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26 octobre 2026 1 26 /10 /octobre /2026 15:19

J ai mis des photos de bénévoles pour illustrer ce blog ,mais par prudence ,au regard de plus de deux cents benevoles et de ce que j'avais sous la main ... peut etre que certains n'y figurent pas qu'ils n'en prennent pas ombrage  ! 

Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village

 

Il y a quelque chose de si complexe et incroyable dans le bénévolat : cette envie de vivre ensemble des aventures, de faire exister des projets parfois un peu insensés, de se lancer dans des entreprises dont on ne sait pas toujours, au départ, comment elles vont se terminer. c’est aussi sortir de chez soi, de son cocon au nom d’une certaine idée du bonheur

C’est l’envie de partager, de faire, de tenter. De se dire que, dans un village, on peut encore déplacer des montagnes simplement parce que quelques personnes ont décidé de s’y mettre.

Mais le bénévolat, c’est aussi autre chose. C’est faire en sorte que, dans une même rue,un même hameau ,un même village et pour janvry beaucoup plus large , un voisin ne soit pas un inconnu, que les enfants des uns et des autres ne soient pas de simples silhouettes que l’on croise sans les connaître. C’est créer des occasions de se rencontrer, de se parler, de rire, de se découvrir. C’est fabriquer du commun là où, sans cela, chacun pourrait tranquillement rester dans son coin.

C’est surtout préférer être acteur plutôt que spectateur. Ne pas attendre que tout vienne des autres, de la mairie, des élus ou de quelques bonnes volontés toujours les mêmes. Se dire que l’on peut, à sa mesure, apporter quelque chose à la vie collective.

Et puis il y a une question plus délicate, dont il est difficile de parler sans risquer de froisser.

Le bénévole donne de son temps, de son énergie, parfois de son argent. Il renonce à d’autres choses, il se rend disponible, il porte des projets, il prend des responsabilités. Et il le fait sans attendre de médaille, de titre, de discours ou de reconnaissance officielle. Ce qui le motive, c’est que les choses avancent, que le projet aboutisse, que les autres en profitent.

Mais il arrive aussi que cette discrétion finisse par peser. Que l’on se sente oublié, que l’on ait le sentiment que les efforts accomplis ne sont pas vus, ou que d’autres recueillent les compliments pour un travail auquel on a largement contribué. Ce sentiment existe, et il serait injuste de faire comme s’il n’existait pas.

Pour autant, il y a une frontière à ne pas franchir : celle qui transforme le don en créance.

« Avec tout ce que je fais pour la commune… » ou "c'est quand même moi qui ..."

Ces phrases, nous les avons tous entendue, et peut-être même prononcées un jour ou l’autre. Elles disent parfois une vraie fatigue, un besoin légitime d’être considéré. Mais elles peuvent aussi laisser entendre que le bénévolat aurait créé une dette, qu’il faudrait désormais rendre quelque chose à celui qui a tant donné.

Or, si l’on commence à compter, à comparer, à distribuer les mérites, à attendre une place au premier rang ou son nom en haut de l’affiche, on risque de perdre une partie de ce qui faisait la beauté de l’engagement initial.

Mes pensées vont vers ces bénévoles issus d’autres communes que janvry venant exprès le matin pour faire « la tournée de pain » c’est juste impressionnant a mes yeux

Bien sûr, la reconnaissance est nécessaire. Un merci sincère, un regard attentif, une attention portée à celui qui s’est donné du mal ne coûtent pas grand-chose et peuvent compter énormément. Personne ne doit être considéré comme allant de soi, et personne ne devrait avoir le sentiment que son engagement est invisible.

Mais la reconnaissance ne doit pas devenir une récompense exigible, pas plus qu’elle ne doit être distribuée selon une hiérarchie des mérites. On ne peut pas mesurer l’engagement à la quantité d’heures, à la visibilité d’une action ou à la proximité avec ceux qui dirigent.

le bénévole ou bienveillant doit parfois subir des maladresses ou des phrases mal vécues ,c'est dans l'ordre des choses et dans la nature humaine qu 'il y ait des "vautrages" 

Et surtout, un village n’est pas une scène, le bénévolat n’est pas un concours et la vie collective n’est la propriété de personne.

On ne travaille pas pour la gloire de tel ou tel. Pas plus pour celle du maire que pour celle d’un président d’association, d’un organisateur ou d’un bénévole particulièrement actif. On travaille pour le village, pour ses habitants, pour ces moments partagés qui finissent par constituer une histoire commune.

Le maire n’est pas propriétaire des réussites, pas plus qu’un bénévole ne l’est d’un projet auquel il a participé. Chacun apporte sa pierre, parfois une grosse, parfois une petite, et c’est l’assemblage qui fait tenir l’édifice.

Il faut savoir remercier, évidemment. Il faut savoir reconnaître les efforts et ne jamais oublier ceux qui se dépensent. Mais il faut aussi accepter que le résultat nous dépasse, qu’il appartienne à tous et que la plus belle récompense soit parfois de voir une fête réussir, des enfants heureux, des habitants se rencontrer ou un projet que l’on croyait impossible devenir réalité.

Au fond, le bénévolat n’est pas seulement une façon de faire fonctionner un village. C’est  surtout une façon d’y vivre et de le faire vivre.

Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
Le bénévolat, ce n’est pas seulement faire vivre un village, c’est vivre  dans son village
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Published by Christian SCHOETTL