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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 17:52

j'étais  ce midi aux conseil des grandes gueules avce yann gallut ,député socialiste au demeurant sympathique,bien ennuyé de la déferlante que ;lui et ses petits camarades subissent depuis la rentrée

ce qui m'étonne ,c'est ce réflexe qu'ils ont tous a dire qu'ils vont faire une loi a chaque fois que l'un d'eux est surpris dans le pot de confiture

sincérement,l'inversion de la courbe du chomage,le déficit stabilisé  et le parti exemplaire,zéro partout,au lieu de rendre humble, d'avouer que tout ceci n'est pas si facile ,qu'ils se sont trop avancés,qu'ils ont trop promis ,ils se terrent dans des considérations générales et le déni de réalité

j'admets que les francais ont peu de memire mais quand même ,le temps devarit être a l'honneteté et a considérer l'inétgrité comme une question d'éthique incontournable mais comment condamner thevenoud et entendre le même jour que les "marseillais" du ps ont tripatouillé dans leurs comptes de campagne , comment dire que cahuzac est un cas unique après le défilé de guerini et consort

bien évidement aucune formation politique  n'est a l'abri,le pouvoir est une lumière flamboyante qui aveugle certains moustiques jusqu'a ce qu'ils s'y brulent

ce qui choque c'est ce culot ,c'est lorsque quelqu'un remplit le role de chien de garde de la morale et qu'il se révèle pourri,,jamais balkany n'a fustigé les fraudeurs fiscaux ....c'est presque plus honnête que ceux qui fraudent et tente de faire croire qu'ils sont des ncorruptibles car ceux là désespèrent le citoyen

cahuzac a menti

thevenoud a entrainé un gouvernement dans un naufrage par passion de deux portefeuilels  : l'un bien garni ,l'autre ministériel ,son épouse payée plus de 9000 euros au sénat a été débarqué et chacun respire mais ce n'est qu'artifice,son contrat arraivant a terme ce licenciement ui permet de toucher des indemités..... 

trierweiller nous dit que hollande a menti aux francais ,faut il réduire cela a la colére d'une femme ou admettre que son éclairage est destructeur sur la personnalité réelle du président,très éloignée de celle qui a conduit les francais a l'élire, je ne sais pas si les "sans dents" participe a la myriades de "blagounettes" présidentielles,mais je ne sais pas qui elle pourrait faire par sa cruauté,il s'en est expliqué comme si ceci était inventable...il n'a pas dit un mot sur ces propos concernnat les handicapés

hollande a triché dans déclarations de campagnes n'est pas aussi important que des déclarations fiscales ?

quant a thevenoud,je sais pourquoi il veut révenir a l'assemblée nationale : pour les indemnités et pour pouvoir jouer au scrabble ,souveez vous c'était déja lui que les contribuables payaient très cher pour jouer avec son petit camarade Jerome Guedj

tous les deux bénéficiaient de ce qu"'ils considéraiet comme une  ludothéque en étant payé des milliers d'euros

thevenoud ,t'as vou,t'as tout perdou

fraudeur révélé copain avec un frondeur relégué ces gens là se jouent des mots mais n'ont aucune conscience des dégats que provoque leur nonchalance

au fait si vous agrandissez la photo vous verrez le mot posé par thevenoud

branleur,cela ne s'invente pas

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 16:27

j'attends de publier le debut de l'audience car les services de l'état s'occuppant plus de mon blog que des délinquants,lisez ce document sans modération,partagez le ,il est une invite a tous les élus a ne pas se soumettre

a oser dire non et a demander justice 

Audience du 9 septembre 2014 à 15 heures

Référé TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE VERSAILLES MEMOIRE EN DEFENSE POUR : La commune de Janvry S.C.P. PIWNICA -MOLINIE

CONTRE : Le préfet de l’Essonne sur la requête n° 1406257-13

FAITS

I.-Considérant que la semaine de quatre jours est préjudiciable à la santé des écoliers, le gouvernement a adopté le 24 janvier 2013 le décret n° 2013-77 relatif à l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires, qui prévoit pour l’essentiel :

-que l’enseignement sera dispensé dans le cadre d’une semaine de 9 demi-journées incluant le mercredi matin ;

-que tous les élèves bénéficieront de 24 heures de classe par semaine ;

-que la journée d’enseignement sera d’une durée maximale de 5 heures 30 et la demi-journée d’une durée maximale de 3 heures 30 ;

-que la durée de la pause méridienne ne pourra être inférieure à 1 h 30. Il est par ailleurs prévu que les élèves pourront accéder à des activités périscolaires (sportives, culturelles, artistiques…) destinées à contribuer à développer leur curiosité intellectuelle et à renforcer le plaisir d’apprendre et d’être à l’école. Tenant compte de la charge supplémentaire que la mise en place du nouveau système allait faire peser sur les communes ou les établissements publics de coopération intercommunale compétents, l’article 4 du décret a prévu que la réforme entrerait en vigueur à la rentrée scolaire 2013 mais que le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale avait la possibilité, au plus tard le 31 mars 2013, de demander au directeur académique des services de l’éducation nationale le report de l’application du décret à la rentrée scolaire 2014.

La commune de Janvry, exposante, est une petite commune de l’Essonne qui comportait, lors du recensement de 2010, 584 habitants et une école primaire publique.

Compte tenu de sa faible importance, elle ne comporte aucun centre de loisirs et les enfants scolarisés dans son école doivent être pris en charge, en-dehors des périodes scolaires, par le centre de loisirs intercommunal de Soucy à Fontenay-lès-Briis.

La commune ne dispose que de fort peu de services publics, sa sécurité étant assurée par la brigade de gendarmerie et le centre de secours de Limours et aucun établissement de santé (ni d’ailleurs aucun praticien de santé) n’étant installé sur son territoire.

Par une délibération du 5 mars 2013, le conseil municipal de la commune exposante, tenant compte de ce que la mise en place de la réforme des rythmes scolaires allait nécessiter des modifications dans l’organisation des services périscolaires de la commune et qu’elle allait avoir une incidence directe sur les finances locales déjà affectées par un contexte économique difficile et limitées par un budget contraint, a décidé à l’unanimité de solliciter des services du ministère de l’éducation nationale le bénéfice de la dérogation prévue par le décret afin de reporter à la rentrée scolaire 2014-2015 la mise en oeuvre des nouveaux rythmes scolaires.

Cette dérogation lui a été accordée.

La commune s’est cependant heurtée à des difficultés pratiques insurmontables faisant obstacle à ce que la réforme puisse être mise en oeuvre dans de bonnes conditions lors de la rentrée scolaire 2014-2015 : impossibilité d’organiser l’intervention d’animateurs compétents et de mettre en place le transport des enfants le mercredi vers le centre de loisirs intercommunal…

C’est dans ces conditions qu’elle s’est trouvée contrainte, par une délibération de son conseil municipal du 7 octobre 2013 (prod. 1 annexée à la requête), de décider de ne pas appliquer le nouveau dispositif à la rentrée scolaire 2014.

Par une requête enregistrée le 26 novembre 2013, le préfet de l’Essonne a déféré cette délibération à la censure du tribunal administratif de Versailles.

Par une requête enregistrée le même jour, le préfet a assorti son recours au fond d’une demande de suspension de l’exécution de la délibération.

Le Préfet s’est cependant désisté de cette demande de suspension et le recours au fond n’a pas encore été examiné par le tribunal administratif (req. n° 1307387-1).

II.-Par ailleurs, par une délibération du 3 juin 2014 (prod. 1 annexée à la requête, le conseil municipal de la commune exposante, se fondant sur l’incapacité dans laquelle se trouve la commune de mettre en oeuvre la réforme des rythmes scolaires, a décidé de demander l’abrogation du décret du 24 janvier 2013 ainsi que du décret n° 2014-457 du 7 mai 2014 portant autorisation d’expérimentations relatives à l’organisation des rythmes scolaires dans les écoles maternelles et élémentaires, qui complète ce premier décret.

Par la même délibération, le conseil municipal a décidé de refuser de mettre en oeuvre la réforme des rythmes scolaires et a fixé les horaires de l’école communale comme suit : les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 9 heures à 12 heures et de 13 heures 30 à 16 heures 30.

La délibération a par ailleurs décidé de ne pas autoriser l’utilisation des locaux scolaires à d’autres horaires.

Cette délibération a été transmise au contrôle de légalité le 5 juin 2014 (cf prod. 1) et l’autorité préfectorale ne l’a ni déféré à la censure du tribunal administratif ni frappée d’un recours gracieux, de sorte qu’elle est devenue définitive.

Par une lettre du 28 août 2014, le maire a confirmé aux parents d’élèves les horaires d’ouverture de l’école mis en place par la délibération du 3 juin 2014.

Le préfet de l’Essonne a déféré à la censure du tribunal administratif de Versailles « la décision du maire de la commune de Janvry de ne pas mettre les écoles maternelles et élémentaires en mesure d’ouvrir et de fonctionner le mercredi matin ».

Par une requête enregistrée le 5 septembre 2014, il a sollicité du juge des référés, sur le fondement des dispositions de l’article L. 2131-6 alinéa 5 du code général des collectivités territoriales, qu’il suspende « l’exécution de la décision par laquelle le maire de la commune de Janvry a décidé de soustraire les enfants de sa commune à leur obligation scolaire » et qu’il « enjoigne à la commune de Janvry de prendre les dispositions nécessaires pour assurer l’ouverture et le fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires tous les mercredis matins de l’année scolaire à compter du mercredi 10 septembre 2014, sous astreinte de 1.000 euros par jour de retard ».

C’est à cette dernière requête que la commune exposante vient défendre.

DISCUSSION SUR L’IRRECEVABILITE DU DEFERE PREFECTORAL

III.-La requête en annulation déposée par le préfet de l’Essonne devant le tribunal administratif est dirigée contre « la décision du maire de la commune de Janvry de ne pas mettre les écoles maternelles et élémentaires en mesure d’ouvrir et de fonctionner le mercredi matin ». Or, cette décision n’est pas, contrairement à ce qu’affirme le préfet, révélée par la lettre d’information que le maire de la commune exposante a adressée aux parents d’élèves le 28 août 2014, mais a été prise par le conseil municipal dans le cadre de sa délibération du 3 juin 2014.

En effet, par cette délibération, le conseil municipal a, en particulier, fixé « les horaires de l’école de Janvry lundi, mardi, jeudi et vendredi de 9 heures à 12 heures et de 13 heures 30 à 16 heures 30 ».

Il s’en déduit que le déféré du préfet est en réalité dirigé contre la délibération du conseil municipal de la commune de Janvry du 3 juin 2014 et que c’est de cette délibération que le préfet sollicite la suspension de l’exécution dans le cadre de la présente instance. Or, le déféré du Préfet a été introduit postérieurement à l’expiration du délai de recours à l’encontre de cette délibération et est en conséquence irrecevable. L’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales prévoit en son premier alinéa que « le représentant de l’Etat dans le département défère au tribunal administratif les actes mentionnés à l’article L. 2131-2 qu’il estime contraires à la légalité dans les deux mois suivant leur transmission ».

La délibération du 3 juin 2014 ayant été transmise en sous- préfecture de Palaiseau le 5 juin 2014, ainsi que l’établit le tampon de la sous-préfecture (cf prod. 1), le délai de deux mois prévu par l’article L. 2131-6 était expiré lorsque le préfet de l’Essonne a saisi le tribunal administratif de Versailles de son recours en annulation. Le déféré du préfet étant irrecevable, la requête en suspension ne pourra qu’être rejetée.

Ce n’est dans ces conditions qu’à titre subsidiaire que la commune exposante va montrer que la condition prévue par l’article L. 2131-6 alinéa 5 du code général des collectivités territoriales pour que la suspension de la décision attaquée soit prononcée n’est pas remplie.

SUR L’ABSENCE DE BIEN-FONDE DE LA DEMANDE DE SUSPENSION IV.-Aux termes de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, « lorsque l’acte attaqué est de nature à compromettre l’exercice d’une liberté publique ou individuelle, le Président du tribunal administratif ou le magistrat délégué à cet effet en prononce la suspension dans les quarante-huit heures (…) ». Au cas présent, le préfet de l’Essonne soutient que la décision attaquée méconnaîtrait le principe d’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction ainsi que le principe d’égal accès au service public dès lors que « sur le territoire de la République, certains enfants seront accueillis et d’autres non ». Une telle argumentation ne prospérera pas.

En effet, contrairement à ce que soutient le préfet, la décision attaquée ne méconnaît en aucune manière le principe d’égal accès de tous à l’instruction, dès lors que les enfants scolarisés à Janvry reçoivent un nombre d’heures d’enseignement similaire aux enfants scolarisés dans d’autres écoles.

En effet, par la délibération du 3 juin 2014, le conseil municipal a décidé que l’école de Janvry accueillerait les enfants de 9 heures à 12 heures et de 13 heures 30 à 16 heures 30 les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Les élèves bénéficient donc de vingt-quatre heures d’enseignement hebdomadaire. Or, le décret du 24 janvier 2013 relatif à l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires prévoit que tous les élèves doivent bénéficier de vingt-quatre heures de classe par semaine. Les enfants scolarisés à l’école de Janvry bénéficient ainsi d’un temps d’enseignement similaire à ceux des autres écoles de la République.

La décision attaquée ne méconnaît en conséquence aucunement ni le principe d’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction ni le principe d’égal accès au service public.

Il sera à cet égard souligné que le juge des référés du tribunal administratif de Rouen a rejeté le 6 septembre dernier la requête du préfet de la Seine-Maritime tendant à ce que l’exécution de la décision de la commune de Ganzeville de ne pas ouvrir l’école communale le mercredi soit suspendue, au motif que la durée de enseignements dispensés aux élèves était conforme aux exigences réglementaires en la matière (cf prod. 2).

De la même manière, le tribunal administratif de Toulon a décidé, dans une affaire similaire, que la décision de la commune de Montmeyan de ne pas ouvrir l’école municipale le mercredi ne compromettait pas l’exercice d’une liberté publique au sens de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales (TA Toulon 5 septembre 2014, commune de Montmeyan, cf prod. 3).

Ainsi, la condition posée par l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour que la suspension de la décision attaquée soit ordonnée n’étant pas remplie, la demande de suspension présentée par le préfet ne pourra qu’être rejetée.

Ce n’est donc qu’à titre subsidiaire que la commune exposante va montrer que c’est vainement que le préfet invoque l’illégalité de la décision attaquée.

V.-Le préfet de l’Essonne soutient que la décision attaquée méconnaît les dispositions du décret du 24 janvier 2013 relatif à l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires. Le moyen ne prospérera pas.

Le décret du 24 janvier 2013 est en effet entaché d’illégalité, de sorte que le moyen tiré de la méconnaissance de ce texte par la décision attaquée n’est pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de cette décision.

VI.-Le décret du 24 janvier 2013 est tout d’abord illégal pour violation de l’article 72-2 de la Constitution, qui pose le principe de libre administration des collectivités territoriales. Il est en effet manifeste que ce texte ne donne pas aux communes les moyens nécessaires pour assurer normalement les nouvelles missions qu’il leur confie. Sur le fondement de l’article 102 de la loi du 2 mars 1982 et des articles 5 et 94 de la loi du 7 janvier 1983, le Conseil d’Etat avait déjà jugé que les transferts aux collectivités locales des compétences jusqu’alors exercées par l’Etat doivent être accompagnés du transfert correspondant par l’Etat à ces collectivités des ressources nécessaires à l’exercice normal de ces compétences, de sorte que ces ressources assurent une compensation intégrale, à la date du transfert, des charges résultant pour les collectivités locales des compétences nouvelles qui leur sont attribuées (C.E. 6 juin 1986, département du Finistère, p. 160). Le Conseil d’Etat avait en particulier jugé que la compensation doit inclure les dépenses obligatoires de toute nature destinées à mettre à la disposition des élèves les moyens nécessaires à leur éducation (C.E. 10 janvier 1994, Association nationale des élus régionaux et autres, p. 12). Cette règle d’équivalence entre les compétences confiées aux collectivités territoriales et la compensation financière qui doit en résulter est désormais consacrée par l’article 72-2 de la Constitution, aux termes duquel « tout transfert de compétences de l’Etat aux collectivités territoriales s’accompagne de l’attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à leur exercice. Toute création ou extension de compétences ayant pour conséquence d’augmenter les dépenses des collectivités territoriales est accompagnée de ressources déterminées par la loi ».

Le Conseil constitutionnel en a déduit qu’il appartient à « l’Etat de maintenir un niveau de ressources équivalent à celui qu’il consacrait à l’exercice des compétences avant leur transfert » (décision n° 2004-511 DC du 29 décembre 2004). Ainsi, il ressort des textes et de leur application par le Conseil constitutionnel et le Conseil d’Etat que la compensation doit être intégrale, qu’elle s’apprécie exclusivement au moment où la compétence est dévolue à la collectivité locale et qu’elle comprend toutes les charges indispensables à l’exercice de la compétence transférée.

Au cas présent, le décret du 24 janvier 2013 a prévu une augmentation du nombre de demi-journées sur lesquelles sont réparties les 24 heures d’enseignement que comporte la semaine scolaire, ce qui aura pour effet de contraindre les communes à proposer aux enfants davantage d’activités périscolaires, dès lors que le temps de présence des enfants à l’école ne sera plus intégralement consacré à l’activité d’enseignement.

Par application des règles précitées, il appartenait à l’Etat de prévoir la compensation des charges supplémentaires ainsi imputées aux communes en leur attribuant les ressources leur permettant de les assumer.

Le décret, qui s’en est abstenu, est illégal.

VII.-Mais il y a plus.

Ainsi qu’il a été indiqué ci-dessus, l’obligation dans laquelle les communes vont se trouver de mettre en place de nouvelles activités périscolaires liées à la modification des rythmes scolaires va les conduire à supporter des charges financières importantes. Cette obligation va également les contraindre à recruter, former et gérer de nouveaux agents afin d’assurer convenablement la mission nouvelle que le décret a mis à leur charge. Il est par ailleurs prévisible que le recrutement de nouveaux personnels va créer un dysfonctionnement important des services communaux dont la structure, souvent réduite, ne permet pas d’assurer convenablement la gestion de nouveaux personnels. Or, le Conseil d’Etat a décidé, dans un arrêt commune de Villeurbanne du 6 mai 1996 (req. 165.286) que les mesures provoquant un bouleversement dans l’exécution des budgets des collectivités locales violent le principe de libre administration inscrit à l’article 72 de la Constitution.

Tel est bien le cas du décret du 24 janvier 2013, dont l’application va perturber gravement le fonctionnement continu et régulier du service public de l’éducation et engendrer des dysfonctionnements coûteux pour les communes, et en particulier pour la commune exposante.

Ce décret est ainsi entaché d’illégalité.

VIII.-L’illégalité du décret du 24 janvier 2013 devra encore être constatée pour violation du principe constitutionnel de clarté et des objectifs de valeur constitutionnelle d’accessibilité et d’intelligibilité de la norme.

En effet, le décret passe totalement sous silence l’obligation que son application va mettre à la charge des communes, consistant à assumer des activités périscolaires bien plus importantes que celles qu’elles avaient pu organiser avant son entrée en vigueur.

Le décret prévoit ainsi un transfert de compétences en direction des communes, sans même évoquer un tel transfert. Il méconnaît ainsi le principe et les objectifs de clarté, d’accessibilité et d’intelligibilité de la norme, en s’abstenant de préciser la teneur des obligations dont il prévoit le transfert aux communes. Le juge des référés constatera ainsi que le décret du 24 janvier 2013 est entaché d’illégalité, de sorte que le moyen soulevé par le préfet de l’Essonne tiré de ce que la décision attaquée a méconnu ce décret sera écarté.

IX.-Le préfet soutient encore que la décision attaquée méconnaîtrait le principe de continuité du service public. La commune exposante a déjà montré que ce moyen n’est pas fondé dès lors que la durée de l’enseignement dispensé dans l’école de Janvry est conforme aux exigences réglementaires.

La décision de ne pas ouvrir l’école le mercredi ne méconnaît en conséquence pas le principe de continuité du service public.

SUR LA DEMANDE D’ANNULATION DE LA DECISION D’ORGANISER UNE SORTIE POUR LES ENFANTS LE MERCREDI 3 SEPTEMBRE 2014 X.

-La décision d’organiser une sortie pour les enfants le mercredi 3 septembre 2014 ayant été entièrement exécutée, le juge des référés ne saurait en prononcer la suspension, conformément à une jurisprudence constante (CE 27 novembre 2013, société Wienerberger, req. 373066, à mentionner dans les tables du recueil Lebon).

De quelque côté que l’on se tourne, le rejet de la requête du préfet s’impose.

XI.-La demande d’injonction présentée par le préfet de l’Essonne ne pourra qu’être rejetée, compte tenu du rejet de sa demande de suspension de l’exécution de la délibération attaquée.

En outre, il n’entre pas dans l’office du juge des référés d’enjoindre à la commune exposante, comme le demande le préfet, « de prendre les dispositions nécessaires pour assurer l’ouverture et le fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires, tous les mercredis matins de l’année scolaire à compter du mercredi 10 septembre 2014 ».

Eu égard à son office, le juge des référés ne peut ordonner que des mesures présentant un caractère provisoire. Il en va ainsi en particulier des mesures qu’il est susceptible d’enjoindre, qui ne doivent pas produire des effets identiques à ceux qui résulteraient de l’exécution par une autorité administrative d’un jugement d’annulation au fond (CE 9 juillet 2001, ministre de l’intérieur, req. 232.818, mentionnée dans les tables du recueil Lebon).

En l’occurrence, l’injonction que le préfet demande au juge des référés de délivrer à la commune exposante ne présente pas un caractère provisoire, dès lors qu’elle produirait des effets similaires à ceux d’une annulation par le juge du fond de la décision attaquée pour un motif reposant sur une fausse application de la loi.

En prononçant une telle injonction, le juge des référés méconnaîtrait en conséquence son office et entacherait sa décision d’une erreur de droit.

 

PAR CES MOTIFS et tous autres à produire, déduire ou suppléer, d’office s’il échet, la commune de Janvry conclut à ce qu’il plaise au juge des référés du tribunal administratif de Versailles :

-REJETER la requête ; avec toutes conséquences de droit.

PIWNICA & MOLINIE Avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation PRODUCTIONS 1-délibération du 3 juin 2014 comportant cachet de la sous-préfecture de Palaiseau 2-article relatif à la commune de Ganzeville 3-article relatif à la commune de Montmeyan

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 19:10

tous les moyens sont bons pour notre gouvernement a faire taire les rebelles,

tel maire vient de se voir offrir 70 000 euros pour construire un parking a condition qu'il ouvre le mercredi ,tel autre vient de se voir proposer un report,la liste incroyable de ces tentatives de briser le front du refus est étonnante

pour ma part je serai au tribunal de versailles en compagnie de 14 autres maires de l'essonne,najat tu comptes vraiment mal ou tu mens,

le prefet désespéré de me mettre au tribunal a joint comme pieces  a convictions pouvant me confondre  les pages de mon blog de cet été !

je suis certain que les juges de versailes vont être passionnés par mes "chroniques d'eternation" où j'evoque les vacancers ,la culture de l'olivier ou les tomates de mon ami pierre,certain que l'artcle où mon ami luc guirard a opéré mon chien va les passionner !

on atteint des sommets de ridicule qui prêteraient a rire s'il ne s'agissait pas du fonctionnement de notre démocratie

a moins que ces deux articles me moquant de francois hollande aient semblé utiles au préfet pour montrer que j'étais un dangereux opposant qu'il fallait briser !

de fait,un blog personnel qui n'est pas le site officiel de la commune exprimant mes opinions ,jouisssant d'une liberté d'expression,adn d'une democratie est lu ,regardé et instrumentalisé par des fonctionnaires comme des preuves a charge,a quand les écoutes téléphoniques ?

ceci révèle la panique qui régne car l'édifice se fissure ,et va peut être s'écrouler,samedi c'était un prefet qui était débouté devant un maire qui avait cadenassé son école mais l'on pouvait penser que l'acceptation de celui ci de l'ouvrr le mercredi suivant

on pouvait penser a une indulgence du jury  sauf que le coup de tonnerre du jour a eu lieu en normandie

Première victoire à Ganzeville prés de Fécamp : alors que la commune fait office de village gaulois dans le paysage scolaire, le juge des référés vient de donner raison aux élus qui ont cadenassé l’école mercredi 3 septembre 2014 en signe de protestation contre la réforme des nouveaux rythmes scolaires. À l’unanimité du conseil municipal, les élus, menés par Jean-Marie Crochemore, maire, avaient décidé de ne pas appliquer cette réforme cette année, prenant ainsi une délibération et un arrêté pour fermer l’école le mercredi. Mercredi 3 septembre, donc, l’école était cadenassée, empêchant les 75 élèves d’entrer. Dès la rentrée, les élus avaient distribué des tracts aux parents d’élèves pour expliquer cette décision : le maire et l’ensemble du conseil municipal ont ainsi rappelé le coût induit par cette réforme pour la commune, leur refus de mettre en place des activités payantes ou sans intérêt pour les enfants, leur impossibilité de mettre des locaux à disposition à proximité de l’école… Le préfet a pris acte de ce choix et a saisi, le jour-même, le juge des référés au tribunal administratif de Rouen. Il demandait ainsi l’annulation de la délibération du conseil municipal refusant le mise en œuvre de la réforme à Ganzeville et de l’arrêté municipal de fermeture de l’école le mercredi matin. Vendredi 5 septembre, le préfet de la Seine-Maritime a été débouté de toutes ses demandes, le juge des référés estimant que cette décision de la commune n’avait pas pour effet de réduire la durée obligatoire d’enseignement. Les 24 heures d’enseignement pouvant être réparties sur 8 et non 9 demi-journées, les activités pédagogiques complémentaires pouvaient être proposées après la classe. En ce sens, il n’y a pas, pour le juge administratif, d’atteinte au principe d’accès à l’éducation.

Et  si la victoire était proche ?
Et  si la victoire était proche ?

ces jurisprudences nous donnent de varis et grands espoirs ,elles mes confortent pour notre recours au conseil d'état

je vous laisse,une pensée pour evelyne ,nicolas et les maires du forez qui sont passés a la casserole cet apres midi en espérant que le tribunal continue sur la lancée des autres

on ne lache rien !

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 09:38

cela y est !

j'ai reçu ma feuille de route pour le tribunal ,le préfet vient de m'assigner en référé afin que je sois suspendu haut et court ! 

,ce qui est formidable pour le cas de la commune de janvry c'est que nous n'avons pas fermé l'ecole,que la police présente l'a constaté ,que les enseignants ont même fait classe ! pour les deux anfants de la directrice c'est vrai mais quand même !

en fait ,il devait être insupportable aux yeux de l'autorité hystérique que cette petite commune emblématique échappe au couperet de guillotine,aussi voilà pêle mêle les reproches : vous avez delibéré en octobre contre la réforme oubliant que nous l'avons fait aussi en juin et oubliant qu'il n'a pas déféré bnotre déliberation en juin,vous avez écrit aux parents d'éleves ! là n est dans le délit d'opinion

,pire vous avez organisé une sortie le mercredi !

comme si aucune ne mettait a disposition des bus pour aller manifester

ainsi une commune n'aurait pas le droit d'exprimer son opinion et d'accompagner des parents dans leur refus

pauvre préfet ,pauvres institutions qui se compromettent dans des méthodes dignes d'autres régimes

je suis tres heureux et honoré de me retrouver dans la charrette du tribunal d'exception avec mes amis maires

sauf que les tribunaux adinistratifs ne sont pas des nervis du ministre a monmeyan par exemple

~~Rythmes scolaires à Montmeyan: la justice déboute l'Etat

~~Le recours de la préfecture a été rejeté (...) La préfecture avait assigné la commune de Montmeyan, soutenant que l'école était restée fermée mercredi et que le conseil municipal avait voté une délibération refusant l'application de la réforme.

~~La préfecture avait invoqué "une atteinte à l'exercice d'une liberté publique, l'égal accès de l'enfant à l'instruction" pour demander l'annulation - en urgence - de cette délibération adoptée en mai dernier. Ce refus, s'il est "susceptible d'affecter la continuité du service public", ne compromet pas "l'exercice d'une liberté publique", a considéré le tribunal dans son ordonnance rendue quelques heures après avoir entendu les parties. Le maire a par ailleurs assuré que l'école du village était ouverte mercredi. Ce sont les enfants qui étaient absents

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 21:02

dans notre inconscient collectif ,de manière subliminale  a force peut etre de communication ,la gauche ou les partis qui sont censés la représenter ont incarné des valeurs de générosité,d'altruisme,de fraternité ,de solidarité,voir même de culture et d'intelligence,autrement dit ,nous étions une immense majorité a pouvoir nous reconnaitre dans ces valeurs mais pas forcément dans ceux qui voulaient les incarner

au résultat, j'aurais pu être un élu de gauche ,si je n'avais découvert que les dirigeants de gauche étaient les pires manipulateurs qui soient, puisqu'ils jouaient sur nos valeurs fondamentales et les instrumentalisaient

l'autre jour ,j'ai été impressionné par une mesure qui n'est pas anodine,l'interdiction de payer le loyer des logement hlm en espèces  : motif : lutter contre le blanchiment de l'argent

si un gouvernement de droite avait pris cette mesure ,quels hurlements aurions nous entendu !

stigmatisation ,caricature de dire que les gens qui habitent dans des logements sociaux profitent de la  société et travaillent au noir ou pire sont des délinquants et des dealers

,je n'ai rien entendu ,ou si peu ,a peine un souffle,seulement les bailleurs qui expliquent qu'un certain nombre de locataires sont interdits bancaires et vont être bien en peine de payer par chéque

où sont les protestations de la gauche ? aux oubliettes,

doit on en conclure qu'en réalité ce n'est pas faux....terrain glissant

le lendemain c'est le ministre du travail qui en remet une couche et qui declare la guerre aux "faux" demandeurs d'emplois ...

en deux jours: les beneficiaires des logements sociaux et des assedic sont montrés du doigt comme de potentiels tricheurs par un gouvernement de gauche,voircomme les fauteurs de deficits

est ce une coincidence ?

les mêmes ,semble-til , qualifiés de "sans dents " par le président de la république....

a ce propos,ces propos ,fallait il les taire ,c'est vraie question

en tout cas, c'est pour moi la réponse a mon choix politque d'être au centre ,car j'estime que ces gens là sont des escrocs aux valeurs donc les pires,au moins balkany on n'a pas d'illusions

sur la chasse aux faux chomeurs, ce qui est grave c'est que telles déclarations  ne peuvent pas être mis en oeuvre ce qui signfie qu'elles n'ont servi qu'a diffuser un discours avec la connaissance réelle qu'elles seraient en pratique lettre morte  

comme si cahuzac n'avait pas suffi ,voilà que celui qui le fustigeait le plus fort ,qui dénoncait urbi et orbi la fraude fiscale, aveuglé par un portefeuille ministériel est pris la main dans le sac pour ne pas avoir déclaré ses impots depuis trois ans

decidement les portefeuilles le rendent stupide et aveugle

comment ne pas penser que si a chaque gouvernement on déniche au moins un pourri .....

on est tres loin des affirmations de la gauche exemplaire ,étonnament on va finir par croire qu'a droite ,ils sont; soit plus honnêtes, soit plus malins

que tout cela est catastrophique pour notre démocratie,

peut on légitimement conduire un pays quand 87 % des gens  ne vous font pas confiance ?

si un entraineur de football bénéficiait de la défiance générale de ses joueurs pensez vous que ces orientations seraient suivies ? qu'il puisse gagner le moindre match  ?

francois hollande ,premier secrétaire; avait dit qu'il y avait un moment de défiance où le président devait prendre ses responsabilités et partir

mais celaj c"était avant ,

le drame c'"est que ,s'il avait un tant soit peu d'honneur et qu'il démissionnait et dissolvait l'assemblée nationale ,il serait aussi le président a avoir ouvert les portes de nos assemblées voir du pouvoir au front national et a l'extrêmisme

quel terrible bilan en deux ans

 

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 08:54
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !

tandis que les reglements de comptes se muliplient a marseille,que la delinquance croit partout,que les dealers occuppent certaines rues de paris,le gouvernement actuel  se prèoccuppe d'embastiller les élus  refractaires a la réforme ou tout du moins d'essayer d'instituer des tribunaux d'exception

ainsi la revolte des élus doit être matée coute que coute  et le caractére excessif de la methode employée révèle l'état de panique qui régne au niveau de la ministre de l'éducation nationale qui adopte le mode "autorité hystérique"

Si je vous écris cela c'est avec une véritable satisfaction car cela contredit tous les discours propagandistes du gouvernement sur le fait que nous seriosn une minorité a considérer cette réforme  comme stupide ,couteuse et sans interet pour l'enfant

depuis onze mois dans ce combat que nous menons ,il y a deux mascottes dans les manifestations ,ce sont mes "filles" deux dromadaires,qui nus accompagnent partout affublées de gilets jaunes ,rappelant qu'un dromadaire si on lui force son rythme ,il se couche et ne bouge plus

elles sont ,a elles seules,le symbole de notre combat souriant ,non violent familial ,des que les gens les apercoivent c'est un sourire qui apparait bien loin des manifestations tendues ou haineuses

partout les services d'ordre de l'état n'ont pu que confirmer la tranquilité,la docilité mais aussi l'apaisement souriant qu'elles apportaient

lors de notre dernere manifestation a paris,nous avons même eu l'honneur qu'elles apparaissent dans le formulaire d'autorisation délivré par la préfecture ,preuve,s'il en était que cela n'a jamais posé de problémes........

 

si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !

hier coup de téléphone d'un brave fonctionnaire qui mentalement passait d'un pied a l'autre pour m'expliquer qu'"on" lui avait donné des consignes pour interdire les dromadaires de manifestation,le plus drole ,c'est quand il a du essayer de tenter de m'expliquer les motifs

en fait il m'a raconté que les services vétérinaires nous attendraient et qu'ils "pourraient" s'appuyer sur un article du code rural ,qui invite les autorités a intervenir si l'animal se trouve dans un environnement préjudiciable a sa santé !

vous imaginez que je jubile et que je me tape les cuisses de rire d'abord a l'idée que des fonctionnaires ont du passer des heures a essayer de trouver un article de loi sur lequel s'appuyer et puis quand même quelle jurisprudence !

tous les propriétaires de chiens de la capitale vont être condamnés et la garde repiblicaine interdite de defilé au 14 juillet ! 

quant a demander pourquoi la santé des dromadaires serait plus en danger cette fois que lors de la dernière manif...silence gêné de mon malheureux interlocuteur

la démonstration est faite que ,définitivement,le ridicule ne tue pas !

surréaliste et stupide le "politique" qui a donné de tels ordres,révélateur d'un veritable désarroi,d'une bêtise crasse et du fait qu'il ne mesure pas combien ce type de tentatives est réjouissante,jubilatoire,et devastatrice

uen équipe de télévision au moins a prévu de suivre le chragment des "filles" a janvry et leur arrivée a paris ,je pense que cela sera tres instructif pour l'opinion publiquer des méthodes minables utilisées

je ne suis pas hannibal franchissant les alpes avec ses éléphants

;je ne suis pas lauwrence d'arabie fondant sur akaba avec ses tribus bédouines

nous sommes justes des élus locaux,des enseignants,des parents d'élèves, qui voient un gouvernement a la dérive,décridibilisé instrumentalisant les services de l'état et les forces de l'ordre  pour s'accrocher a une mesure dont personne ne veut

en fait juste une question d'amour propre mais dans tout cela il n'y a pas beaucoup d'amour et l'on découvre qu'ils ne sont pas si propres

rendez vous samedi a 15 heures place colette pour soutenir notre combat et la place des camélidés dans notre société ! 

si même mes dromadaires inquiétent le pouvoir !
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:03

au lendemain de cette journée de protesation nationale qui a témoigné a quel point la ministre de l'éducation nationale avait des motifs de s'inquiéter

il faut toutes les vertus de la propagande et de la langue de bois pour essayer de faire croire que la réfomre des rythmes scolaires est en place et que tout le monde est heureux de ce qui se passe

la ministre mercredi annoncait 12 communes qui ont fermé leurs portes et qu'elle donnerait des ordres pour que la terreur fonde sur la têtes des refractaires

deja nous avions les gendarmes, ensuite les policiers en civil dans les cours d'école,l'heure est a l'échafaud,il n'y avait que 12 communes refractaires suivant toute la communication ministérielle mais déja plus 'd'une dizaine de maires de province sont convoqués devant le tribunal

les listes se dressent,la police politique s'active ,tout réfractaire doit être brisé ,j'adore cette gauche qui était si vivante pour courrir sous les toits pour defendre contre la loi les radios libres,qui defendait les droits de l'homme et la liberté d'expression,qui était aux cotés des enseignants,mais cela c'était avant,maintenant qu'elle est au pouvoir,staline a viré lenine

les malheureux préfets sommés d'oublier de s'occupper des délinquants pour courrir après les élus insoumis,

pour les communes de la loire

la préfète Fabienne Buccio a également balayé les délibérations prises par des communes contre la réforme des rythmes scolaires et les nouveaux horaires qu'elle impose, bien que ces mesures n'aient pas été invalidées par le contrôle de légalité de la préfecture : « Ces délibérations, en contradiction avec la loi, sont réputées inexistantes, car les élus locaux qui les ont prises étaient sortis de leur champ de compétence », a-t-elle assuré. « Je demande au juge de suspendre les décisions des maires et de prendre à leur égard une injonction d'appliquer les horaires d'enseignement qui ont été arrêtés par le directeur académique des services de l'éducation nationale, le cas échéant sous astreinte », a précisé la préfète de la Loire.

 c'est a se taper les cuisses de rire,un préfet qui decide qu'une deliberation de conseil municipal est inexistante se substituant au tribunal administratif,il oublie quelques  lois et s'autoproclame juge, procureur,avocat général ,et bourreau

cette perte des valeurs ,cette hystérie autoritaire,n'est pas digne de notre démocratie,elle est révélatrice d'un gouvernement a la dérive qui veut coute que coute imposer ce qu'il aurait du obtenir par la conviction et le dialogue

avec trois ministres ,il y a eru trois  occasions d'ouvrir le dialogue,d'assouplir,d'essayer de comprendre les réalités

"la violence est le refuge de l'incompétence" disait isac azimov

samedi ,les condamnés au bourreau idéologique seront avec nous pour certains a la manifestation ,un homeur d'être au coté de ces maires courage

moi,a l'aube je guetterais si l'on vient frapper a ma porte,j'en tremble d'avance ! 

tout ceci me galvanise et doit nous inciter a encore plus de mobilisation et de solidarité

et maintenant le gouvernement donne la police politique
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 10:15

depuis plus de 11 mois,nous alertons le ministére de l'éducation nationale que cette réforme est inapplicable techniquement,financièrement, qu'elle n'a pas d'interet pour l'enfant ,qu'elle va le conduire a frequenter 35 heures l'ecole par semaine au lieu de 30 et que ce n'est pas un motif de repos mais plutot de fatigue

depuis onze mois,un refus dogmatique de dialogue, d'ecouter des propositions alternatives adaptées aux territoires si différents ,trois ministres siccessifs ,trois opportunités d'ouvrir le dialogue,trois autoritarismes aveugles

au lieu de s'interroger sur ce qui a conduit 4000 maires plus de 100 000 conseillers municipaux  de toute couleurs politiques  a voter contre ce décret ce qui ne s'était jamais passé dans notre 5 république ,les différents ministres se sont murés dans le déni,l'invective,et l'obstination

s'il fallait une preuve que l'education nationale se moque du tiers comme du quart des rythmes scolaires ,il n'est qu'a voir l'autorisation donnée aux communes de concentrer le periscolaire le vendredi qui est une aberration en terme de chronobiologie mais une tentative d'"acheter" les communes

,démonstration que l'interet de l'enfant passe après les lobbys divers et variés

cette réforme permet d'eviter de parler de l'ecole sinistrée ,du manque d'effectifs d'enseignants ,de classes surchargées ,des classes qui ferment parce que les enfants fuient vers le privé

comment l'education nationale peut elle stigmatiser les maires qu ne trouvent pas d'animateurs qualifiés ,plus de 100 000 là aussi pour 3 heures par semaine,alors que l'education nationale s'avoue incapable de recruter les 60 000 enseignants a plein temps et avec un statut qu'elle avait promis d'embaucher 

voilà une reforme rejetée par 80 % des parents ,80 % des enseignants ,80 % des élus qui doit passer coute que coute,par la menace ,la presence policiere,les destitutions de maires,propagande et desinformation auprès des médias tout l'arsenal est de sortie...cela en est étonnant et devrait intriguer quelques uns

contrairement a ce qu'a affirmé la ministre ,ce ne sont pas douze communes mais dans des centaines de communes que ce mercredi ,chacun a constaté le refus  colectif de cette réforme sans courage et sans ambition,

,je regrette que la presse ait plutot regardé les quelques parents politisés qui protestaient plutot que les milliers qui n'ont pas présenté leurs enfants a l'ecole

je regrette que les mêmes qui ont trépigné en disant que nous faisions perdre trois heures de précieuse scolarité ne nous accordent pas même droit de gréve  que les enseignants  qui ,chaque année,expriment par la fermeture des classes leur désaccord et je ne comprendrais pas qu'on leur denie ce droit

un jour de greve d'enseignants ,c'est deux mercredi de boycott des ecoles,mais peut etre que la liberté d'expression est a  geometrie variable desormais dans ce pays

samedi, je vous invite a venir manifester car nous avons besoin de tous,des maires courages,des enseignants courage,des parents d'eleves courage,de tous ceux qui croit dans une ecole de la republique qui s'occuppe des enfants ,qui ne cree pas d'inégalités sur les territoires ,qui mesurent combien il serait dangereux que l'ecole de la république soit insidieusement transférée aux communes

samedi  ce sera la manifestation du bon sens ,nous ne casserons pas des portiques,nous ne bloquerons pas des péages,nous ne brulerons pas des voitures ,ce sera joyeux ,il y aura les enfants les dromadaires ,des elus de toute la france qui auront fait le déplacement ,aucune formation politique ,aucune personnalité ne pourra revendiquer ce mouvement qui vient du trefonds de la france ,qui vient du tréfonds du bon sens

depuis onze mois sans relache ,nous sommes là ,nous répondons aux uns aux autres,nous defendons un combat qui nous parait juste

,la seule et unique récompense sera votre présence pour que l'on cesse de dire que tout ceci est minoritaire

savoir dire non et gagner au conseil d'état voilà mon projet pour le mois de septembre

 

rendez vous samedi 6 septembre a 15 heures place colette a paris

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 22:50

l'education nationale a vecu le pire jour de rentrée de son histoire et dans une sorte de déni fanatique ,voilà une ministre qui reprend les paroles de peillon et hamon pour nous chanter  "tout va tres bien madame la marquise"

je voudrai présenter mes excuses aux maires de penne mirabeau ,de fos sur mer de carnoules et de centaines d'autres communes

,l'essonne a concentré l'infoirmation et la ministre qui ne sait pas compter  a confondu l'essonne et la france en affirmant que seules 15 communes sont recalcitrantes et elle a donné l'ordre aux prefets de leur donner le baton, de les poursuivre  puis  de les guillotiner dans cette propension qu'ont les membres de gouvernment a se faire juge procureur avocat genral et bourreau

madame la ministre fraichement arrivée n'a pas encore intégré qu'il s'agit d'un decret et non pas d'une loi ,nous l'avons tellement dit que c'en est lassant  comme il s'agit d'un décret aucune poursuite pénale n'est possible...

quant au boycott nombreux et sur tout le territoire francais ,il a été passé sous silence

,faut il rappeler que les parents ne peuvent pas avoir leurs allocations familiales suppriméées pour non présentation d'enfants a l'ecole puisque francois hollande a supprimé cette mesure ?

madame la ministre soit on vous ment,soit vous mentez soit vous ne savez pas compter

sur tous les tons ,relayé par la presse et les medias on essaye de nous fairte croire que tout va bien et que seuls 12 trublions font encore de la résistance,

en fait l'agitation,les trepignations de la ministre demontrent le contraire,

chacun comprend que si c'était vrai cela ne meriterait pas une minute de l'attention d'un ministre et là c'est tout l'appareil d'état qui est mobilisé ,: renseignemenst généraux dans nos cours d'ecoles ,visites des gendarmes, courriers hallucinants des prefets,consignes folles des dasens aux enseignants ,

incroyable que sur tout le territoire francais touit le monde soit sur les dents ; ministren premier ministre compris pour 15 communes...qui pourrait croire cela ?

juste en interrogeant mes amis et en moins d'une demi heure voilà ce que j'ai recu comme reponses ,un liste absolument pas exhaustive tres tres t éloignée de 15 communes de notre mini stress

Essertines en Chatelneuf 42600 : 40 % d'absents ;

l'hôpital le grand 60%

Lézigneux 70 %

Ecole d'Isola 2000: hier rentrée boycottée par les parents, 1 seule élève sur 36, aujourd'hui même chose!

Ecole d'Isola village, aujourd'hui 1 élève sur 18!

Entrecasteaux 51 enfants en classe sur 98..... Presque à moitié vide.

Ecole publique de Persquen (56160). Sur 20 élèves, 15 absents et 5 présents

( St Médard en Forez, fermée

Viricelles, fermée

Jarnosse, fermée

Villemontais fermée

Margerie-Chantagret fermé

e Ecole primaire de HEITEREN (68) complètement fermée avec présence de nombreux élus locaux

Sucy en brie toutes les ecoles fermées

La Roquette sur Var ecole baus-roux vide / école de village 11 sur 42

SIVOS Aigleville Villegats Hecourt Chaignes 27120 fermés par les élus

Roinville sous Dourdan 91 36 enfants ABS soit environ 1/3 de l'effectif

Saint-Caradec Trégomel (56540) 24 élèves ont boycotté sur 34

St Escobille

Merobert

le Plessis St . Benoîst

Authon la Plaine

Regroupements de Aigleville hécourt Villegats Chaignes fermées

montgeron

Tigery

janvry

Yerres

Savigny sur orge

Saintry sur seine

Vigneux sur seine

Saint germain les corbeil

Chaloumolineux

Chalo saint mars

Haumont

phalempin

les ecoles du RPI de Preuschdorf, dieffenbach et oberdorf spachbach ont participé au boycott national3/4 des enfants étaient absents aujourd'hui

l Carbay 49  Aucun enfant

chambly dans le 60 nous avons boycotté comme l'annee dernière ,

Bouville,$

Brières-les-Scellés,

Saint-Hilaire,

D'Huison-Longueville,

Moigny-sur-Ecole,

Puiselet-le-Marais,

Valpuiseaux

Ganzeville

Saint felicien

,les attaques

commune de limeil brevannes 94450

Le Meriot 10400 l'école était ouverte ce sont les parents qui n'ont pas mis leurs enfants 4 enfants présents sur 72 élèves

Montmeyan

Carnoules

Fos sur mer

, Pennes,

Cabries

Ecole heiteren dans le 68

nettancourt lorrainne

6 communes dans les pyrénées

myans

apremont

~~Saint-Sauveur sur Tinée (06)

Beaumont en Argonne (08)

Saint Julien les Rosiers (30)

Le Martinet (30)

Monoblet (30)

Hures-la-Parade (48)

Rantigny (60)

Fontrabiouse (66)

Formiguères (66)

mont louis (66)

Les Angles (66)

Matemale (66)

Puyvalador (66)

Railleu (66)

Real (66

) Sansa (66)

La Llagonne (66)

mont louis (66)

 

 

etc etc etc ....

s'il n'y avait que les communes ci dessus ce serait insuffisant mais le nombre est bien plus grand  ,il faut que je verifie j'ai une premeire liste de 250 communes qui m'avaient indiqué leur intention de marquer leur desapprobation mais je me dois de verifier qu'elles ont mis en aplication etpuis il y a toutes celels qui  l'ont fait dans leur coin sansnrine demandr a personne et c'est bien parce que c'eest mecontentement génralisé sur tout le  territoire qu elle s'enerve la ministre a l'autorité un peu hysterique

si ces quelques reponses font 15 ou 20 moi je mets 0 a ceux qui racontent cela

je vous invite a completer  a venir grossir les rangs de la manifestation de paris a 15 au depart de la place colette pres du conseil d'état

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 17:06

voilà une belle aventure  sur janvry,encore une,sur la suggestion de wissem ,janvryssois ,photographe,adorable et plein d'appétits de convivialité

l,un clip a la janvryssoise a été tourné sur le vilage dans une folle ambiance

tournage entre juin et juillet ,a la faveur des opportunités ,des disponibilités,il faut bien connaitre janvry pour tout decoder ,des sequences que l'on ne verra pas comme janvoriaz,faute de niege

impossible de decrire les tonnes de rires ,d'eclats de rire,la mobilisation joyeuse,ces momments particuliers où chacun rentre chez les autres pour aller y faire le pitre

formidable wissem

formidable wissem

happy from Janvry
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comment vous dire ?

une profonde émotion,l'idée parfois qui me traverse que quelque chose se construit dans ce village ,cette communauté que j'appelle de mes voeux qui donne de vrais signes d'existence,ce clip la symbolise ,trans générations ,trans opinions,trans origines sociales ou geographiques,l'idée que c'est possible,qu'un peu de chaleur humaine,de rire de capacité d'emerveillement peuvent soulever des montagnes d'egoismes ,de frilosité,et de repli s sur soi

ce matin 100 % des parents ont boycotté les horaires de l'académie serienement,heureusement,joyeusement.

degustez se clip ,il faut faire des arrêts sur image tellement chaque image révèle des mondes ,des modes de vie ,une certaine idée du vivre ensemble

https://www.youtube.com/watch?v=WULs8QU2K_s

merci a tous ceux qui participent a cette aventure collective,a ce défi d'humanité a ce bonheur d'y croire toujours,merci de cette aventure humaine dont je revais et qui est rendue possible

happy from Janvry
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