Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 17:27

Il y a des années de cela,a janvry,nous avons réussi a acheté le bois qui s'incruste dans notre village,un bois privé qui de tous temps a fait le terrain de jeux des enfants du village,,un poumon de 6 hectares

 

parc animalier de janvry

Avant de nous le céder ,son propriétaire avait autorisé des barbares a faire une coupe de bois ...si violente que 'j'ai du faire intervenir la gendarmerie pour arrêter le massacre

au résultat ,le bois tres eclairci a vu jaillir au pied des arbres des ronciers géants

pendant plusieurs week end, nous nous sommes donné rendez vous entre bénévoles,pour essayez d'éradiquer ce massif impénétrable,

peine perdue ce que nous avions coupé la semaine  précédente avait repoussé la suivante....

c'est ainsi qu'a commencé le parc animalier...un jour ,nous sommes  partis a ..Eu

,joli bourgade normande ('pas facile d'être le maire de cette commune) et nous avons acheté des daims,après avoir cloturé un grand espace....

parc animalier de janvry

Au début,pas d'effet immédiat,mais peu a peu ,le troupeau a grandi ,de petits faons magnifiques bondissaient et les ronces reculaient,

 

parc animalier de janvry
avec les daims ,nous avons mis des nandous,sorte de petites autruches le defrichage naturel allait bon train l et nous ajoutions des enclos pour continuer la besogne,les gens venaient se promener et apportaient des croutons a notre troupeau bondissant,quant aux nandous le male hystérique au printemps terrorisait le visiteur quand il essayait de leur foncer dessus ! dans un premier temps nous avions recupéré a carrefour des jeux en plastiques et crée la première aire de jeux pour être clair,rien de tout cela n'était légal,il faut des autorisations pour detenir des daims et des nandous quant aux jeux ,ils ne sont pas homologués pour l'acceuil du public mais au bilan ,c'était formidable et chacun était heureux et puis il y a eu les prédateurs ,les gens qui n'aiment pas le bonheur, d'abord ,ceux qui chaque nuit venaient decouper les grillages de cloture des daims pour les faire echapper,et nos courses folles pour essayer de les rattrapper,c'est là que j'ai fait connaissance de florence olivet courtois et de marc son mari,,comme quoi dans un malheur on peut trouver quelque chose de bon

puis les les "adminstratifs"qui ont estimé que nous n'avions pas le droit de détenir des nandous et qu'il me fallait passer un diplome,avec 3 ans de stage...le souvenir du prefet fragneau se tapant les cuisses de rire

parc animalier de janvry

et puis ,les prédateurs sont venus, un soir, tuer les nandous a coup de batte de base ball....ces images resteront définitivement gravées,brutales ,a provoquer la haine

parc animalier de janvry

il a fallu tout recommencer ,tout repeupler car ,désormais ,ce lieu etait vivant, fréquenté et rendait bien des enfants heureux,

je me suis demandé ce qui avait ,a ces instants ,permis que nous ne cédions pas a l'abattement, au découragement,que nous ne laissions pas tout tomber en subissant ainsi la loi des méchants ?

qu'estce qui a fait que nous ne rentrions pas dans le rang des élus sages et lisses qui ne risquent rien

sans doute l'energie de vie et de bonheur que nous avons et puis maria qui nous voit ainsi et qui nous offre les anes ayant appartenu a ingrid bergman,histoire que le parc ne soit pas desespérement vide

a ce titre ,je suis toujours impressionné quand je fais visiter le parc combien le nom d'ingrid bergman ne dit plus grand chose aux gens comme quoi la notoriété a une belle part de vanité ephémere

parc animalier de janvry

les jouets en plastique ont été remplacés par une magnifique aire récupérée a petit prix du coté de rouen

,

parc animalier de janvry
parc animalier de janvry

grace a florence ,les zoos nous ont offert des animaux ,d'autres ont été acquis ou offerts

au résultat,nous avons 84 animaux au parc ou autour,plus de 10 000 visiteurs par an qui bénéficient gratuitement de ce lieu,

parc animalier de janvryparc animalier de janvry
parc animalier de janvry

il y a un moment fort chaque semaine,c'est le dimanche matin,lorsqu'a 10 h30 ,les enfants arrivent dan la cour de la ferme et chargent les caisses pour faire la "tournée" des animaux,des moments si vrais ,si simples si justes qu'on les souhaiterait a tout le monde et chacun se moque même leurs parents qu'ils reviennent crottés et boueux !

un immense merci a jean francois et a christian relayés par gerard qui assument cette matinée avec constance ,pour le plaisir de rendre heureux des momes

parc animalier de janvryparc animalier de janvry
parc animalier de janvryparc animalier de janvry
parc animalier de janvryparc animalier de janvry
parc animalier de janvryparc animalier de janvry

il manquerait bien des photos a cette longue histoire,le mouton a cinq pattes,les dromadaires,les bonheurs et les malheurs,mais en fait c'est un hymne a la vie,heureusement qu'il ya christian ,qu'il ya les bénévoles,florence et marc en cas de pépins

j'ai plein de photos si cette nouvelle application pour mon blog ne me rend pas completement fou j'en rajouterai

parc animalier de janvry
parc animalier de janvry

vous en connaissez beaucoup des rues de villages a 28 km de paris fréquentées ainsi ?

parc animalier de janvry
parc animalier de janvry

et quand ce ne sont pas nos bêtes ,ce sont celles de florence plus spectaculaires

parc animalier de janvry

la vie  passe sur le parc certains nous quittent d'autres nous rejoignenet mais ce qui compte c'est la tendresse que tout cela provoque

parc animalier de janvry
parc animalier de janvryparc animalier de janvry
parc animalier de janvryparc animalier de janvry
Repost 0
Published by Christian SCHOETTL
commenter cet article
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:11

~~ CONSEIL D’ETAT SECTION DU CONTENTIEUX REQUETE ET MEMOIRE POUR :

La commune de Janvry ayant son siège en mairie, rue des Genévriers, 91640 Janvry, représentée par son maire, domicilié en cette qualité audit siège

CONTRE : La décision implicite par laquelle le Premier ministre a rejeté sa demande du 20 décembre 2013 tendant à l’abrogation du décret n° 2013-77 du 24 janvier 2013 relatif à l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires.

La commune exposante défère la décision sus-indiquée à la censure du Conseil d’Etat en tous les chefs qui lui font grief.

Elle en demande l’annulation, par les motifs suivants et tout autres à produire, déduire ou suppléer, d’office s’il échet.

I.- Aux motifs que la semaine de quatre jours serait préjudiciable à la santé des écoliers, le Premier Ministre a adopté le 24 janvier 2013 le décret n° 2013-77 relatif à l’organisation du temps scolaire dans les écoles maternelles et élémentaires (prod. 1), qui prévoit pour l’essentiel : - que l’enseignement sera dispensé dans le cadre d’une semaine de 9 demi-journées incluant le mercredi matin ; - que tous les élèves bénéficieront de 24 heures de classe par semaine ; - que la journée d’enseignement sera d’une durée maximale de 5 heures 30 et la demi-journée d’une durée maximale de 3 heures 30 ; - que la durée de la pause méridienne ne pourra être inférieure à 1 h 30. Il est par ailleurs prévu que les élèves pourront accéder à des activités périscolaires (sportives, culturelles, artistiques…) destinées à contribuer à développer leur curiosité intellectuelle et à renforcer le plaisir d’apprendre et d’être à l’école. Pour tenir compte de la charge supplémentaire que la mise en place du nouveau système allait faire peser sur les communes ou les établissements publics de coopération intercommunale compétents, l’article 4 du décret a prévu que la réforme entrerait en vigueur à la rentrée scolaire 2013 mais que le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale avait la possibilité, au plus tard le 31 mars 2013, de demander au directeur académique des services de l’éducation nationale le report de l’application du décret à la rentrée scolaire 2014.

La commune de Janvry, exposante, est une petite commune de l’Essonne qui comportait, lors du recensement de 2010, 584 habitants et une école primaire publique. Compte tenu de sa faible importance, elle ne comporte aucun centre de loisirs et les enfants scolarisés dans son école doivent être pris en charge, en-dehors des périodes scolaires, par le centre de loisirs intercommunal de Soucy à Fontenay-lès-Briis. La commune ne dispose que de fort peu de services publics, sa sécurité étant assurée par la brigade de gendarmerie et le centre de secours de Limours et aucun établissement de santé (ni d’ailleurs aucun praticien de santé) n’étant installé sur son territoire.

Par une délibération du 5 mars 2013, le conseil municipal de la commune exposante, tenant compte de ce que la mise en place de la réforme des rythmes scolaires allait nécessiter des modifications dans l’organisation des services périscolaires de la commune et qu’elle allait avoir une incidence directe sur les finances locales déjà affectées par un contexte économique difficile et limitées par un budget contraint, a décidé à l’unanimité de solliciter des services du ministère de l’éducation nationale le bénéfice de la dérogation prévue par le décret afin de reporter à la rentrée scolaire 2014-2015 la mise en œuvre des nouveaux rythmes scolaires. Cette dérogation lui a été accordée.

La commune s’est cependant heurtée à des difficultés pratiques insurmontables faisant obstacle à ce que la réforme puisse être mise en œuvre dans de bonnes conditions lors de la rentrée scolaire 2014-2015 : impossibilité d’organiser l’intervention d’animateurs compétents, impossibilité de mettre en place le transport des enfants le mercredi vers le centre de loisirs intercommunal… Elle n’est par ailleurs pas en mesure d’assumer le coût résultant de la mise en œuvre du décret litigieux, qui s’élève à une somme comprise entre 200 et 300 euros par enfant par an, auquel s’ajoutent les coûts induits par l’augmentation des temps d’occupation des bâtiments scolaires.

C’est dans ces conditions qu’elle s’est trouvée contrainte, par une délibération de son conseil municipal du 7 octobre 2013, de décider de ne pas appliquer le nouveau dispositif à la rentrée scolaire 2014.

Par une requête enregistrée le 26 novembre 2013, le préfet de l’Essonne a déféré cette délibération à la censure du tribunal administratif de Versailles. Cette demande est en cours d’instruction.

Par une requête enregistrée le même jour, le préfet a assorti son recours au fond d’une demande de suspension de l’exécution de la délibération, dont il s’est toutefois désisté le 6 décembre 2013.

Par demande du 20 décembre 2013 (prod. 2), la commune exposante a sollicité du Premier ministre qu’il abroge le décret du 24 janvier 2013. La décision implicite de rejet de cette demande d’abrogation constitue la décision attaquée par la commune exposante

. DISCUSSION

III.- La décision attaquée encourt tout d’abord l’annulation pour être intervenue à l’issue d’une procédure irrégulière. En effet, dès lors que le décret dont l’abrogation était sollicitée a été pris sur avis du Conseil supérieur de l’éducation, le Premier ministre ne pouvait rejeter la demande d’abrogation de ce décret sans consulter également cet organisme.

IV.- La décision attaquée encourt également l’annulation pour erreur de droit et violation des dispositions de l’article 16-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, dès lors que le décret du 24 janvier 2013 a été adopté en méconnaissance de l’article 72-2 de la Constitution. L’article 16-1 de la loi du 12 avril 2000 dispose : « L’autorité compétente est tenue, d’office ou à la demande d’une personne intéressée, d’abroger expressément tout règlement illégal ou sans objet, que cette situation existe depuis la publication du règlement ou qu’elle résulte de circonstances de droit ou de fait postérieures à cette date ». Or, ainsi que la commune exposante l’a établi dans sa demande d’abrogation, le décret du 24 janvier 2013 est illégal pour violation de l’article 72-2 de la Constitution, qui pose le principe de libre administration des collectivités territoriales. Il est en effet manifeste que ce décret ne donne pas aux communes les moyens nécessaires pour leur permettre d’assurer normalement les nouvelles missions qu’il leur confie.

Sur le fondement de l’article 102 de la loi du 2 mars 1982 et des articles 5 et 94 de la loi du 7 janvier 1983, le Conseil d’Etat avait déjà jugé que les transferts aux collectivités locales des compétences jusqu’alors exercées par l’Etat doivent être accompagnés du transfert correspondant par l’Etat à ces collectivités des ressources nécessaires à l’exercice normal de ces compétences, de sorte que ces ressources assurent une compensation intégrale, à la date du transfert, des charges résultant pour les collectivités locales des compétences nouvelles qui leur sont attribuées (C.E. 6 juin 1986, département du Finistère, p. 160).

Le Conseil d’Etat avait en particulier décidé que la compensation doit inclure les dépenses obligatoires de toute nature destinées à mettre à la disposition des élèves les moyens nécessaires à leur éducation (C.E. 10 janvier 1994, association nationale des élus régionaux et autres, p. 12). Cette règle d’équivalence entre les compétences confiées aux collectivités territoriales et la compensation financière qui doit en résulter est désormais consacrée par l’article 72-2 de la Constitution, aux termes duquel « tout transfert de compétences de l’Etat aux collectivités territoriales s’accompagne de l’attribution de ressources équivalentes à celles qui étaient consacrées à leur exercice.

Toute création ou extension de compétences ayant pour conséquence d’augmenter les dépenses des collectivités territoriales est accompagnée de ressources déterminées par la loi ». Le Conseil constitutionnel en a déduit qu’il appartient à « l’Etat de maintenir un niveau de ressources équivalent à celui qu’il consacrait à l’exercice des compétences avant leur transfert » (décision n° 2004-511 DC du 29 décembre 2004).

Ainsi, il ressort des textes et de leur application par le Conseil constitutionnel et le Conseil d’Etat que la compensation doit être intégrale, qu’elle s’apprécie exclusivement au moment où la compétence est dévolue à la collectivité locale et qu’elle doit comprendre toutes les charges indispensables à l’exercice de la compétence transférée.

Au cas présent, le décret du 24 janvier 2013 a prévu une augmentation du nombre de demi-journées sur lesquelles sont réparties les 24 heures d’enseignement que comporte la semaine scolaire, ce qui aura pour effet de contraindre les communes à proposer aux enfants davantage d’activités périscolaires, dès lors que le temps de présence des enfants à l’école ne sera plus intégralement consacré à l’activité d’enseignement. Il sera à cet égard rappelé que le coût résultant de la mise en œuvre du décret litigieux représente une somme comprise entre 200 et 300 euros par enfant par an, auquel s’ajoutent les coûts induits par l’augmentation des temps d’occupation des bâtiments scolaires.

Dès lors que le fonctionnement des écoles communales, hors investissements et amortissement des locaux, coûte environ 500 euros par an par enfant pour les écoles élémentaires et 1.200 euros par an par enfant pour les écoles maternelles, la mise en place des mesures prévues par le décret litigieux se traduira par une augmentation de ce coût de 50 % pour ce qui concerne les classes élémentaires.

Par application des règles précitées, il appartenait à l’Etat de prévoir la compensation des charges supplémentaires ainsi imputées aux communes en leur attribuant les ressources leur permettant de les assumer. Le décret, qui s’en est abstenu, est illégal. En s’abstenant néanmoins de l’abroger, le Premier ministre a commis une erreur de droit et méconnu les dispositions de l’article 16-1 de la loi du 12 avril 2000. De ce premier chef, l’annulation de la décision attaquée s’impose.

IV.- Mais il y a plusobligation dans laquelle les communes vont se trouver de mettre en place de nouvelles activités périscolaires liées à la modification des rythmes scolaires va les conduire à supporter des charges financières importantes. Cette obligation va également les contraindre à recruter, former et gérer de nouveaux agents afin d’assurer convenablement la mission nouvelle que le décret a mis à leur charge. Il n’est par ailleurs pas douteux que le recrutement de nouveaux personnels va créer un dysfonctionnement important des services communaux dont la structure, souvent réduite, ne permet pas d’assurer convenablement la gestion de nouveaux personnels.

Or, le Conseil d’Etat a décidé, dans un arrêt « commune de Villeurbanne » du 6 mai 1996 (req. 165.286), que les mesures provoquant un bouleversement dans l’exécution des budgets des collectivités locales violent le principe de libre administration inscrit à l’article 72 de la Constitution. Tel est bien le cas du décret du 24 janvier 2013, dont l’application va perturber gravement le fonctionnement continu et régulier du service public de l’éducation et engendrer des dysfonctionnements coûteux pour les communes, et en particulier pour la commune exposante.

Ce décret est ainsi entaché d’illégalité et c’est au prix d’une erreur de droit et de la méconnaissance des dispositions de l’article 16-1 de la loi du 12 avril 2000 que le Premier ministre a refusé de l’abroger.

V.- C’est encore en commettant une erreur de droit et en méconnaissant les dispositions précitées de l’article 16-1 de la loi du 12 avril 2000 que le Premier ministre a rejeté la demande d’abrogation présentée par la commune exposante alors que l’illégalité du décret du 24 janvier 2013 résulte encore de la violation du principe constitutionnel de clarté et des objectifs de valeur constitutionnelle d’accessibilité et d’intelligibilité de la norme.

En effet, le décret passe totalement sous silence l’obligation que son application va mettre à la charge des communes, consistant à assumer des activités périscolaires bien plus importantes que celles qu’elles avaient pu organiser avant son entrée en vigueur.

Le décret a prévoit ainsi un transfert de compétences en direction des communes, sans même évoquer un tel transfert. Il demeure de même muet pour ce qui concerne la scolarisation des enfants handicapés, pour laquelle il ne prévoit pas la nature des accompagnements et des structures particulières indispensables qui devront être mises en place par les communes. Il méconnaît ainsi le principe et les objectifs de clarté, d’accessibilité et d’intelligibilité de la norme, en s’abstenant de préciser la teneur des obligations dont il prévoit le transfert aux communes

. Il en résulte qu’en refusant d’abroger ce décret, le Premier ministre a commis une erreur de droit et a méconnu à nouveau les dispositions de l’article 16-1 de la loi du 12 avril 2000. La décision attaquée ne pourra qu’être annulée.

VII.- L’article L. 911-2 du code de justice administrative prévoit que, « lorsque sa décision implique nécessairement qu’une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d’un service public prenne à nouveau une décision après une nouvelle instruction, la juridiction, saisie de conclusions en ce sens, prescrit, par la même décision juridictionnelle, que cette nouvelle décision doit intervenir dans un délai déterminé ».

Au cas présent, l’annulation de la décision attaquée impliquera nécessairement que le Premier ministre réexamine la demande d’abrogation du décret n° 2013-77 du 24 janvier 2013. Or, dans la mesure où la commune exposante est censée mettre en œuvre les nouveaux rythmes scolaires à la rentrée scolaire 2014-2015, il est nécessaire que le Premier ministre statue à nouveau sur sa demande d’abrogation dans les meilleurs délais.

Il y a donc lieu pour le Conseil d’Etat de donner injonction au Premier ministre de réexaminer la demande d’abrogation du décret dans le délai de quinze jours suivant la décision à intervenir.

VIII.- Dans la mesure, enfin, où il serait inéquitable que la commune de Janvry supporte les frais irrépétibles qu’elle a dû engager dans le cadre de la présente instance, il sera mis à la charge de l’Etat une somme de 4 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

PAR CES MOTIFS et tous autres à produire, déduire ou suppléer, d’office s’il échet, la commune de Janvry conclut à ce qu’il plaise au Conseil d’Etat :

- ANNULER la décision implicite par laquelle le Premier ministre a rejeté sa demande tendant à l’abrogation du décret du 24 janvier 2013 ;

- DONNER INJONCTION au Premier ministre de statuer sur sa demande d’abrogation du décret du 24 janvier 2013 dans le délai de quinze jours à compter de l’arrêt à intervenir ; avec toutes conséquences de droit.

PIWNICA & MOLINIE Avocat au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation

Repost 0
Published by Christian SCHOETTL
commenter cet article
24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 14:13

ci dessous le courrier que nous allons co signer et envoyer aux élus du departement,partagez le !

Evry, le 24 février 2014

 

 

 

 

 

Cher-e Collègue,

 

En France, près de 2 500 communes ont délibéré contre l’application des rythmes scolaires.

 

Pas moins de trois recours auprès du Conseil d’Etat ont été formés contre ce décret entaché à nos yeux d’illégalités.

 

Partout en France des collectifs de parents d’élèves, souvent très éloignés des fédérations classiques, se créent et manifestent leur refus catégorique de cette aventure.

 

Quelle que soit la commune, si l’on sonde les parents d’élèves, systématiquement plus de
80 % d’entre eux sont opposés à la mise en place de ce décret.

 

Le samedi 15 mars 2014 à 15h00 à Paris, se déroulera une manifestation unitaire comprenant parents d’élèves, enseignants, animateurs et élus.

 

Il nous paraît essentiel que le Département de l’Essonne qui a été très présent dès les premiers jours sur ce sujet, tant par les parents d’élèves que par les élus, manifeste une forte participation.

 

Dans nos communes réciproques, à Roinville-sous-Dourdan, à Briis-sous-Forges, à Janvry, nous mettrons en place des cars nécessaires pour se rendre à la manifestation.

 

Nous vous invitons à mobiliser vos conseillers municipaux et vos habitants pour cette occasion fédératrice et a faire de même.

 

Nous nous tenons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, mais c’est le moment ou jamais d’afficher une volonté forte et massive sur ce dossier.

 

Nous vous prions de croire, Cher-e Collègue, en l’assurance de nos sentiments les plus cordiaux.

 

 

 

 

 

 

Dominique ECHAROUX

Maire de Roinville-sous-Dourdan

Conseiller général du canton de Dourdan

Nicolas SCHOETTL

Conseiller général du canton de Limours

Christian SCHOETTL

Maire de Janvry

Président de la Communauté de communes du pays de Limours

 

 

Repost 0
Published by Christian SCHOETTL
commenter cet article
23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 15:08

c'est la période des elections municipales,je vois ça et là des crispations s'installer,des amis de trente ans se facher ,les pâssions dominer le débat,des listes se faire et se défaire ,des élus qui n'ont pas démérité se voir débarquer, voir un resumé tragi-comique de ce que nos citoyens détestent de la vie politique

et puis il y a les "communicants",le ponpon de la semaine va,a mes yeux , a cette affiche

c'est dimanche on peut s'amuser

je ne sais pas ce que vous en pensez  mais oser écrire  "ris pour tous" ,c'est vraiment risquer de se prendre  "tous pourrris" et c'est assez révélateur du fait que quand on est dedans on risque de ne pas voir une énormité

on savait stephane raffali un piètre communicant ,la preuve en est faite,a moins qu'il ait fait réaliser son affiche durant un "tap" a l'ecole primaire,ce qui explique mieux cette naiveté

n'hesitez pas a me faire parvenir ce genre de création ,on pourrait faire un bêtisier

Repost 0
Published by Christian SCHOETTL
commenter cet article
22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:16

les lecteurs assidus de ce blog ont peut etre compris que la nouvelle version que m'impose overblog pour publier me pose milles difficultés et que j'ai vraiment du mal !

j'aimerai tant revenir a la version précédente !

le depot du recours au conseil d'état suscite bien des impatience set la mienne la première ! mais je ne sacrifierai rien a l'idée de se donner toutes les chances de succés

je subis une pression phenoménale de chaines de télé qui voudraient me filmer entrain d'aller physiquement déposer le recours au palais royal,de celles qui voudrainet l'exclusivité du document

,c'est flatteur ,peut être ,pour l'égo, mais cela ne doit ,en aucun cas, faire perdre les fondamentaux et l'objet de notre combat  : la victoire

ce n'est pas par calcul que nous avons été la première commune a dire non et si un député de lozere qui m'avait demandé mon mémoire" par interet intellectuel" vient de se precipiter a déposer un recours en utlisant ce que je lui ai transmis cela n'a aucune importance,heureux pour lui s'il est  "le premeir maire a déposer un recours" ces courses là n'ont aucun interet

plus on est de fous, mieux on se porte et surtout pyus nos parlementaires jusqu'alors pétrifiés dans le silence ,se bougeront mieux nous nous porterons

,et je soupire  : enfin !

je sais que cela va donner lieu a une bousculade malsaine,mais si le succes est au bout ,nous les observerons dans leur indécence,comme certains résistants de la dernière heure,il y en a dans toutes les batailles ,enfin celles qui qui aboutissent a une victoire

pour ne revenir au dépot,depuis des jours ,nous affinons le mémoire,c'est vrai que ,par exemple,le courrier du député des bouches du rhone a jean marc ayrault m' a semblé riche en suggestions,

le travail  de benedictin de jean raage https://www.facebook.com/groups/609556085733767/679340905421951/

et les liste des communes qui ont deja  dit non ,pourrait bien figurer dans les annexes et ainsi de suite

ce recours sera déposé dans la semaine qui vient mais je ne sacrifierai rien a ce qu'il soit le mieux ficelé possible,c'est le bon sens qui nous guide,,les pieds sur terre et la certitude de la justesse de la cause,par respect pour tous ces hommes et ces femmes qui fondent  un bel espoir dans cette démarche ,je ne veux rien négliger. 

tout bascule :trosi députés sont sortis de leur reserve ,on me dit que 120 autres viennent de co signer un document,un peu partout ce qui était une curiosité dissidente devient la norme,des élus socialistes appellent a la raison, au report...sine dié

j'ai ,desormais la certitude que nous allons gagner,qu'il n'en faut plus beaucoup, qu'il faut se mobiliser et multiplier la pression sur tous les fronts ,il faut qu'aux municipales,les listes qui se presentent aient une position claire et tranchée par rapport a cette réforme

il faut que les parents d'élèves puissent voter en connnaissance de cause et refuser ,les grands courageux qui osent dire "on en parlera après les elections"

je me tiens a la dispostion de chacun et s'il faut aller parler de cela dans vos communes dans la mesure de mes moyens et de mon emploi du temps ,je le ferai

mobilisez pour les 15 mars a pris et strasbourg et pour le 16 mars a marseille,nous organisons de janvry des cars et nous allons inviter les communes de l'essonne a en faire autant,et je suuis bien tenté de sauter le 16 mars dans un avion pour aller a marseille mais ils refusent les dromadaires en soute !  

battons nous pour en faire une vistoire collective pour que demain nous retrouvions pour écrire une reforme des rythmes scolaires digne de ce nom

Repost 0
Published by Christian SCHOETTL
commenter cet article
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 04:24

ce blog fait parfois office de revue nécrologique ,a vous lecteurs de toute la france,l'occasion de découvrir le temps de quelques lignes des personnages ,parfois hors du commun,si on a l'appétit des autres ,il est toujours passionnant de prendre ce temps.

marie odile s'en est allée,dix fois ,elle m'avait dit "le jour de mon enterrement ,je veux que tu parles" ,les circonstances ne l'ont pas voulu,et puis j'ai le défaut d'être un élu ,alors il y a la crainte d'une tentaive malsaine de vouloir paraitre

je ne respecterai pas son souhait, pour respecter la volonté de sa famille,et c'est donc ici,que j'accomplirai ce devoir qui est un honneur

imaginez une petite bonne femme ,mais une boule d'energie,un appétit de vie  et des autres ,une gourmandise d'agir ,une passion pour mener ce combat de rue ,pied a pied ,contre la misére et les solitudes,

rien de fracassant,rien de médiatique,juste ce quotidien meurtrier pour certains

marie odile a une amie mayvonne ,double patte et patachon,des "tatas flingueuses", des "vieilles dames indignes",si elles avaient décroché un rendez vous et arrivaient dans ton bureau ,derrière leur sourire innocent et enjoleur,tu pouvais trembler, car ce sont des tueuses, et tu savais que tu ne sortirais pas indemne de l'entrevue ,et qu'lils obtiendraient ce qu'elles étaient venues checher,

,marie odile maitrisait ce secret que peu détiennent  de vous donner la sensation que vous étiez un imbécile si vous lui disiez non

en fait,on ne pouvait rien lui refuser,d'abord parce qu'elle ne demandait jamais rien pour elle,parce qu'elle avait un engagement sans limites pour les autres,d'abord parce que c'était une femme libre ,une socialiste convaincue,qui a declenché des crises d'hystérie aupres de cette formation politique car elle 'm a toujours publiquement soutenu a chaque elections,

comme quoi on peut être socialiste et honnête, et socialiste et courageux,socialsite et pas sectaire

 a cause d'elle et pas grace a elle ,on a construit l'epicerie sociale a limours ,pour la sortir d'une maisonnette qui ne répondait plus a l'ampleur qu'avait pris cette aventrure humaine

,toutes les communes ou presque s'y sont mises,la communauté de communes évidement  mais aussi d'autres financeurs dans un montage baroque que seule marie odile aurait pu obtenir et que l'on n'est pas prêts de retrouver

la construction a permis un joli coup double a la mairie de limours puisque l'epicerie sociale a libéré le pavillon et le terrain qu'elle occuppait ce quii a permis a la commune de vendre par parcelle,mais encore elle est la seule collectivité a ne pas avoir mis la main au portefeuille pour la construction de l'epicerie sociale, mais peut etre d'empocher un peu de sous de la caisse d''épargne.... 

le jour où maire odile et maryvonne ont inaguré les batiments de l'epicerie sociale que nous avons construit a été un beau jour

si marie odile était gourmande des autres ,empathique ,elle avait aussi son foutu caractére ,mais les gens qui ne sont pas ainsi ne peuvent rien réussir,un peu comme les templiers qui disaient "'non nobis dominé" elle estimait qu'elle pouvait tout dire et presque tout se permettre puisque ce n'était pas pour elle, mais pour toutes les formes de solidarités qu'elle mettait en oeuvre

gourmande de faire manger et de d'accomoder les plats pour partager et lire le plaisir dans les yeux des grandes tablées

a nous voir comme des cokers battus dans l'eglise de limours ,elle nous aurait engueuler comme des putois, a certrains elle aurait peut être rappelé les remords qu'ils devraient avoir le jour  où ils lui ont conseillé de quitter la presidence de l'epicerie sociale, a tous les autres elle aurait dit que la vie est merveilleuse qu'au lieu de pleurnicher ,il y a quelqu'un qui vous attend sur une bouchhe de métro,dans une descente d'escaliers ou dans un logement insalubre

il y en a un qui ne va pas rigoler là haut ,c'est le bon dieu,elle va te l'allumer sur la misère et les injustices d'ici bas sur terre.et tant qu'elle obtiendra pas qu'il fasse quelque chose,elle va lui transformer son paradis en enfer !

Repost 0
Published by Christian SCHOETTL
commenter cet article
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 14:24

la decision de deposer un recours auprès du conseil d''état semble surprendre et pourtant ,autant je puis comprendre que délibérer contre un décret ne soit pas dans les habitudes autant saisir la justice de la république ne devrait pas être choquant,

je crois qu'ul faut lire ,au travers  de cette surprise générale  l'explication de la sidération de notre classe politique en général qui est formidablement silencieuse,on pourrait même dire que l'opposition aurait eu beau jeu d'en faire un un argument de campagne électorale et qu'elle ne l'a pas fait car elle est aussi tétanisée que la majorité en place

cela ressemble a un combat entre le "politiquement correct " et le bon sens

durant l'emission que vous pouvez podcasté sur le site rmc aux grandes gueules de ce jour entre 10 et 11 heures a partir de la 30° minute,

http://rmc.bfmtv.com/emission-radio/podcast/grandes-gueules-36/

un sondage a été sollicité aupres des auditeurs,je ne sais plus où il en est a l'intsnat où je vous écris mais il est sans discussion

plus de 90 % des auditeurs ont eu une position claire,cela devrait finir par interpeller nos grands dirigeants

Contre la réforme des rythmes scolaires, une petite commune de l'Essonne va saisir le Conseil d'Etat ! Christian Schoettl, le maire de Janvry, espère démontrer "que le décret a des défauts de légalité".

pensez vous qu'il a raison de faire cette démarche ?

 

 

 

Oui

96%

 

 

 

 

2427 Votes

 

aux grandes gueules ce matin,sur RMC

j'avais cru lire quelque part que la colére contre cette réforme s'apaisait et que l'on en parlait plus....ce n'est pas mon impression ,au contraire,après des articles dans liberation, le monde,les échos etc...c'est un nouveau reportage sur rmc ce soir,c'est une chronique sur france bleue,c'est un passage sur radio sud demain matin,c'est le journal dimanche ...dimanche,mais aussi bfm qui veut en parler et ainsi de suite

sans oublier les appels quotidiens de toute la france ,la preparation des manifestations en cours mais aussi ce travail au quotidien ,école par école des gilets jaunes

je crois que malgré tous les communiqués lénifiants de peillon et de ses nervis,cela gronde de plus en plus et de partout

c'est en tout cas l'effet que cela me donne,avec une profonde gratitude pour tous ces parents,enseignants et élus a travers la france qui creent un reseau solidaire et chaleureux,j'ai hate que nous retrouvions le 15 mars a paris et de coeur avec strasbourg et marseille

la liste des grosses villes qui "tombent " s'allonge,et je ne peux pas croire que tout ceci resiste longtemps a ce tsunami

Repost 0
Published by Christian SCHOETTL
commenter cet article
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 21:36

notre avocat nous a donné le feu vert ,la date butoir était le 20 février,

jean marc Ayrault nous a bien adressé un courrier ,une pauvre tentative dilatoire

de repousser l'échéance

entre le 20 et 22 fevrier notre avocat adressera un mémoire visant a faire abroger ce decret ,déjà au conseil d'état ,mon petit doigt me dit que certains se sont forgés une opînion et que cela ne sera pas facile,sauf que les faits sont têtus et que lorsqu'"un decret contraint a obérer substantiellement un budget communal bafouant le principe de libre administration des communes et bien ce décret passera a la chausse trappe !

il faudra que les juges mesurent le mépris au regard des enfants handicapés grands oubliés du texte de ce décret ,il faudra que les juges nous entendent car ils sont les gardiens du bon sens

combien de temps pour se réunir ?,combien de temps pour nous entendre ? moins vite que pour Dieudonné a ne pas douter !

je sais les espoirs sur toute la France que porte cette démarche, c'est un honneur,les messages de soutien affluent

les amis nous nous retrouverons a paris le 15 mars ,a Marseille le 16 mars , strasbourg aussi qui se souleve, des parents du forez me téléphonent pour me dire qu'ils font tout pour nous rejoindre,c'est le "non" des vrais gens et c'est une immense fierté d'être de ceux là

Repost 0
Published by Christian SCHOETTL
commenter cet article
17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 09:06

voilà un sujet bien casse gueule ! mais si les vrais républicains évitent de l'aborder ,si on le laisse entre les mains des extrêmes ou des ayatollahs de toutes confessions, nous ne faisons pas notre devoir

laicité,a t on le droit de se poser la question ?

 

par principe ,je ne laisserai pas jeannne d'arc entre les mains d’extrémistes,elle a été brûlée une fois, ne la laissons pas bafouer une seconde fois

de même, dans notre république dite laïque,je suis toujours impressionné par ce jeu  funambulesque que réalisent les élus et les institutions quant aux rapports avec les instances religieuses,une forme d’hypocrisie assumée qui n'est pas toujours dénuée d'arrières pensées

a tout vous avouer et au risque de subir la ire de certains, pour moi,il faut acter le fait que la france est historiquement chrétienne

culturellement,c'est un fait,il faudra differencier ce qui est de la foi religieuse et de ce qui est de la culture : noel,pâques,ces jours fériés qui correspondent au calendrier chrétien et qu'aucun autre pratiquant d'une autre religion ne répugne a prendre, jusqu’à la saint valentin que l'amour rend trans religieuse, mais qui porte le nom d'un saint,et non d'un sage bouddhiste,chaque pas ,chaque paysage dans notre pays témoigne de cette réalité.

de notre dame,a vezelay en passant par le mont saint michel,la france laique porte les signes d'une culture chretienne profonde et on peut être laic et habiter saint étienne,saint flour,saint brieuc,et devorer des saint honorés !

remettre en cause cette base culturelle qui a jeté les fondements de notre société ,des principes de notre république même si elle affiche de s'en détacher, serait couper les racines d'une arbre en annonçant qu'il portera de meilleurs fruits,

notre passé fonde notre avenir,et le renier serait exaucer le vœu de ceux qui souhaitent déstabiliser notre société

doit on s'interroger sur cette propension étrange a voir nos élus de tous bords se précipiter aux différentes manifestations qui ponctuent la vie des communautés religieuses ?

d'abord les lieux de culte : j'ai participé a la construction de la cathédrale d'Evry,

pour filer un coup de pouce sans déroger a la loi,il y a eu un espace d'"exposition d'art sacré" qui a été conçu au sein même de la cathédrale pour q'un peu d'argent public puisse y être investi ,habillage financier mais qui a plutôt prospéré puisque cet espace vit bien et que des expositions de qualité s'y déroulent régulièrement

pour le centre musulman d'Evry idem, financement public ,car le mot mosquée n'y a jamais été prononcé,enfin jusqu'a son inauguration,désormais c'est une mosquée et la mémoire collective se veut complaisament défaillante

a ma connaissance, le temple boudhiste d'evry s'est débrouillé tout seul

quant aux fêtes,comment ne pas se poser la question du role et de la présence des élus,et des autorités de l'état

s'il est normal et de bon ton d'entretenir une relationnel courtois et déférent,comment ne pas se dire que durant ces soirées festives que cela soit au crif,a la mosquée ou ailleurs,les "politiques" ne sont plus des invités observateurs,ils sont devenus des invités d'honneur,a qui on tend le micro pour qu’ils disent tout le bien de la communauté invitante et qu'ils valorisent ,de facto, le religieux a leur coté

dans un pays où nous pleurons contre la montée des communautarismes, cette attention voire obséquiosité ne doivent ils pas nous interpeller ?

comment analyser ces élus qui a l'occasion de telle ou telle fête se precipitent sur les réseaux sociaux ou sur les panneaux municipaux pour fêter une belle fête a leurs amis de telle ou telle religion,mais qui n'ont visiblement pas d'amis dans certaines ou qui ne savent pas qu'elle a lieu

quelle ligne fragile et difficile,où les arrières pensées electorales ,mais pas seulement, conduisent a des franchissements redoutables

quand manuel valls décore le recteur de la mosquée d'evry mesure t il l'exercice perilleux d'une  republique  laic qui decore un religieux ?

il est vrai que la distribution de décoratrions sur le secteur d'evry en fait un secteur décoré comme un arbre de noel

,a se poser a cet instant si la  république est dans son role,

bien sur la question serait plus "politiquement correct" si manuel valls avait décoré monseigneur dubost et que poser la question quand il s'agit du recteur de la mosquée peut être mal interprétré

de la même manière ,je vois peu de dirigeants participer a la messe de noel  (quand balladur y allait cela faisait pouffer de rire et de sarcasmes toute la classe politique etmais je vois  beaucoup de politiques présents a des fêtes religieuses d'autres confessions,et du coup a s'interroger sur leurs motivations 

lorsque je vois presents ,cote a cote  l'evêque d'evry ou le rabbin serfaty ensembles a la mosquée,je me felicite de cet oecumenisme religieux ,de ce signe claire de tolérance et de fraternité,quand j'y vois le ministre/maire;le prefet et les élus occupper la scéne,cela m'interpelle

comment ne pas penser que c'est une visite a une force politique ou a un pouvoir politique plutot qu'a une personnalité morale ?

 

 

 

laicité,a t on le droit de se poser la question ?

j'ai été invité ,il y a très longtemps par la communauté de laotienne a sa fête annuelle,nous étions quelques élus bien installés,bien reçus, mais invités a observer ,regarder mais c'était leur fête,mais pas une occasion de lobbying

en fait,il me semble essentiel que les élus,comme les religieux considérent qu'ils ont doivent avoir une place a part dans leurs rapports,que les croyances font partie de l'intime et que si elles imposent un devoir d'exemplarité,elles ne peuvent pas se substituer ou influencer la vie de la cité

sans mauvais jeu de mots ,j'ai du mal a me faire une religion sur le juste équilibre a avoir,mais de fait je ml'interroge sur la visite au pape de francois hollande et sur ces rapports contradictoires avec une republique qui doit protéger les convictions mais pas legitimer des pouvoirs qui ne seraient pas issus de la démocratie

Repost 0
Published by Christian SCHOETTL
commenter cet article
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 09:58

il est loin le temps où nous étions considérés comme un groupuscule opposé a la réforme des rythmes scolaires,

depuis les gilets jaunes ont fleuri comme le mimosa ,commune par commune, en marge des fédérations de parents d'élèves,figées dans un politiquement correct paralysant,les principaux syndicats d'enseignants ont mesuré la catastrophe contenue dans cette reforme, les associations ont mesuré que leur activité du mercredi était condamnée,les animateurs ont compris qu'ils étaient considéré comme de la chair a canon,quant aux élus ,ceux prés du terrain pas du pouvoir,ceux qui sont loyaux avec la république ,qui ne sont pas rodés aux manipulations politiques ,ils délibèrent chaque jour plus nombreux pour ne pas appliquer la réforme,plus de 2500 communes a ce jour vient d'exprimer clairement a quel point cette réforme est un non sens

j'attends,avec attention, les association de parents d’élèves,les fédérations qui se préoccupent des enfants handicapés pour qu'ils réagissent : rien n'est prévu dans ce texte pour les enfants qui fréquentent les clis,rien n'est prévu pour les enfants qui sont suivis par un assistant de vie scolaire a l'instant où il sera lâché dans les ...activités peri- scolaires.un silence minéral et curieux ,un oubli honteux et scandaleux

Le 15 mars a 15 heures ,nous "monterons" a paris,les parisiens ulcérés par ce qu'ils vivent dans les écoles de la capitale nous y attendent

le maire de wissous,(qui va finir par devenir une de mes têtes de turc) vient d'adresser un tract a ses parents d'élèves en leur écrivant que cette réforme "ne se discutait pas" (sic) après s'être déclaré représentant de l'état dans la commune plutôt que que représentant du peuple,voilà qu'il s'affirme en commissaire politique,décidant ce qui est autorisé a débattre et ce que l'appareil impose...Ségolène revient ! ta démocratie participative en un coup dans la figure

le 15 mars ,nous devons mobiliser autour de nous ,paris n'est pas Evry ! des maintenant les élus au sein de leur conseil ,les parents dans les écoles,les associations ,il faut que chacun mesure que nous sommes acteurs et non spectateurs et qui nous ne faisons pas nous individuellement personne ne le fera pour nous

soyons chacun le grain de sable qui enrayera la machine

je l'ai écrit de janvry nous organiserons le nombre de cars nécessaires,si des provinciaux ne savent pas où loger ,nous avons un gite et nous formerons une chaîne dans chacune de nos maisons pour pouvoir les faire dormir ,un combat partagé ,cela peut être une fête ! cela peut être du plaisir a agir ensembles,alors si vous venez de loin et si cela vous permet de venir ,janvry ouvrira ses portes !

prouvons que la démocratie,c'est possible et joyeux !

https://vimeo.com/86762694

Repost 0
Published by Christian SCHOETTL
commenter cet article