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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 15:08

Cette histoire folle a été rapidement réglée,le père michel avait reçu le 21 janvier un avis de reconduite a la frontière.

Aussitot alertés,nous avons réagi avec mon fils nicolas et saisi le préfet,mais aussi Nathalie Kociusko-morizet pour que cette mesure absurde soit stoppée.

Pendant ce temps nous nous faisions le relais de la pétition proposée au père Michel a ses paroissiens et que nous étudions de façon oecuménique.

Il y a une belle réactivité générale et je dois vous dire que cela fait chaud au coeur,même notre pepponne  local a écrit,hier, en faveur de don camillo !

Monsieur le préfet m'a appelé ce matin pour me confirmer qu'il y a vait eu de la part de l'office qui gère le dossier,une erreur,pour ne pas dire une perte pure et simple du dossier !

On me rapporte même que dans l'instruction qui ne dépend de la préfecture ,je tiens a le spécifier,un fonctionnaire éclairé aurait proposé un refus d'autorisation de séjour arguant du fait qu'après le bénéficiaire pourrait revendiquer le regroupement familial et evnetruellemnt demander a faire venir femme et enfants ! ce qui témoigne une relative méconnaissance sur le mariage des prêtres....quand je vous disais qu'Ubu se portait bien.

L'appel du préfet est clair et le père michel qui sera a la s cérémonie des voeux de la communauté de communes devrait y être totalement rassuré.

collectivement nous avons encore enrayé la machine a broyer ,merci a tous ceux qui se sont mobilisés.

Pour notre part,nicolas et moi sommes heureux d'avoir été réactifs et de conserver ectte capacité indispensable de s'indigner

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 14:01

 depuis le mois de novembre ,les couloirs aériens ont été relevés,modifiant par là même les trajectoires

,les conditions par vent d'est ,s'étant faites extrêmement rares,nous ne pouvons pas intuitivement mesurer les conséquences bénéfiques ou non.

après ,nous avons notre "juge de paix", notre tour de controle a janvry a scrupuleusement enregistré tous les vols,leurs altitudes et leurs trajectoires.

Audelà donc cdes débats politiques,des débats subjectifs,des sensations ou des sentiments,nous avons tous interêt a nous appuyer sur de l'indiscutable

le point noir sur la carte est la mairie de janvry

 voila une journée "ordinaire avant le relevementsScan0011.

voilà une journée ordinaire après le relevement

Scan0012

 

 

Le plus curieux ,ce sont les altitudes que nous avons observées a partir des données tarnsmises par les transpondeurs des avions,plus qu'une curiosité,c'est a se demander si le fait de faire voler des avions a 2100 pieds plutot que les 2700  prévus n'est pas une "malice" de personnnes agacées qu'on leur ait changé leurs habitudes,car vous imaginez bien que les populations survolées pour la première fois ont du apprécier !

Qui est responsable de cette absence de relèvement ? les controleurs aériens ? des consignes spécifiques ? en tout cas les faits sont là, indiscutables.

Scan0014

 

En tout cas,les trajectoires sont claires,il y a eu une réelle modification des trajectoires,malgré tous les cris et effets de manche,la ville d'étampes n'est pas impactée,a contrario dourdan est concernée par les survols ,c'est pourquoi le respect des altitudes nous parait fondamental

Nous allons transmettre a la ministre un dossier avec en parallèle une analyse  du bruit que nous avons réalisée en cohérence avec les vols

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:10

nous recevons ce jour une information ahurissante : le père Michel,brave curé de la paroisse de briis est invité par l'administration a quitter le territoire national !,cela fait quinze mois qu'ayant un visa délivré en italie,il fournit tous les pays neccessaires ,recevant des réponses différentes après des attentes successives et interminables devant la préfecture d'evry.

la reconduite a la frontière devrait être destinée a des gens qui n'ont pas de travail en France,qui creent des troubles ou qui sont rentrés de manière illégale.

Il semble que si ,déja ,notre administration réglait ces cas ,on pourrait s'interroger sur le bien fondé au mur qu'elle oppose au brave père Michel.

dans ce cas précis,le père Khuti baku,remplit un ministère que le manque de vocations en France a laissé vacant,il a donc un emploi ,un statut et je garantie qu'il ne trouble pas l'ordre public ! 

lorsque la préfecture lui écrit le 21 janvier de quitter le territoire,il me semble qu'ubu abuse.

c'est pourquoi avec nicolas,nous avons saisi le préfet,nathalie Kociusko morizet et le deputé guy malherbe.

extraits du courrier adréssé au préfet :

 

Monsieur le Préfet,

 

Nous tenons à vous alerter sur la situation du Père KHUTI-BAKU qui anime la paroisse de Briis-sous-Forges et de ses environs.

 

Le Père KHUTI-BAKU venant d’Italie en attente de visa. Il a effectué de nombreuses, parfois difficiles par les files d’attente, demandes auprès de la Préfecture d’Evry et ceci sans résultat puisque, par courrier du 21 janvier 2012, les services de la Préfecture lui ont demandé de quitter le territoire français.

 

Nous tenons à porter à votre connaissance notre émotion et l’émotion de très nombreux habitants de notre territoire qu’ils soient pratiquants ou non devant une telle disposition administrative.

 

Le Père KHUTI-BAKU exerce tout à fait officiellement son ministère. Il n’est donc pas sans emploi et remplit une fonction que l’absence de prêtres français justifie pleinement.

 

Nous souhaitons vivement que puisse être reconsidérée cette mesure qui n’a pas dû prendre en compte l’ensemble des démarches et des papiers fournis par le Père KHUTI-BAKU et qui ne pouvait pas avoir pris la mesure très particulière de la situation et des fonctions du Père KHUTI-BAKU.

 

Une pétition de soutien au Père KHUTI-BAKU est en train de circuler sur l’ensemble du territoire, témoignant la place sociale et dans les cœurs qu’il a su prendre.

 

Nous vous remercions de toutes les dispositions qui peuvent être envisagées afin que ce moment d’angoisse soit levé et nous nous tenons à votre disposition pour envisager avec vous tous les moyens afin que cette reconduite à la frontière ne soit qu’un mauvais souvenir.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de notre plus grande considération.

 

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 16:19

J'ai été pétrifié le soir de l'election de nicolas Sarkozy,place de la concorde, de voir monter sur la tribune des individus comme Patrick Balkany,je l'ai dit,je l'ai écrit.

ainsi, si le fouquet's ou le yacht sont de serreurs ,cela,pour moi,constituait une faute.

et je me souviens de la bronca ,a propos de Jhonny hallyday et de sa fiscalité belge ,je crois.

Aussi,je suis consterné de cette erreur de casting qui a conduit  Francois Hollande ,par populisme,par communautarisme, a faire venir ,après d'apres négociations ,Yannick Noah a ses cotés au bourget,car,chacun imagine bien que ce n'est pas spontané !

Sous prétexte que ce serait le francais le plus populaire !

,(ce qui, là aussi, devrait nous interpeller collectivement sur les fondements même de la popularité, et parfois sa légèreté,au regard de gens extraordinaires d'humanité et d'humanisme laissés aux oublietrtes de la reconnaissance nationale)

plutôt sans vergogne d'associer son image a quelqu'un qui vient ,par deux fois de défrayer la chronique :

 

La tribune de Yannick Noah dans Le Monde datée de samedi, attribuant les succès des sportifs espagnols à "la potion magique" d'Astérix et appelant à autoriser le dopage, ont déclenché une violente polémique samedi et dimanche

 

Quelles pertes de références ? ou quelles habitudes personnelles peuvent conduire le nouveau héros de francois hollande a prendre de telles positions ?

c'est formidable que ce monsieur, invité a la tribune, puisse se trouver légitimé aux yeux des millions de momes qui font du sport et qui voient que l'éventuel futur président de la rtépublique cautionne en l'invitant ,un "super" chanteur qui pense qu'il faut autoriser a se doper pour gagner.

 

Est-ce que ce sera dans le programme du candidat ? parce que sinon cette invitation est incohérente.

 

De la même manière,Francois Hollande (qui a eu lui-même des imprécisions lourdes sur ses déclarations d'impot sur la fortune ,notament,cette maison a mougins  déclarée au prix d'une niche a chiens),en invitant Yannick Noah,démontre qu'il a les mêmes pratiques  "bling bling/bobo" qu'il dénonce,comment ce chantre des valeurs sociales ,peut il cautionner là encore ,quelqu'un qui a organisé sa fiscalité exactement de la manière dont Hollande la condamne ?  schizophrénie ou double langage ?

 

«Depuis quinze ans, les services de Bercy reprochent à Yannick Noah d'avoir continué à résider majoritairement en France en 1993 et 1994 -où, selon le Canard enchaîné, il possédait 17 comptes bancaires - alors qu'il s'était fait domicilier en Suisse. Le fisc l'a condamné à verser 1.037.827 euros d'amendes, une somme finalement ramenée quelques années suivantes à 500.000 euros, après déductions fiscales et retrait d'une amende pour mauvaise foi», rappelle l'Expansion.

 

 j'observe a la lecture de l'expansion que notre chanteur aux aspirations sociales a donc déja obtenu un rabais de...500 000 euros et la suppression d'une amende de mauvaise foi qui traditionnellement est douloureuse.Une paille !

 

 que penser d'un candidat et d'un parti qui,hier,fustigeaient jhonny Halliday et qui aujourdhui appellent les mêmes pratques a la rescousse ,doublées de propos sur le dopage gravissimes ?

 On nous disait qu'il allait "fendre l'armure" montrer son vrai moi...mazette,le socle républicain en prend un coup,car cette invitation,ce n'est pas un détail, ce n'est pas anodin ,c'est un acte réfléchi,c'est un vrai choix ,pas des mots.,un symbole.

 

ont ils franchi la ligne jaune ou la ligne blanche ?

 a vous de répondre,mais la démocratie spectacle ramène toujours le peuple a une forme d'esclavage.

 

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 15:08

Le Marathon des voeux continue en essonne,et le président du conseil général continue a faire la promotion cantoin par canton de "ses" candidats aux legislatives

A janvry,pas de voeux ,cela depuis longtemps,personnellement depuis 1989,je n'ai jamais organisé une telle cérémonie.

A contrario,nous nous faisons un grand repas pour fêter ceux qui mettent de la amin a la pate ,tout au long de l'année,cela de ceux qui font la tournée de pain en porte a porte tout au long de l'année,a ceux qui courrent partout pour assurer le bon déroulement du marché de noel,en passant qui font vivre l'école ou qui frappent a la porte de chacun de nos retraités le jour de son anniversaire,la liste est longue et erssemble là encore a un inventaire a la prévert.

Il y a des années où le repas est une folie,une flamberie, parce qu'ils le "valent" bien,comme cette année ,là où l'ami jean philippe nous avons concocté un repas de fruits de mer :

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bon d'accord,là,c'était de la folie...il y a eu les pates aux truffes,les repas alsaciens etc..et j'en passe.Cette année ,c'est une ma=gnifique brasérade comtoise qui devrait régaler les convives et un petit karaoké,histoire de rire un peu.

Il faut bien qu'ils prennent des forces ,car l'années sera folle

L'idée aussi que ,au moins une fois par an ,on se pose et l'on n'oublie pas de dire merci.

Bien sur cela se passe ,entre nous, mais le chiffre varie entre 150 et 200 ,bien sur le stress,c'est d'oublier quelqu'un,cela arrive et cela fait des noeuds au ventre !

alors cette semaine,les gaulois de janvry et assimilés se retrouveront, loin des voeux ,mais pas loin du coeur !

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22 janvier 2012 7 22 /01 /janvier /2012 09:19

S'il est un lieu cher a mes gènes,c'est bien le mexique,je pourrais vous entrainer dans les rues de queretaro,près de la ferme de mes ancêtres,dans les ruelles extraordinaies de oaxaca ou de san cristobal,au travers de tout ce mexique colonial,baroque,des mines d'argent de taxco qui en nont plus que le nom, mais dont la ville a gardé le lustre

,je pourrais vous faire grimper au sommet des temples de palenque ,merveilles de constructions nichées dans la jungle peuplée d'indiens aux tenues blanches fantomatiques.

Les chutes d'agua azul,si blanches, si magnifiques,les mariachis sur les barques fleuries de xoximilcho...Tout cela les guides le feront bien que moi.

je voulais en quelques photos vous parler d'un coin du yucatan,un bord de jungle ,bord de plage,où la nature est luxuriante,tout près,et où viennent pondre les tortues a la nuit tombée.

La première fois que je m'y suis rendu ,il fallait faire près de 200 km de pistes ,c'était en 1971...le souvenir d'avoir roulé sur un serpent qui traversait la route et dont on ne voyait ni la tête a droite de la route ,ni la queue a gauche...depuis la civilisation a rattrappé amplement,cette course aventureuse,le monde a inventé des villes horribles comme cancun,mais ce paradis demeure.

au mexique les routes ne sont sures que le jour, la nuit ,c'est une autre affaire...

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Au bout de la jungle yucatéque ,il y a la mer,avec parmi les plus belles plages du monde celle de tulum et d'autres que je ne dirais pas,cette mer que l'on ne quitte pas des yeux de sa "palapa" plantée,construite au bord de la plage

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ici la faune et la flore sont généreuses,vraies,,aux couleurs étincelantes

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Ici vous êtes un hote que l'on observe ,que l'on tolére,a vous de garder votre capacité d'émerveillement qui conduit au respect

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Ne vous y trompez pas ,ce n'est pas le pays des bisounours,c'est juste riche ,riche en strates ,en découvertes successives,au yucatan ,il y a un monde sous la terre ,dans le ciel et dans la mer. Une des plus faunes sous marines du monde ,au point que cousteau venait y jeter souvent son ancre 

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DSC06120.JPGun monde millenaire qui font des iguanes, des dragons de légendes,toujours présents ,toujours attentifs ,sentinelles hors du temps

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Vous voilà ,peut être frustrés de ce manque d'images spectaculaires que vous retrouverez facilement dans les guides,imaginez seulement, au soir tombé,de guetter sans bruit sans lumière ,la montée des tortues de mer pour la ponte,de vous interdire d'y "aller" de vous coucher en vous disant "demain ,j'irais voir les traces",et rester blotti sous la voute étoilée dans votre hamac

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au matin le spectacle est magique,ce n'est pas le paradis mais cela a un gout d'éternité

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 08:13

Je découvre dans Essonne info,journal du web que l'on pourrait difficilement taxer a droite,une chronique sur des élus de gauche qui se plaignent de l'utilisation de la fonction dans le cadre de la future campagne  :

 

Ils sont vingt à demander une égalité de traitement dans les médias. Vingt candidats de gauche – du PS, d’Europe Écologie-Les Verts et du Parti radical de gauche – se trouvant confrontés lors des élections législatives de juin prochain, à un membre du gouvernement. Dans une lettre envoyée le mardi 10 janvier (

rendue publique par le Monde) aux présidents du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et du Conseil national des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), les signataires leur demandent de « garantir l’équité entre les candidats devant le suffrage ». Parmi les protagonistes, figure le maire et conseiller régional de Marcoussis, Olivier Thomas, candidat (PS) face à Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP) dans la quatrième circonscription de l’Essonne.

 

Mon père aurait dit "un brigadier et six hommes  : corvée de rires !",

en lisant cet article ,j'ai cru a une plaisanterie venant de la part d'un élu,dont le parti vient d'annoncer qu'il prendrait en charge les couts de parution de l'editorial du journal du conseil général,après que la comission des comptes de campagne ait protesté considérant que "trop,c'est trop" ,dans le genre "utlisation des moyens d'une institution au profit d'une campagne électorale"

Un aveu terrible du parti socialiste ,qui en répondant ,d'office, qu'il assumait la dépense, assume la démarche stratégique d'utliser les moyens du conseil général a des fins électorales.

une vraie plaisanterie que de jouer les vierges effarouchées,tandis qu'a la veille des elections législatives, ,le président "militant" (comme il se nomme) change le mode des voeux et va faire campagne canton par canton,avec les candidats sous le bras.

Une belle hypocrysie de vrai connaisseur de détournement des moyens de l'institution.

 si vous observez la communication du conseil général de l'essonne,il ne vous aura pas échappé que ce n'est plus l'image d'une institution au service de citoyens de tous bords politiques, que ce n'est pas une institution républicaine composée d'élus venus de tous horizons.ce n'est pas une institution de tous les essonniens,c'est une collectivité socialiste au service de son parti, qui a adopté pour sa communication les "codes couleurs" de son parti . 

diffcile de faire la différence entre une document du parti socialiste et un document du conseil général payé par tous les contribuables,c'est d'autant plus gênant en periode électorale

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  tous les documents sont de la même eau et véritablement ne réflètent pas l'image d'un département,mais d'autre chose...

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 Evidement si on regarde un document de francois hollande au moment des primaires,cela rappelle quelque chose...

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Cette similitude que vous retrouverez sur des campagnes paralléles n'est pas une troublante coincidence ,elle témoigne d'une volonté forte,et d'une utilisation sans vergogne des moyens de l'institution et des impots des essonniens

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Une action ,a peine subliminale parfaitement choquante ,quand ce sont les mêmes qui protestent sur le fait qu'un ministre est ministre ! je trouve qu'il y a une belle illustration du mot culot

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Cette utilisation des moyens de l'institution est caricaturale dans certaines circonscriptions ,j'en ferai un focus dans un prochain billet

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:02

Un appel en mairie :,une petite femelle daim,achetée trop rapidement,quelqu'un qui n'en veut plus et la voilà confinée avec quelques poules dans une grange dans l'obscurité, et un brave homme qui cherche une solution et qui nous appelle.

Il semblerait que la détention de certains animaux sauvages a un exemplaire unique soit soumise a une autorisation simple et que d'après Florence cela puisse être le cas pour les daims. celle ci nous a conseillé de solliciter l'autorisation avant de faire quoi que ce soit

vous me connaissez,l'idée qu'un animal est dans le noir a attendre un formulaire administratif  me heurte un peu

Alors on tente le coup : on sort la princesse de son obscurité ,on la ramène chez nous et on demande les autorisations.bien sur en la mêlant  pas a notre propre groupe d'animaux

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pour l'instant ,elle est au calme et "confinée" a la petite ferme mais au jour,le temps que florence l'examine et que les services vétérinaires nous indiquent la marche a suivre

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si tout va bien ,elle ira rejoindre les lamas et les chèvres au parc animalier et elle ,qui vient d'un élevage de daims pour la chasse et la boucherie pourra se dire qu'elle l'a échappée belle,quant a nous,nous aurons cette merveille d'élégance,de délicatesse et de finesse a gambader dans le parc

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 15:32

Il ya un moment où les formules a l'emporte pièce ne suffisent plus,où il faut que, dans la tempête, les capitaines ne soient pas installés confortablement sur un rocher a donner des conseils, mais qu'ils soient a bord et qu'ils soient clairs.

 

encore une fois ,je vous invite a un petit travail de lecture,parce que les mots comptent,qu'au travers peut transpirer l'honnêteté,le courage ,la conviction et que ,tout du moins,une élection cela peut permettre d'exprimer des idées et que l'on y réflechisse.

 

Lisez cela,moi,je n'ai rien a retirer,pas un mot qui me heurte et surtout des convictions républicaines que je suis heureux de voir exprimer aussi clairement face a tous les démagogues

 

 

Mesdames et messieurs,

Chers amis.

Je suis heureux de vous retrouver tous ici pour cette cérémonie des voeux. A toutes et à tous, je souhaite une très heureuse année 2012.

Une année de bonheur privé pour vous, vos familles, vos proches, mais aussi, pour nous qui sommes tous des acteurs de la vie publique, une année de bonheur public.

C’est vrai que ça pouvait difficilement commencer plus mal. Présenter ses voeux juste après la perte du AAA, ce n’est pas franchement l’idéal pour garder le moral et cultiver l’optimisme pour les prochains mois.

Souhaiter pour 2012 plus de bonheur public, c’est un peu comme présenter vos voeux à votre meilleur ami alors que les huissiers sortent à peine de chez lui avec les meubles.

Alors, que souhaiter pour 2012 à notre pays sans être hypocrite ou inconscient, sinon que lui souhaiter tout aille un peu moins mal et que quelques petits coins de ciel bleu apparaissent ici ou là.

La décision de vendredi dernier, je vous le dis très franchement et chacun pourra dire ce qu’il veut, que c’était attendu, que ce n’est pas vraiment une surprise, que ce ci que cela, moi en tous cas je vis cette perte du AAA d’abord comme une humiliation nationale. Une sorte de « juin 40 financier » où ce qui arrive est ce qui devait arriver, où tout un pays est d’un seul coup confronté à ses errements, à ses faiblesses, à ses échecs, où chaque responsable politique est renvoyé à son passé, à ce qu’il a dit ou fait ou à ce qu’il n’a pas dit et pas fait.

Quand la nouvelle est tombée, vendredi, je ne me faisais pas beaucoup d’illusions, compte-tenu de la campagne, mais j’espérais que la dignité et le sens des responsabilités de chacun prendrait le dessus. J’étais bien naïf. Ce week-end, j’ai trouvé les réactions politiques à peu près au niveau de celui d’une cour d’école.

« C’est pas ma faute, c’est la sienne ». « C’est pas moi qui a commencé, c’est lui ». « Ah moi madame, j’ai rien fait ». « Je leur avais dit, monsieur, ils ont pas voulu m’écouter ».

2  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Heureusement, qu’il n’y a pas d’agences de notation pour le personnel politique !

Dans une telle situation, je ne dis pas que ce n’est pas inintéressant de comprendre comment on en est arrivé là et, le cas échéant, qui est responsable, mais je pense qu’aujourd’hui ce n’est pas l’essentiel et qu’en plus la réponse est tellement évidente qu’on n’a pas besoin d’y passer des heures.

Pas d’innocents. Pas de « responsables mais pas coupables ». Tout le monde est coupable et tout le monde est responsable. Ou au mieux complices.

Oui, je dis qu’il y a co-responsabilité et co-complicité de toutes celles et tous ceux qui ont exercé le pouvoir exécutif et législatif depuis 30 ans, qu’ils s’appellent Mitterrand ou Chirac, Hollande ou Sarkozy, Aubry ou Fillon, Mélenchon ou Bayrou, ceux qui assument leur passé ministériel et ceux qui tentent de le faire oublier pour s’ériger comme les candidats antisystème.

Puisqu’il n’y a pas d’innocents, est-ce bien utile d’instruire le procès des trente dernières années ? D’autant qu’on trouvera certes des légèretés, des insuffisances, des décisions lourdes de conséquences sur notre dette mais on trouvera aussi de vraies réussites, des mutations courageuses, des réformes utiles. A gauche comme à droite.

La crise de l’euro, c’est d’abord la crise des dettes nationales. Ce n’est pas l’euro qui est la cause de la situation actuelle, ce sont nos déficits cumulés depuis 30 ans. Pas un seul budget en équilibre depuis Raymond Barre en 1980 ! Alors, sortons des postures démagogiques qui font de l’euro un bouc émissaire quand la monnaie unique, au contraire, nous protège dans cette crise.

Dès le lendemain du sommet européen de décembre dernier, j’avais pointé la responsabilité gouvernementale refusant de tirer les conséquences de l’absence de croissance en 2012 qui provoque d’ores-et-déjà un déficit budgétaire supplémentaire de 10 à 15 milliards d’euros par rapport aux prévisions. J’avais avais immédiatement proposé un plan de retour à l’équilibre budgétaire.

Mesdames et Messieurs,

Ne confondons pas non plus, pour des raisons électoralistes, la morale et l’économie. La France n’a pas péché, les Français ne sont pas des jouisseurs invétérés et nous n’irons pas en pèlerinage au Sacré Coeur pour expier nos fautes.

J’ai parlé de mon sentiment, vendredi, de juin 40 financier, alors dans ce cas soyons des « de Gaulle » pas des « Pétain ». Ayons l’esprit de résistance, pas celui d’abandon.

Ayons l’esprit de rassemblement pas de division.

Tournons-nous vers l’avenir et l’innovation, pas vers le passé et la nostalgie. Ayons tout de suite la volonté de reconquérir notre rang et notre place, pas la volonté d’instruire d’inutiles procès et encore moins de nier l’évidence.

Ainsi, je trouve absurde quand notre ministre des finances dit : « les agences de notation ne font pas la politique de la France ». Bien sûr qu’elles la font. Indirectement peut être mais elles la font, c’est certain. Et si on ne veut pas qu’elles la fassent, il ne faut pas être endetté jusqu’au cou.

Si on veut aller de l’avant je crois déjà qu’il faut chercher le positif dans la décision de vendredi plutôt qu’à la contester ou à en minimiser la portée.

Le premier point positif,

 

je le vois en termes de pédagogie et de transparence. Maintenant, on ne peut plus tricher avec la vérité, on ne peut plus s’abriter derrière tel ou tel avis d’experts, ou telle ou telle polémique politicienne. Nous perdons notre AAA et nous le perdons parce que notre dette est élevée et surtout trop élevée en comparaison avec notre compétitivité et notre capacité à créer de la croissance.

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Pour la présidentielle, j’y vois donc déjà un avantage :finies les propositions démagogiques comme les 60 000 postes d’enseignants supplémentaires. Finies les propositions hors sol comme la conversion immédiate aux énergies nouvelles. Place enfin aux solutions courageuses et aux agendas réalistes. Finies les petites phrases et place aux idées neuves.

C’est amusant d’ailleurs la vie d’une idée pendant une campagne.

Le jour de ma déclaration de candidature en Normandie, je propose les 37 heures de travail hebdomadaire en troisième pilier de notre redressement aux côtés des réductions de dépenses publiques et de plus de justice fiscale.

Applaudissements de la salle, silence des medias et de nos partenaires de la majorité. Pas même moyen de passer une tribune sur le sujet dans la presse. Et là tout à coup depuis 3- 4 jours, tout le monde en parle de cette idée des 37 heures, le ministre du Travail, le Président de l’UMP, l’ancien Premier ministre candidat. Comme si tout à coup, certains avaient compris que l’élection se jouerait sur les idées. Donc, tant mieux, si grâce à vendredi les esprits évoluent.

Le deuxième point positif

 

, c’est pour moi l’explication de la dégradation qui a été donnée le lendemain de sa décision donc le samedi par Standard and Poors  

dans sa note explicative. Que dit-elle cette note ? Elle dit que la dégradation vient bien sûr de notre maîtrise insuffisante des déficits publics, mais elle dit aussi que notre déclin vient surtout de nos problèmes de balances de paiement, c’est à dire du recul de notre compétitivité.

Qu’est-ce que cela veut dire ? D’abord, et je l’ai dit souvent, que notre politique de redressement des comptes publics ne peut se limiter à la RGPP. Sinon, on tue le malade en même temps qu’on lui administre la potion. Non, la lutte contre les déficits publics doit aussi se caler avec une politique en faveur des entreprises, pour limiter leurs charges, pour les aider à innover, pour faciliter leur transmission, pour les débarrasser des paperasseries et contrôles en tous genres.

En clair nous vivons trop à crédit et, ce qui est grave, et surtout, cet argent emprunté, nous l’avons utilisé pour payer notre fonctionnement quotidien, pas pour l’investissement, la production, la recherche.

Troisième point positif

 

de mon point de vue sur cette dégradation, l’Europe n’est pas une option mais une obligation. Plus de fédéralisme, plus de gouvernance, plus de mises en commun de compétences nationales, et surtout un vrai mariage et pas les mariages blancs à répétition auxquelles nous avons assisté depuis des mois tout au long de ces pseudo sommets européens.

En fait, les Français sont un peu depuis vendredi dans la situation des juges du tribunal de commerce face à un sinistre d’entreprise. Il y a une faillite. Les juges sont confrontés à plusieurs plans de reprise pour éviter la liquidation pure et simple. Ils se penchent sur les dossiers avant de faire leurs choix. Quel est le plus sérieux ? Quel est le moins coûteux socialement ? Quel est celui qui propose le retour le plus rapide à meilleure fortune ?

Oui les Français devront juger qui sera le candidat le plus apte à reprendre et à redresser la France.

Alors moi je ne vais pas vous dire quel repreneur je choisirais mais en revanche je vais vous dire quels seraient mes critères de choix.

D’abord, il faut quelqu’un qui dise vraiment la vérité sur la situation. Qu’est ce qui dérapé et pourquoi ? Est-ce que c’est l’Etat, la sécu, les collectivités locales ? Quels sont les problèmes principaux ? La retraite, les 35 heures, l’éducation, la santé ? Comment font les autres grands pays qui ont su redresser la barre ?

Ensuite, les Français ont droit à des propositions chiffrées de ce plan de redressement. Qu’est-ce qu’on garde ? Qu’est- ce qu’on supprime ? Quel sera l’impact sur l’emploi, sur la dette ? Qu’est-ce

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qu’on demande comme effort, et à qui ? Les efforts sont-ils partagés et équilibrés ? J’ai pour l’instant été le seul à me livrer à cet exercice.

Troisièmement, je regarderais le calendrier. Trop court, ce ne serait pas crédible. Trop long il serait démotivant.

Dernier critère, quelle est l’équipe qui va mener le projet ? Un homme seul ou une équipe, des novices ou des gens expérimentés, des hommes courageux ou des « pilleurs d’épaves », des hommes de bien ou des ambitieux ? Seul dans son coin ou avec des partenaires européens ?

Dans ce contexte dessiné à coups de serpe, quelle est la situation politique actuelle ?

Pour certains, je ne vise personne au centre… on est vraiment dans la période du blanc. C’est bien beau de dire « les gens, ils votent pour des personnes pas sur des idées et des propositions, donc je serai au second tour ». Je commente l’actualité ; je ne propose rien ou presque. Cet exercice a ses limites et devant le tribunal de commerce, on n’arrive pas les mains vides et avec de beaux discours. On arrive avec une stratégie, des solutions et un budget prévisionnel.

Il y a celui qui est aux commandes et qui voudrait qu’on lui donne une nouvelle chance. Alors, il vient avec des tas d’idées nouvelles. On se demande toujours dans un tel cas de figure quelle est la part de convictions profondes et quelle est la part de calcul électoral. D’un côté, il reprend une à une toutes nos propositions du quinquennat, la réduction des cotisations sociales et la création d’une TVA emploi dans le cadre d’une politique économique et fiscale nouvelle faisant des PME notre priorité, l’autonomie des établissements scolaires, la taxe Tobin, la règle d’or. Tout ce qu’il a rejeté avec constance depuis quatre ans et qu’il reprend à trois mois du premier tour ; risquant de donner aux Français un sentiment de fébrilité et surtout leur rappelant la période qu’ils pensaient terminée des annonces quotidiennes et tout azimut qui leur donnaient le tournis.

Or, en ces grandes périodes d’instabilité et d’inquiétude, il faut au contraire par une pédagogie constante donner un cap qui donne un sens à l’action politique qui est menée.

Bien sûr, nous y sommes favorables, c’est clair. Je ne vais pas inventer qu’on est contre parce que c’est la campagne électorale. Et en même temps, comme beaucoup d’entre vous, j’ai une vraie peur, c’est que la précipitation dans laquelle tout cela est fait, le contexte de campagne électorale qui par définition est tout sauf un contexte d’écoute mutuelle et d’unité nationale, et bien oui j’ai peur que ces belles idées, ces idées importantes pour lesquelles on se bat depuis des années, qu’on les casse et qu’on ne puisse ensuite les remettre en oeuvre avant bien longtemps.

Je le dis très clairement : certaines propositions sur la compétitivité de l’économie française, sur une politique économique et fiscale nouvelle, doivent faire l’objet du débat présidentiel et certainement pas de mesures prise à la hâte qui seront d’ailleurs sans effet car elles n’auront pas le temps de l’application.

Alors oui cette soudaine effervescence, elle m’inquiète pour nos idées. La TVA emploi, la taxe Tobin, la fluidité du marché du travail : oui ce sont de bonnes idées pour les 100 jours, pas pour les 100 jours d’avant mais pour les100 jours d’après.

Précipitation soudaine mais aussi populisme. Je n’ai jamais vu une campagne aussi populiste. Je n’ai jamais vu une campagne prendre aussi mauvaise tournure.

On est dans un monde nouveau qu’on appelle la mondialisation, mais tout ce qui n’est pas « made in France » on n’en veut plus, les hommes comme les produits. Ca sonne bien à l’oreille. Le « consommer français », le « produire français », ça sonne bien, ça fait plaisir. Mais la vraie question est beaucoup plus brutale que cela. C’est comment fait-on de la France un pays économiquement performant ?

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- Vous êtes étudiant, il faut être made in France dit M. Guéant.

- Vous êtes une voiture, il faut être made in France dit M. Bayrou.

- Vous voulez être soigné, il faut être made in France dit Mme le Pen.

Moi je dis stop à ce populisme.

Stop à cette dérive du « plus bleu blanc rouge que moi, tu meurs ». On sait comment ça commence ces propositions, on sait aussi comment malheureusement ça peut finir. Cette France des candidats Dupont la joie, ce n’est pas ma France et je sais que je ne suis pas seul à le penser. J’en ai assez de ces surenchères populistes.

Les trois personnalités préférés des Français, Noah, Zidane, Omar Sy, vous croyez qu’ils sont totalement made in France ?

Moi je vous le dis ce sont de mauvais combats qui sont mis sur la table en ce moment et en plus ce sont des combats dangereux pour notre démocratie et notre société.

Bien sûr les Français sont inquiets. Qui oserait dire le contraire. Mais devant les difficultés et les risques, ce ne sont jamais les lignes Maginot qui protègent. Nous avons assez payé pour le savoir.

- Ce qui protège, c’est d’être mobile, ce n’est pas de se cacher derrière un mur.

- Ce qui protège c’est d’être innovant, ce n’est pas de bloquer les frontières.

- Ce qui protège, c’est de regarder devant, ce n’est pas de célébrer en permanence Jeanne d’Arc, François Mitterrand ou je ne sais qui encore.

Alors oui, il y a quelques semaines, j’ai décidé d’être un de ces candidats à la reprise de la maison France. Je savais bien que ce serait difficile.

Et je vais vous dire, quelles que soient les difficultés, les coups de couteau permanent, l’absence de solidarité et de solidité, je ne le regrette pas une seule seconde. Bien sûr

Bien sûr on doit supporter toutes ces petites trahisons quotidiennes, bien sûr on doit subir le mépris et l’arrogance de ceux qui ne savent flatter que les puissants, mais tout cela n’est rien à côté de ce qu’une campagne apporte en positif. Les déplacements aux quatre coins de la France,

les visites d’usines, les innovations sociales, les centres de recherche, les expériences en matière d’éducation, les nouvelles filières agricoles, les énergies de demain. Toutes ces initiatives qui montrent qu’une part de la transformation du pays viendra des Français et non du sommet et qui sont surtout facteur d’optimisme sur notre capacité à nous redresser.

Deuxième chose fantastique, c’est le fait d’exprimer ses idées dans les medias, en tous cas quand on peut.

Vous les entendez, vous, en ce moment ceux qui ne sont pas candidats, Borloo ? Disparu. Hulot ? Disparu. Duflot ? Disparue. Montebourg ? Disparu.

Disparus ou cantonnés au rôle de dircom comme Manuel Valls ou de porte-flingues comme tous les bons soldats de l’UMP.

Alors je sais, certains dans mon parti auraient voulu que je m’abstienne. Ceux-là, comme les chauves-souris, ils n’aiment pas trop la lumière et l’air du dehors.

- Ils préfèrent les tractations secrètes, les conciliabules et les discussions derrières des portes.

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- Ils aiment leur parti mais pas autant que leurs circonscriptions.

- Ils aiment les militants mais pas autant que leur conseil général.

- Ils aiment les idées mais pas autant que leur portefeuille ministériel.

Ce qu’ils font, ce n’est pas ma conception de la politique. Moi la politique je la fais à ciel ouvert, je la fais au vu et au su des Français, je la fais dans la vérité et la transparence.

Je suis heureux de porter les idées sur lesquelles nous avons travaillé avec les élus et les militants pendant plus d’un an. Je suis heureux de les expliquer, de les confronter, de les améliorer au fil de nos rencontres.

La campagne est dure. Ce qui arrive, j’en étais prévenu et je vous avais prévenus. Je savais que rien ne me serait épargné. Les pressions de l’Elysée sur tous nos élus, le mépris des grands éditorialistes pour les petits candidats et leurs révérences pour les puissants, oui tout cela je le savais. Le confort, c’était de s’abstenir. Le devoir, c’était de se présenter.

Le paysage politique est à l’image de notre société. Incertain, mouvant, impitoyable avec les faibles, en permanence dans le rapport de forces. Que se passera-t-il au lendemain du second tour ? Qu’arrivera-t-il à l’UMP si Nicolas Sarkozy échoue ? Qu’arrivera-t-il au centre si François Bayrou rallie François Hollande ? Quelle sera la stratégie du Front National s’il n’obtient ni second tour ni députés en juin 2012 ?

Je n’ai pas la réponse à ces questions mais je sais qu’elles se poseront. Inéluctablement. Et je sais que nous devrons être présents et surtout solides quand les vagues déferlent sur les rivages.

Je sais bien que c’est la période des soldes mais moi je n’ai aucune envie de solder notre parti, ses élus, ses militants et ses valeurs. Certains, chez nous, ont commencé à le faire, l’un au Président de la République, l’autre à François Bayrou, c’est dire la cohérence de leurs critiques à mon égard et leur confiance dans notre parti.

Mais aujourd’hui, peu importe mon sort personnel. Ce qui m’importe comme j’en suis sûr à l’ensemble des Français c’est le redressement de notre pays. Je suis et je reste optimiste mais un optimisme d’unité et de volonté.

La France se relèvera comme elle s’est toujours relevée des épreuves beaucoup plus terribles qui ont jalonné son histoire.

J’y crois parce que le couple franco-allemand montre une vraie solidité dans la crise et que rien de grand et de profond en Europe ne peut se construire sans lui.

J’y crois parce que sur le terrain je vois des Français qui ne se résigne pas au déclin, des français qui voient bien que le chemin à prendre, c’est celui de l’Allemagne, et pas celui de la Grèce ou de l’Espagne.

J’y crois enfin parce que nous avons la chance, et c’est une exception en Europe, d’être un pays jeune démographiquement. C’est un atout immense à condition de faire un peu plus confiance à notre jeunesse et surtout dans nos têtes d’être parfois un peu moins vieux.

Un jour peut-être on se souviendra alors que c’est un 13 janvier 2012 comme ce fut le cas un 18 juin 1940 que tout a commencé, et que l’espoir est revenu car la France est à son heure de vérité.

Je vous remercie.

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 19:38

Envie de partager cette photo,un flash,une image volée au milieu d'une galerie marchande

NON2011-0042.JPG

Une petite fille appliquée a réajuster sa cravate a un mannequin, une sorte de version moderne du golem,un tête a tête intime touchant,une tendresse que je suis seul,peut être, a lire  ,mais j'avais envie de le partager avec vous

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