsabilité de notre propre incurie.Tout ce texte peut vous paraitre mais il m'est inspiré par la crainte de ce que j'observe et si,moi, je ne dis rien, pourquoi mon voisin prendarit il plus la parole ?
La seule chose qui soit nécessaire au diable pour réussir, est que le genre humain ne fasse rien.
Edmond Burke
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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 14:52

Avec un titre pareil seriez-vous de ceux qui se lèveraient a six heures du matin,pour être  surs d'être a l'heure a la maison de la chimie où pendant deux jours  l'ADEME traitait le sujet ? Moi si !

j'ai été récompensé doublement,parce qu'en montant dans ma voiture,il y avait ce lever de soleil sur mon village et rien que cela, donne envie de le préserver.

IMAG0639.jpg

 

Ensuite parce que c'était intéressant,parce que j'ai retrouvé mon grand père préféré du Sitreva qui planchait sur les problèmes de sécurité.

Des idées a picorer ,des pièges a éviter.

IMAG0641.jpg

 

 

le défi que les élus portent régulièrement est bien celui du choix,celui qui engage parfois sur des dizaines d'années,du choix qui engendre une dépense publique,parfois mal appréhendée.

Nous avons mis des années avant de faire un choix sur l'assainissement de la commune,une tentation de facilité,un projet mieux présenté et ce sont des milliers,des centaines de milliers d'euros que durablement le contribuable va payer.

Nous avons une obligation impérative de bon sens,d'anticipation,d'esprit de résistance au regard du "c'est comme ça que cela se fait",une dernière contrainte : le travail.

Si de grands groupes ont prospéré dans le domaine de l'eau,c'est bien en 'l'absence de ces quatre critères : le chant des sirènes d'un service public qui fonctionne sans contrainte ,ni contrariété quant au prix,n'en parlons pas,c'est vulgaire quelques euros par m3 pour l'eau,ridicules au regard de ce que nos citoyens payent l'eau d'Evian et pour les ordures ménagères quelques dizaines d'euros par tonnes,une peccadille.... 

En délégant le service public,c'est moins de travail pour les élus,(certains diront plus de déjeuners),c'est confier la responsabilité a d'autres et donc le risque de se retrouver en première ligne en cas de problème.

 cela a un prix celui d' accepter, presque les yeux fermés, que l'usager paye le prix de votre confort.

C'est pour cela que je me suis levé a six heures du matin, pour savoir comment,au mieux,il fallait faire pour que l'argent public soit,le moins mal , investi,ce n'est pas flatteur de s'occuper d'optimiser une décheterie,mais c'est un défi qui me va bien comme tous les autres

 



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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 21:00

Pendant que le président tente de faire baisser les chiffres du chomage en embauchant des secretaires et des chargés de mission pour lui et pour les dix sept vice présidents et présidents délégués avec une bonne vieille méthode pour détourner la loi : on embauche dans un service et on détache auprès du vice président ou du président.j'ai la liste.

le dernier petit nouveau au cabinet du président,c'est flavien :

flavi.jpg

Apparement,il préfère le foot a la politique,mais pour jérome ,il est prêt a tout,alors il aura  toute sa place au cabinet en remerciement des services rendus.

Quant au nouveau président du conseil général,il n'a visiblement par encore pris toute la mesure de la fonction,en tout cas ,par rapport au travail que cela demande : en gros, on l'a vu une petite matinée lundi ,je crois qu'il est passé cet après midi et on ne devrait pas le revoir avant jeudi et puis la semaine prochaine...il part en vacances...Pas vraiment le rythme de Michel Berson !

je sens que cela va être formidable !

je confirme qu'il semble que des recours aient été déposés sur Massy est ,massy ouest ,athis mons,juvisy sur orge,morsang sur orge,arpajon, grigny,orsay,épinay sous senart 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 19:39

J'étais tranquillement entrain de travailler a la mairie ,le téléphone sonne : gendarmerie de Limours :

"monsieur le maire,j'ai un monsieur en face de moi, habilité a poser des pièges a renard et autres sur votre commune qui est ennuyé ; il a attrappé  un chien et celui-ci est agréssif,il montre les dents,il faudrait que vous alliez le récupérer et que vous le preniez en charge" (le chien, pas le piegeur)

Ces histoires me font monter l'adrénaline beaucoup plus fort, que n'importe quel recrutement de complaisance au conseil général.

1 je n'ai jamais demandé que l'on installe des pièges sur ma commune

2 ceux qui commandent cela,pour le plaisir de la chasse,considérent comme normal que je récupère un chien ,que nous gérions le tout, et que le contribuable paie les frais de fourrières.

j'appelle marc, qui appelle la brigade animalière,qui s'engagent a venir pour capturer la "bête".

Entre temps ,j'ai le garde fédéral au téléphone ,plutot sympathique, mais qui m'explique que lui, et piégeur se "tiennent" bien, parce que d'autres ne s'embarrassent pas et flinguent les chats et les chiens piégés,autrement dit ,je n'ai pas a me plaindre.

nous voila,partis au bout du chemin perdu  avec le matériel de capture,le lasso rigide ect....

En arrivant dans le petit bosquet,nous étions sur nos gardes a nous interroger sur la méthode la plus appropriée pour faire cela sans dégats.....

jusqu'a ce que nous découvrions dans un petit piège ,une petite crevette qui ne doit pas faire 6 kg,des yeux immenses,toute tremblante,le "fauve" qui nous faisait déplacer en force, était une pauvre bête avec la peau sur les os ,glacée d'être prisonnière dans cette cage depuis des heures et qui visiblement n'avait aucune intention de montrer les dents.

IMAG0636.jpg

IMAG0638.jpgIMAG0637.jpg  C'est en l'installant dans la paille; au chaud avec une bonne gamelle dans la ferme communale que nous avons découvert que la "bête du gévaudan" était amputée de longue date d'une patte arrière !

Nous allons la traiter contre les puces et faire les soins basiques,mais si nous l'envoyons a la fourrière sont sort est scéllé,donc, si vous connaissez quelqu'un qui a envie d'une petite batarde de labrador,aux yeux tendres,qui cavale sur trois pattes comme d'autres sur quatre ,quelqu'un qui sait qu'un batard vaut dix fois un chien de race, car il sait le prix des choses,la rareté d'une gamelle ou d'une caresse.

Si vous connaissez quelqu'un qui cherche une petite crevette ,n'hésitez pas !

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