19 décembre 2009
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08:56
J'aime
la
neige,parce que c'est beau,mais aussi parce que son n'est plus même,parce que cela craque sous les pieds, comme certains sables de coraux.
j'aime surtout ,car,durant ces périodes,où la circulation est difficile,où les voitures partent en douceur dans le décor,où l'instant n'est plus au train-train,les gens se parlent,se poussent ,se tirent,se chargent dans les voitures.
Juste parce que le sentiment solidaire renaît chez certains.ce sont des moments où les règles s'abolissent, au profit d'autres plus directes,par fois plus efficaces.
Nous avons passé deux jours de suite sur les routes de la communes a déverser du sel,là aussi un sentiment particulier,en se levant a l'aube,il faisait -9°,hier matin,et de tourner dans le village emmitouflé,juste aussi, en ayant l'impression que l'on est le veilleur,la sentinelle qu'il faut anticiper et assurer une certaine sécurité,certains considéreront que c'est prétentieux,c'est seulement la fibre tribale,clanique, de l'empathie aussi.
l'autre soir,nous avons monté une opération commando pour dépanner quelques naufragés de la gare routière,j'ai adoré...Sans des circonstances exceptionnelles,quelle femme seule accepterait de monter dans la voiture d'un grand barbu inconnu qui lui propose de la raccompagner chez elle ? qui irait se blottir dans le coffre de la voiture d'un jeune conseiller général pour s'arracher au froid d'un quai de massy?
Notre gîte accueille ses premiers flocons et abrite des hôtes venus de camargue , hier soir,nous partagions la"table des gaulois" et ils me disaient le bonheur de ce lieu douillet.
Aujourd'hui,le petit train et le père Noël reprennent du service,avec une expédition un peu folle a Chevreuse
j'aime surtout ,car,durant ces périodes,où la circulation est difficile,où les voitures partent en douceur dans le décor,où l'instant n'est plus au train-train,les gens se parlent,se poussent ,se tirent,se chargent dans les voitures.
Juste parce que le sentiment solidaire renaît chez certains.ce sont des moments où les règles s'abolissent, au profit d'autres plus directes,par fois plus efficaces.
Nous avons passé deux jours de suite sur les routes de la communes a déverser du sel,là aussi un sentiment particulier,en se levant a l'aube,il faisait -9°,hier matin,et de tourner dans le village emmitouflé,juste aussi, en ayant l'impression que l'on est le veilleur,la sentinelle qu'il faut anticiper et assurer une certaine sécurité,certains considéreront que c'est prétentieux,c'est seulement la fibre tribale,clanique, de l'empathie aussi.
l'autre soir,nous avons monté une opération commando pour dépanner quelques naufragés de la gare routière,j'ai adoré...Sans des circonstances exceptionnelles,quelle femme seule accepterait de monter dans la voiture d'un grand barbu inconnu qui lui propose de la raccompagner chez elle ? qui irait se blottir dans le coffre de la voiture d'un jeune conseiller général pour s'arracher au froid d'un quai de massy?
Notre gîte accueille ses premiers flocons et abrite des hôtes venus de camargue , hier soir,nous partagions la"table des gaulois" et ils me disaient le bonheur de ce lieu douillet.
Aujourd'hui,le petit train et le père Noël reprennent du service,avec une expédition un peu folle a Chevreuse