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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 17:09

Dans un post précédent,je vous parlais de cette petite chienne que nous avions trouvé au fond d'un piège,alors ne soyez pas chiens, aidez moi a lui trouver un maitre !

 

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Elle a trois pattes,mais galope comme avec quatre,elle n'a pas une passion pour les chats,elle sait marcher en laisse et se tenir au pied, pour le reste,elle a juste envie de vivre.Soyez gentils faites circuler !

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 00:00

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Cette photo a quelque chose de la céne,mais n'allons chercher la présence de judas,l'ambiance n'était pas a cela.

 

Hier,bureau politique du nouveau centre,avec pour sujet essentiel la reconstitution d'un centre dans le paysage politique.

Le départ du parti radical valoisien et la création d'une confédération centriste qui réunirait la plupart des composantes de l'ex udf, éclatées depuis 2007 était a l'ordre du jour.

On va encore me traiter de naif,mais je dois dire qu'Hervé Morin me semble un homme respectable,j'ai toujours défendu l'idée que tout élu a de l'ambition,mais que son devoir est ,toujours, de placer l'ambition pour sa collectivité,pour son groupe  aude la ou dessus de la sienne propre,qu'il ne considére pas sa commune,sa colectvité,son parti comme un marchepied mais,a tout le moins comme une dynamique capable de l'aspirer si ,lui-même la fait prospérer.

Hervé Morin ,qui ,depuis des mois nous annonce qu'il sera candidat a la présidentiel en expliquant que,sans candidature de notre famille politique,celle-ci n'a plus de raison d'être ,Hervé Morin,en annoncant l'arrivée de Jean louis Borloo nous a expliqué que les cartes étaient redistribuées,que ce qui comptait ,c'était ,que pour le centre,le candidat qui ferait le meilleur score soit celui de la confédération centriste.

J'assiste trop a des combats d'ambitions personnelles ,parfois démesurés au regard de l'enjeu, j'ai trop vu des gens bafouer leur parole ,leur amitié ,pour un poste, que je dois dire mon respect,pour un choix ,forcément difficile personnellement  qui consiste  a dire "tout est ouvert,nous ferons le choix en octobre,mais de la petite flamme que nous entretenions a quelques uns ,nous ne bouderons pas notre plaisir ,par des rivalités destructrices, a la transformer en belle flambée".

Si le parti radical valoisien de jean louis Borloo quitte l'UMP,il reste a observer comment cela se traduira dans les faits :

Tous les députés quitteront-ils le groupe UMP a l'assemblée nationale,certains changeront ils d'appartenance ?

il ne serait pas envisageable ,a mes yeux, que le parti radical soit "dedans-dehors".

il faut qu'il apporte des gages que jean louis Borloo est dans une démarche sincère et n'est pas un simple aspirateur a voix pour Nicolas Sarkozy et l'arme fatale  pour engluer une candidature annoncée au centre. 

Le parti radical a été le refuge pour certains élus qui se retrouvaient au sein de l'ump mais avec une caution plus centriste,qu'en sera-t-il de ceux là au mois de mai ?

Le centre ne dpoit pas être un enjeu d'ambition mais bien une ambition d'éthique,de valeurs humanistes,d'équibre et de bon sens.

C'est sur ce corpus que l'on peut mener tous les combats et réunir les hommes,ce patrimoine ne peut être l'objet d'OPA,ni de captage,car il est celui qui nous réunit,quels que soient nos horizons.A nous de faire qu'il demeure le socle et non pas l'instrument.

Si,plus de 60 % des francais disent souhaiter une candidature au centre ,c'est bien que, face au fracas et a la violence des propos et des idées qui nous pilonnent,il recherchent des hommes et des femmes de paix,des constructeurs plutot que des prédateurs




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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 21:24

Un titre de post ,juste pour se faire plaisir, mais surtout l'occasion de vous confirmer que je suis mal foutu dans ma tête,que je trouve nos soldats français remarquables,que si j'ai bien des critiques envers notre président de la république , je trouve que sur le plan international ,je suis assez fier de mon pays.

J'ai vu francois Lamy ,député de l'Essonne avec une tête a la "mister Bean",scandalisé a la télévision, parce que la france aurait aidé une démocratie,à chasser un dictateur, qui en refusant la sanction des urnes et en niant la légitimité du président démocratiquement élu, a fait couler depuis des mois, le sang de ses concitoyens;

Non ,messieurs,la france ne nomme pas les présidents ,il y a eu une élection démocratique.

oui,elle aurait du donner ce coup de main plus tôt ,cela aurait évité tant de sang versé,

non, elle ne l'a pas fait, car les mêmes, qui dorlotaient Gilbert Mitterand l'africain,(pur produit de la france a fric que les mêmes démoncent)  , se seraient offusqués de cette grave ingérence.

ce sont les mêmes amis de Roland Dumas,si proche Bagbo, qui devraient regarder sous la semelle de leur Berlutti,qui se dressent comme des coqs pour demander, pourquoi la France a eu l'action qui permet que cesse les massacres !

Ce sont  les tenants de cet état d'esprit qui laissent violer une gamine dans wagon de RER, en considérant que c'est a la police d'intervenir.

 

Un président démocratiquement élu qui ,depuis des mois, est claquemuré dans un hotel,notre ambassade qui reçoit des obus de mortiers, les soldats de l'onu maltraités depuis de mois,bléssés et attaqués qui n'ont pas le droit de répondre,la démocratie bafouée par un dictateur et il faut encore que nous nous justifions platement d'avoir donné le coup de pouce pour faire cesser un drame fomenté par un UBU sanguinaire ?

 Roland Dumas n'avait pas encore perçu assez d'honoraires qu'il faille faire durer les choses ?

Décidement ,la vie politique qui n'autorise pas le consensus ,un zest de bonne foi, et dont la seule  obsession est la critique est  indigne et nauséabonde.

Vous avez compris que j'étais en colére,en colére pour nos soldats qui sont là bas et qui protègent nos ressortissants,qui risquent leur vie pour aider ce pays a retrouver la paix et que les enfants d'abdijan puissent retourner a l'école ou jouer au foot dans la rue sans craindre les "patriotes".

je suis en colère de voir nos ministres ,nos généraux obligés de promettre qu'ils ne se sont pas saisis eux mêmes de celui qui devrait être traduit devant tribunal international pour crimes contre l'humanité et génocide.

C'est un spectacle, a mes yeux, ahurissant ,qui témoigne que le politiquement correct tiersmondain fait la loi depuis la brasserie Lipp ou de la terrasse de la closerie des lilas, qui finissent par valoir le Fouquet's, Pierre bergé en plus !

 

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 10:57

Sylvia nous fait passer cette photo et ce texte,j'aime bien cette actualité tendre,ce rappel qu'un soldat,c'est un être humain loin de chez lui,qu'il y en aussi marre de cette caricature de l'américain facho et raciste.

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Une merveilleuse photo....Faites-lui faire le tour de la Terre.....
Voila ce que tout honnête journaliste devrait avoir à cœur de montrer.....Mais cela n 'est pas vendeur......????
Enfin une belle photo de guerre! C'est l'autre coté de la guerre, et c'est émouvant !
Le cœur d'un soldat = le cœur d'un homme, d'un père...
Voilà ce qui devrait faire les manchettes au lieu de tout ce qu'on nous montre de peu d'importance.
Cette histoire est dure, mais tellement réconfortante pour le cœur, quand on regarde cette photo de John Gebhardt en Afghanistan.
L'épouse de John Gebhardt, Mindy, dit que la famille entière de cette petite fille a été exécutée. Les insurgés voulaient la tuer aussi et lui ont tiré une balle dans la tête...mais heureusement ils ont raté leur coup et elle n'est pas morte. Elle fut soignée à l'hôpital de John et est en voie de guérison même si elle pleure et se plaint.
Les infirmières ont dit que John est le seul à pouvoir la calmer, alors John a passé les 4 dernières nuits à la tenir dans ses bras et les deux dorment sur cette chaise. La petite se remet lentement.
John est un véritable héros de la guerre et il représente ce que l'occident tente de faire là bas.
Ça, mes amis, ça vaut la peine d'être partagé avec le reste du MONDE entier. Allez-y !!! Vous ne verrez jamais une telle chose dans les nouvelles. Gardez la nouvelle en marche. Rien n'arrivera si vous ne le faites pas, mais le monde a besoin de voir des photos comme celle-ci et a besoin de réaliser que nous faisons la différence... même si c'est une petite fille à la fois.

Faites-lui faire le tour de la terre
 
 L'histoire est belle,la photo n'en demeure pas moins mais on me signale que c'est in hoax :
Attention cette information est un hoax. Voir sur le site "en anglais" http://www.hoax-slayer.com/john-gebhardt-iraq-girl.shtml
désolé,cela m'a été transmis par une journaliste qui d'habitude recoupe ses informations
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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 10:18

Nous sommes comme les jonquilles,ce printemps nous fait redécouvrir ce que l'hiver avait grisé.

Un déjeuner sur l'herbe ,un magnfique saucisson corse,une nappe a carreaux,le soleil qui vous passe la main dans le dos.

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Les arbres fruitiers des "enfants" de janvry fleurissent enneigeant de rose et de blanc le village,le gite  communal fait plus que jamais "petite maison dans la prairie". dans quelques jours des canadiens vont venir y passer une semaine, pas sur qu'il se sentent dépaysés !

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Pourquoi ces paysages me provoquent ils une telle émotion ?

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 17:47

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Depuis des années,je répète qu'il n'y a pas que le bruit des avions et celui ci ,aussi désagréable soit il,n'est qu'un des nuisances et depuis des années,nous demandons a savoir ce qui nous tombe sur la tête,en bons gaulois que nous sommes.

Grace a Nathalie Kociusko-Morizet cette étude a été faite,j'aimerai dire deux fois : la première n'ayant pas porté sur les particules fines qui nous préoccuppent,la seconde ne s'est attaché qu'a cela.

La réunion publique de ce lundi réunissait un bon  nombre d'habitants mais aussi on notait la présence outre de guy malherbe ,notre député, nicolas schoettl,conseiller général,et les maires de saint jean de beauregard,les molieres, courson-monteloup,gometz la ville,bonnelles,forges les bains et ..janvry,des  "voisins" de gometz le chatel, marcoussis,nozay..

 

Un protocole stricte avec une validation des emplacements les plus propices : un emplacement pour les décollages et un emplacement pour les atterrissages.Les lieux ont été validés pour le passage des avions soit au décollage ,soit a l'atterrissage,pour les conditions de sécurité pour les appareils et l'absence de pollution parasite.

 

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Le premier a été mis en place près du gite communal de janvry,le second dans le jardin de notre conseiller général qui a bénéficié ainsi d'un charmant ronron genre climatiseur pendant quelques mois et a contribué a nos attentes en fournissant l'electricité.Un appareillage ultra sophistiqué,considéré comme a la pointe de ce qui se fait a l'heure actuelle.

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je me permets de vous transmettre quelques planches de la présentation qui en a été faite au public.

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Il est déraisonnable d'essayer de résumer cette réunion et le rendu des résultats en quelques lignes,mais je tiens a disposition l'ensemble des documents.le tableau précédent montre que durant 11 jours a la brosse et 13 jours a janvry les valeurs ont été dépassées.

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Il est curieux de noter que l'évolution de la présence de micro particules est proche dans les chiffres et dans les courbes avec Vitry sur seine

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Cette courbe veut démontrer que l'impact des avions dans la pollution globale est faible puisque les jours de grèves  d'orly qui sont cerclés en rouge .

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Tableau identifiant les jours de dépassement au regard des prescriptions OMS.

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De cette étude ,on peut déduire que nous subissons une très forte influence de la pollution de la région parisienne et que les vents de nord est nous envoient une forte pollution,en fin que le survol des avions ne serait pas l'élément majeur de la qualité ou de l'absence de qualité de l'air.

Une étude qui n'est pas rassurante car que ce soit du fait des avions ,des voitures,de la proximité de la région parisienne,le caractère bucolique de notre territoire ne doit pas nous faire oublier que l'air n'est pas aussi pur que nous pourrions l'imaginer.

Le combat a mener désormais est d'obtenir une étude pour différencier les différentes micro particules afin de déterminer leur origine.

On voit que concrétement ,quand une centrale nucléaire explose au japon , cela nous arrive,très vite, au-dessus de la tête.On imagine que la pollution parisienne ne reste pas dans les limites du périphérique,les chiffres le prouvent désormais

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 17:27

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Il y a des années de cela,mon amie Monique Arens me convie a une expédition clandestine ,et c'est ainsi qu'en franchissant  une cloture endommagée,j'ai découvert pour la première fois le parc de soucy a Fontenay les briis.

Depuis, la communauté de communes en a fait l'acquisition,le centre de loisirs accueille des milliers d'enfants,contrairement aux prévisions de ceux qui ,comme d'habitude,veulent tout sur leur commune, et considèrent qu'ailleurs ,c'est un crime de lèse-majesté.

depuis, le parc est ouvert au public et il n'est plus la peine d'escalades dangereuses,depuis, les murs de l'espace prévention santé de la ligue contre le cancer montent comme une sentinelle guettant l'arrivée du pole enfance qui accueillera un centre de loisirs pour les maternelles, mais, aussi ,notre deuxième crèche,plus un relais assistante maternelle...

En fait pas mal de chemin parcouru ,depuis cette première découverte, mais aussi un regret,celui de ne pas voir aboutir la facette "animalière"  de ce site.

Avec 32 hectares,l'idée d'un refuge, pour gros animaux  (vaches,chevaux,moutons et autres, saisis par la justice pour mauvais traitements me semblerait appropriée,ce qui serait facile en créant des prairies avec des abris, et puis, cette idée de refuge pour chats qui pourrait être un support pour une entreprise d'insertion n'a jamais quitté mon esprit.

Il reste a convaincre certains, que la protection animale,c'est une compétence de nos communes et c'est un  vrai sujet qui n'est pas anodin.

C'est tout cela que j'avais dans la tête en regardant par la fenêtre ce magnifique parc qui est devenu celui de notre communauté

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 16:15

Vous avez été un certain nombre a me demander de reproduire l'avis complet du conseil constitutionnel,vous trouverez en gras ce qui attire le plus la réflexion :

 

Le Conseil constitutionnel a été saisi le 28 janvier 2011 par le Conseil d’État (décision n° 338199 du 28 janvier 2011), dans les conditions prévues à l’article 61-1 de la Constitution, d’une question prioritaire de constitutionnalité posée par M. Jean-Paul H., relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit des articles L. 52-11-1, L. 52‑12, L. 52-15, L. 118-3 et L. 341-1 du code électoral.

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,

 

Vu la Constitution ;

 

Vu l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 modifiée portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;

 

Vu le code électoral ;

 

Vu la loi n° 90-55 du 15 janvier 1990 relative à la limitation des dépenses électorales et à la clarification du financement des activités politiques, ensemble la décision du Conseil constitutionnel n° 89-271 DC du 11 janvier 1990 ;

 

Vu la loi n° 93-122 du 29 janvier 1993 relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques, ensemble la décision du Conseil constitutionnel n° 92-316 DC du 20 janvier 1993 ;

 

Vu la loi n° 95-65 du 19 janvier 1995 du 19 janvier 1995 relative au financement de la vie politique, ensemble la décision du Conseil constitutionnel n° 95-363 DC du 11 janvier 1995 ;

 

Vu la loi n° 96-300 du 10 avril 1996 tendant à préciser la portée de l’incompatibilité entre la situation de candidat et la fonction de membre d’une association de financement électorale ou de mandataire financier ;

 

Vu l’ordonnance n° 2003-1165 du 8 décembre 2003 portant simplifications administratives en matière électorale ;

 

Vu la loi n° 2004-193 du 27 février 2004 complétant le statut d’autonomie de la Polynésie française ;

 

Vu le règlement du 4 février 2010 sur la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour les questions prioritaires de constitutionnalité ;

 

Vu les observations produites par le Premier ministre, enregistrées le 14 février 2011 ;

 

Vu les observations produites pour M. Paul Midy par la SCP Carbonnier, Lamaze, Rasle et associés, avocat au barreau de Paris, enregistrées le 16 février 2011 ;

 

Vu les observations produites pour le requérant par la SCP Lyon-Caen, Fabiani, Thiriez, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation, enregistrées les 17 février et 1er mars 2011 ;

 

Vu les pièces produites et jointes au dossier ;

 

Me Frédéric Thiriez pour le requérant, Mes Philippe Blanchetier et Jérôme Grand d’Esnon, avocats au barreau de Paris, pour M. Midy et M. Thierry-Xavier Girardot, désigné par le Premier ministre, ayant été entendus à l’audience publique du 29 mars 2011 ;

 

Le rapporteur ayant été entendu ;

 

1.       Considérant qu’aux termes de l’article L. 52-11-1 du code électoral : « Les dépenses électorales des candidats aux élections auxquelles l’article L. 52‑4 est applicable font l’objet d’un remboursement forfaitaire de la part de l’État égal à 50 % de leur plafond de dépenses. Ce remboursement ne peut excéder le montant des dépenses réglées sur l’apport personnel des candidats et retracées dans leur compte de campagne.

« Le remboursement forfaitaire n’est pas versé aux candidats qui ont obtenu moins de 5 % des suffrages exprimés au premier tour de scrutin ni à ceux qui ne se sont pas conformés aux prescriptions des articles L. 52‑11 et L. 52-12 ou dont le compte de campagne a été rejeté ou qui n’ont pas déposé leur déclaration de situation patrimoniale, s’ils sont astreints à cette obligation » ;

 

2.       Considérant qu’aux termes de l’article L. 52-12 du même code : « Chaque candidat ou candidat tête de liste soumis au plafonnement prévu à l’article L. 52-11 est tenu d’établir un compte de campagne retraçant, selon leur origine, l’ensemble des recettes perçues et, selon leur nature, l’ensemble des dépenses engagées ou effectuées en vue de l’élection, hors celles de la campagne officielle par lui-même ou pour son compte, au cours de la période mentionnée à l’article L. 52-4. Sont réputées faites pour son compte les dépenses exposées directement au profit du candidat et avec l’accord de celui-ci, par les personnes physiques qui lui apportent leur soutien, ainsi que par les partis et groupements politiques qui ont été créés en vue de lui apporter leur soutien ou qui lui apportent leur soutien. Le candidat estime et inclut, en recettes et en dépenses, les avantages directs ou indirects, les prestations de services et dons en nature dont il a bénéficié. Le compte de campagne doit être en équilibre ou excédentaire et ne peut présenter un déficit.

« Au plus tard avant 18 heures le neuvième vendredi suivant le tour de scrutin où l’élection a été acquise, chaque candidat ou candidat tête de liste présent au premier tour dépose à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques son compte de campagne et ses annexes, présentés par un membre de l’ordre des experts-comptables et des comptables agréés et accompagné des justificatifs de ses recettes ainsi que des factures, devis et autres documents de nature à établir le montant des dépenses payées ou engagées par le candidat ou pour son compte. Cette présentation n’est pas nécessaire lorsque aucune dépense ou recette ne figure au compte de campagne. Dans ce cas, le mandataire établit une attestation d’absence de dépense et de recette.

« Sous réserve du règlement de dépenses engagées avant le premier tour de scrutin, le compte de campagne des candidats présents au seul premier tour ne peut retracer de dépenses postérieures à la date de celui-ci. La valeur vénale résiduelle des immobilisations éventuellement constituées au cours de la période mentionnée à l’article L. 52-4 doit être déduite des charges retracées dans le compte de campagne.

« La commission assure la publication des comptes de campagne dans une forme simplifiée.

« Pour l’application de l’article L. 52-11, les frais de transport aérien, maritime et fluvial dûment justifiés, exposés par les candidats aux élections législatives et aux élections régionales à l’intérieur de chacun des départements d’outre-mer, ne sont pas inclus dans le plafond des dépenses.

« Par dérogation aux dispositions du deuxième alinéa, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion, le compte de campagne peut également être déposé à la préfecture ou la sous-préfecture » ;

 

3.       Considérant qu’aux termes de l’article L. 52-15 du même code : « La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques approuve et, après procédure contradictoire, rejette ou réforme les comptes de campagne. Elle arrête le montant du remboursement forfaitaire prévu à l’article L. 52-11-1.

« Hors le cas prévu à l’article L. 118-2, elle se prononce dans les six mois du dépôt des comptes. Passé ce délai, les comptes sont réputés approuvés.

« Lorsque la commission a constaté que le compte de campagne n’a pas été déposé dans le délai prescrit, si le compte a été rejeté ou si, le cas échéant après réformation, il fait apparaître un dépassement du plafond des dépenses électorales, la commission saisit le juge de l’élection.

« Dans le cas où la commission a relevé des irrégularités de nature à contrevenir aux dispositions des articles L. 52-4 à L. 52-13 et L. 52-16, elle transmet le dossier au parquet.

« Le remboursement total ou partiel des dépenses retracées dans le compte de campagne, quand la loi le prévoit, n’est possible qu’après l’approbation du compte de campagne par la commission.

« Dans tous les cas où un dépassement du plafond des dépenses électorales a été constaté par une décision définitive, la commission fixe alors une somme égale au montant du dépassement que le candidat est tenu de verser au Trésor public. Cette somme est recouvrée comme les créances de l’État étrangères à l’impôt et au domaine » ;

 

4.       Considérant qu’aux termes de l’article L. 118-3 du même code : « Saisi par la commission instituée par l’article L. 52-14, le juge de l’élection peut déclarer inéligible pendant un an le candidat dont le compte de campagne, le cas échéant après réformation, fait apparaître un dépassement du plafond des dépenses électorales.

« Dans les autres cas, le juge de l’élection peut ne pas prononcer l’inéligibilité du candidat dont la bonne foi est établie, ou relever le candidat de cette inéligibilité.

« Si le juge de l’élection a déclaré inéligible un candidat proclamé élu, il annule son élection ou, si l’élection n’a pas été contestée, le déclare démissionnaire d’office » ;

 

5.       Considérant qu’aux termes de l’article L. 341-1 du même code : « Peut être déclaré inéligible pendant un an celui qui n’a pas déposé son compte de campagne dans les conditions et le délai prescrits par l’article L. 52-12 et celui dont le compte de campagne a été rejeté à bon droit » ;

 

6.       Considérant que, selon le requérant, ces dispositions méconnaissent les principes de nécessité, d’individualisation et de proportionnalité des peines garantis par l’article 8 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ; qu’elles méconnaîtraient également le principe de présomption d’innocence et la garantie des droits protégés respectivement par les articles 9 et 16 de la même Déclaration ;

 

– SUR LES ARTICLES L. 52-12, L. 52-15 ET L. 118-3 DU CODE ÉLECTORAL :

 

7.       Considérant que les articles L. 52-12 et L. 52-15 ont été insérés dans le code électoral par l’article 1er de la loi du 15 janvier 1990 susvisée ; que, dans les considérants 2 et 3 de sa décision du 11 janvier 1990 susvisée, le Conseil constitutionnel a spécialement examiné cet article 1er ; que l’article 2 du dispositif de cette décision a déclaré cet article 1er conforme à la Constitution ; que, depuis lors, les articles L. 52-12 et L. 52-15 ont été modifiés par les articles 9 de la loi du 29 janvier 1993, 7 de la loi du 19 janvier 1995, 6 et 8 de l’ordonnance du 8 décembre 2003 et 27 de la loi du 27 février 2004 ; que ces modifications se sont bornées, d’une part, à tenir compte par coordination de l’interdiction, définie à l’article L. 52-8, faite à toutes les personnes morales autres que les partis et groupements politiques de financer les dépenses électorales et, d’autre part, à préciser les règles existantes en matière de compte de campagne ; qu’elles ne sont pas contraires à la Constitution ; que, par suite, elles n’ont pas pour effet de remettre en cause la déclaration de conformité des articles L. 52-12 et L. 52-15 prononcée dans la décision du 11 janvier 1990 ;

 

8.       Considérant que l’article L. 118‑3 du code électoral a été inséré par l’article 6 de la loi du 15 janvier 1990 ; que, dans les considérants 4 à 8 de sa décision du 11 janvier 1990, le Conseil constitutionnel a spécialement examiné cet article 6 ; que l’article 2 du dispositif de cette décision a déclaré cet article 6 conforme à la Constitution ; que l’article 6 de la loi du 10 avril 1996 a donné une nouvelle rédaction de l’article L. 118-3 ; que cette modification donne au juge la faculté de ne pas prononcer l’inéligibilité du candidat, notamment lorsque ce dernier est de bonne foi ; qu’elle n’est pas contraire à la Constitution ; que, par suite, elle n’a pas pour effet de remettre en cause la déclaration de conformité de l’article L. 118-3 prononcée dans la décision du 11 janvier 1990 ;

 

– SUR LES ARTICLES L. 52-11-1 ET L. 341-1 DU CODE ÉLECTORAL :

 

9.       Considérant qu’aux termes de l’article 8 de la Déclaration de 1789 : « La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée » ;

 

10.   Considérant que l’article L. 52-11-1 a été inséré dans le code électoral par l’article 6 de la loi du 19 janvier 1995 susvisée ; qu’il prévoit que le remboursement forfaitaire partiel des dépenses électorales n’est versé ni aux candidats qui n’ont pas respecté les règles de financement des campagnes électorales prévues par les articles L. 52‑11 et L. 52-12 ni à ceux qui ont obtenu moins de 5 % des suffrages exprimés au premier tour de scrutin ; que cette disposition n’institue pas une sanction ayant le caractère d’une punition ; que les griefs tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Déclaration de 1789 sont donc inopérants ; que, comme l’a jugé le Conseil constitutionnel au considérant 2 de sa décision du 11 janvier 1995 susvisée, l’article L. 52-11-1 n’est contraire à aucune règle ni à aucun principe à valeur constitutionnelle dès lors qu’il ne conduit pas à l’enrichissement d’une personne physique ou d’une personne morale ;

 

11.  Considérant qu’en ouvrant au juge la possibilité de déclarer inéligible pendant un an le candidat à l’élection des conseillers régionaux « qui n’a pas déposé son compte de campagne dans les conditions et le délai prescrits par l’article L. 52-12 et celui dont le compte de campagne a été rejeté à bon droit », l’article L. 341-1 du code électoral lui permet de tenir compte, dans le prononcé de cette inéligibilité, des circonstances de chaque espèce ; qu’en tout état de cause, cette disposition ne méconnaît pas les principes de proportionnalité et d’individualisation des peines ;

 

12.   Considérant que les dispositions contestées ne sont contraires à aucun autre droit ou liberté que la Constitution garantit,

 

D É C I D E :

 

Article 1er.− Les articles L. 52-11-1, L. 52‑12, L. 52-15, L. 118-3 et L. 341-1 du code électoralsont conformes à la Constitution.

 

Article 2.− La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l’article 23‑11 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée.

 

Délibéré par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 7 avril 2011, où siégeaient : M. Jacques BARROT, exerçant les fonctions de Président, Mme Claire BAZY MALAURIE, MM. Guy CANIVET, Michel CHARASSE, Renaud DENOIX de SAINT MARC, Mme Jacqueline de GUILLENCHMIDT, MM. Hubert HAENEL et Pierre STEINMETZ.

 

Rendu public le 8 avril 2011.

 

 

 

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 09:12

Dans notre projet d'aménager ,notre terrain de 22 hectares de la zone d'actvité des molières,nous avions souhaité afficher clairement,dès le départ, que 22 hectares ,c'était trop et avions réservé 7 hectares a un projet qui serait autre et qui préserverait la nature et l'environnement.

C'est sur cet axiome que s'est basée notre collaboration avec "la lendemaine" pour qu'y soit crée ,une "ferme" accueillant des personnes atteintes de l'autisme.

Après avoir proposé plusieurs configurations,l'association porteuse du projet a trouvé l'articulation qui convenait aux financeurs publiques ,ville de paris et Conseil général de L'Essonne,et Comité Regional d'organisation de la santé a validé le tout.

Image1.jpg Le permis de construire a été déposé ,mais malheureusement le permis d'aménager a été attaqué par les riverains,empêchant la mairie des molières

d'accorder celui-ci et surtout imposant des délais longs dus a la procédure d'instruction par la cour de Versailles

.Un recours qui risque d'anéantir un lieu d'accueil attendu par bien des familles et chacun sait ,comme l'expliquait un récent rapport ,le déficit que nous avons en France.

Quelques comportement machiavéliques et quelques  manoeuvres politiciennes essayaient de finir par faire croire que la communauté de communes étaient responsables de cette situation,ce qui parait un comble.

Devant l'urgence,en ayant beaucoup travaillé et croisé les dispositifs avec le soutien de la commune des Molieres,nous avons trouvé une solution ,en nous faisant un peu Hara-kiri,mais l'enjeu le mérite.

Les travaux de" la lendemaine" pourraient commencer théoriquement demain et pratiquement entre juin et septembre,la balle est désormais dans le camp de l'association .

Pour la lendemaine,Le lieu d'implantation reste inchangé,le prix  baisse,Le  montage ne remet en cause aucun aspect du projet  qui sera strictement le même,la communauté de communes est ,encore plus assurée que cet équipement sera utilisé a des fins thérapeutiques, il serait ,désormais ,incompréhensible que l'on trouve des arguments pour ne pas faire.

Il s'agit donc d'une formidable nouvelle et je remercie les vice présidents de la ccpl et les collaborateurs qui se sont investis a batir un montage solide, malgré la sensation désagréable que nous procure tous ceux qui instrumentalisent ce dossier,ce qui ,quand il s'agit de maladie ou handicap est odieux.

Ainsi avec l'implantation de L'essor a fontenay les briis qui s'est passée en souplesse avec une institution qui accueillera des épileptiques,l'ouverture de l'espace prevention santé de la ligue contre le cancer,sur un terrain de la ccpl qui verra passer plus de 11000 jeunes par an ,l'objectif de créer un pole santé sur notre territoire se confirme chaque jour contre vents et marées

 

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 13:36

la décision vient d'être rendu publique,le conseil constitutionnel botte un peu en touche dans sa réponse,il n'empêche que la question de constitutionnalité ne peut plus être soulevée,il reste aux mêmes juges du conseil d'état qui 'm'ont déclaré inéligible sur la foi du même article ,de prendre définitvement leur décision,

mais il semble plutôt évident que l'executif régional  va changer de main.Ilreste pour moi cette question sans répônse : si la justice considére que c'est la liste de mr huchon qui a bénéficié d'une illégalité,il est surprenant qu'il soit le seul agneau sacrificiel

 

 

 

D É C I D E :

 

Article 1er.− Les articles L. 52-11-1, L. 52‑12, L. 52-15, L. 118-3 et L. 341-1 du code électoralsont conformes à la Constitution.

 

Article 2.− La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l’article 23‑11 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée.

 

Délibéré par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 7 avril 2011, où siégeaient : M. Jacques BARROT, exerçant les fonctions de Président, Mme Claire BAZY MALAURIE, MM. Guy CANIVET, Michel CHARASSE, Renaud DENOIX de SAINT MARC, Mme Jacqueline de GUILLENCHMIDT, MM. Hubert HAENEL et Pierre STEINMETZ.

 

Rendu public le 8 avril 2011.

 

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