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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 17:14

ce 1 mai laissera un souvenir amer,celui d'un syndicalisme francais qui contrairement a ses homolgues européens a gardé un shéma politique s'installant dans la roue des partis politiques avce les deceptions et les divisions que l'on observemai surtout un 1 mai où paris est sali,sali par une xetrême droite qui revendique la france mais quelle france ? celle de laval et de pétain !et de l'autre coté de la capitale,l'ahurissant spectacle de voir apparaitre des portraits de staline...

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j'écris souvent que je n'aime pas ce que je pressens arriver,que la banalisation des extremes est un cancer que les métastases sont nombreuses,et qu'une forme de fatalisme semble s'emparer de l'opinion publique

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Published by Christian SCHOETTL
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commentaires

Plumeauvent 13/05/2013 14:43

Ton propos n'est pas très clair. Tu parles de la France de Pétain et de Laval... donc celle des socialistes collabos :

http://www.herodote.net/Pierre_Laval_1883_1945_-synthese-85.php

Francis Panigada 13/05/2013 10:33

Une histoire drole :

"Pendant le dernier congrès du Parti Communiste de l'Union Soviétique, Karl Marx redescendit sur terre et alla directement devant l'immeuble de la radiotélévision nationale où il demanda au portier
à parler en direct sur les écrans. Stupéfait, le portier s'apprêtait à le faire ramasser par le KGB, quand Marx réussit à le convaincre de son identité en se servant de son portrait accroché avec
celui de Lénine derrière le bureau du fonctionnaire. Convaincu par la ressemblance, le portier informa ses chefs et, de fil en aiguille, la nouvelle parvint au Politburo.

Très embarrassés, les camarades suprêmes finirent par décider que, puisqu'il s'agissait bien de Marx lui-même, la patrie du socialisme ne pouvait pas faire moins que de lui accorder le droit de
s'exprimer en direct à la télévision, mais qu'il serait opportun de ne pas lui laisser un temps de parole supérieur à une minute.

Karl Marx entre donc dans le studio, s'installe devant les caméras et, après que le réalisateur lui a donné le signal, il fixe l'objectif bien en face et déclare:

« Prolétaires de tous les pays, excusez-moi... »