Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 09:30

Sois je deviens "grave" ,comme disent les jeunes,soit la spirale a laquelle j'assiste en spectateur me parait folle.

Au secours ! aidez moi a réfléchir ! je ne doute pas que le temps magnifique qu'il:fait ici par rapport au temps de chien de la région parisienne n'amollisse mon cerveau.

deux sujets dont le traitement m'affole :

On parle de salles de shooting qui permettraient a des consommateurs de drogues dures de s'inoculer leur poison quotidien dans des conditions sanitaires décentes.

1-le spectacle de gens qui se piquent dans la rue ,sur des places,ou dans des cages d'escalier est épouvantable et en terme de santé publique gravissime.

2- cette mesure vise t elle a "libérer" les places de France de ce spectacle ?

qui nous renvoie a nos réalités et a nos impasses humaines ?

3-Cette mesure vise-t-elle a aider les gens a sortir de l'addiction ? et quels moyens sont ils envisagés quand on sait que les structures d'accueil existantes sont a l'agonie financière.

4-cette mesure tend donc a légaliser,a dépénaliser une pratique,cela tendrait il a sortir des gens de l'addiction ou a permettre a d'autres de franchir le pas ne serait-ce que pour "essayer" puisque le risque pénale s'éloigne ?

5-des discussions que j'ai pu avoir,on m'avait expliqué que l'alcool mais surtout le cannabis constituaient a l'adolescence une transgression de l'interdit que cette transgression était quasi nécessaire,cela signifie puisque l'on parle libéralisation du cannabis que faute d'interdit,il faudra en trouver d'autres,ceci ne conduit-il pas a une évolution dangereuse au cours de la "crise" d'adolescence ?

- ce qui est vécu en hollande depuis des années -t-il permis de constater une baisse des consommations ? au-delà du tourisme que cela provoque des pays limitrophes,quel est le bénéfice qu'en tire la hollande pour ses concitoyens ?

allez ,par provocation,imaginez la scène dans quelques années :

la maman qui téléphone a son mari et qui lui dit

  "chéri,il faut que tu passes a 18 heures prendre les enfants a la salle de shooting,aujourd'hui cela ferme plus tôt et je n'aime pas qu'ils rentrent seuls a la maison"

 

deuxiéme sujet d'interrogation a la vision de la petite lucarne ,ce sont ces cent cinquante caravanes qui bloquent bordeaux parce que la mairie propose un terrain et qu'ils veulent occuper un terrain de sport...

Est ce que tout va bien ?

Suffit-il de se constituer en communauté pour que les règles républicaines n'aient plus cours ?

est ce que les milliers de caravaniers en vacances a l'heure ou j'écris ont le choix du lieu ou s'arrêter ?

Qui est-ce qui, dans notre démocratie,donne le droit a certains de transgresser les règles ?

j'ai fait le choix de l'itinérance,ce n'est une question financière et là où je souhaite m'arrêter,les portes doivent s'ouvrir,les bornes d'incendie ,l'électricité,les services d'ordures ménagères a disposition...

Cela ressemble a la féodalité où les seigneurs en guerre passaient sur les terres et vivaient sur leurs serfs,cela ressemble a la période des grandes invasions,en tout cas pas a l'égalité républicaine,c'est un spectacle pétrifiant de voir ces grosses cylindrées tracter ces immenses caravanes,nous sommes très loin de la misère de roms que les journalistes confondent curieusement.

C'est désastreux pour notre démocratie,comme si cet été était celui de tous les excès et que qu'il fallait absolument faire plaisir a Marine Lepen.

j'en termine par cette vision de ce "jeune" de Grenoble "abattu"par la police et qui a crée un nouveau jeu vidéo très a la mode cet été : "tire sur les flics"

D'abord lorsque l'on fait une attaque a main armée,que l'on est équipé d'un armement de guerre et que l'on tire sur des êtres humains ,on est plus un "jeune",on est un tueur,on se pose en homme responsable de ces actes ,cette vision d'un "jeune" confère de façon subliminal une sorte d'excuses que ces actes ne sauraient accepter.Il est évident que les conséquences de Grenoble se lisent un peu partout en France et qu'un tabou a été franchi,désormais on peut tirer sur les flics ,cela fait venir les caméras et les ministres.Il ya aviat déja eu des atteintes aux forces de l'odre et aux pompiers mais un cap semble franchi dont la réponse ne se trouve pas dans les effets de manchesmais certainement dans un pacte républicain où chacun se sentirait solidaire contre les dangers que courrent notre démocratie et notre république et ferait taire les tentatives de récupération politicienne de droite et de gauche face au risque politique collectif que nous courrons 

 

Partager cet article
Repost0

commentaires

Francis Panigada 23/08/2010 15:36


Encore un commentaire long, mais je souhaitai vous faire part de l'avis de l'INSERM sur les "salles de shoot"

Mesures complémentaires répondant à des besoins spécifiques : les centres d’injection supervisés
Les centres d’injection supervisés (CIS) sont des structures où les usagers de drogues par injection peuvent venir s’injecter des drogues – qu’ils apportent – de façon plus sûre et plus hygiénique,
sous la supervision d’un personnel qualifié. Historiquement, les centres d’injection supervisés ont vu le jour sous la pression de plusieurs phénomènes : l’amplification de la consommation de
drogues par injection (héroïne ou cocaïne), l’arrivée de l’épidémie de VIH (et de VHC), la présence croissante de consommateurs de drogues en situation d’extrême précarité sociale, souvent sans
domicile fixe et consommant des drogues par injection, dans l’espace public.
Actuellement, il existe des centres d’injection supervisés dans 8 pays : Allemagne, Australie, Canada, Espagne, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas et Suisse. Ces centres poursuivent des objectifs de
réduction des risques et des dommages pour les usagers de drogues et pour la communauté, dans les domaines de la santé publique et de l’ordre public.
Concernant la capacité à atteindre les usagers à hauts risques, les études montrent que les CIS sont capables d’attirer des usagers injecteurs très vulnérables et cumulant les risques (sans
domicile fixe, injection fréquente et/ou sur la voie publique, antécédents d’overdose récente, porteurs de maladies infectieuses, échec de traitement de la dépendance…), mais également des usagers
en situation moins précaire. Les enquêtes de satisfaction auprès des usagers montrent que les CIS répondent à leurs besoins. Les CIS sont très fréquentés, lorsqu’ils sont situés dans des
emplacements adéquats (proches des lieux de rencontres des usagers et des lieux de deal) et qu’ils offrent une bonne couverture horaire.
Tous les CIS évalués ont fait la preuve de leur capacité à assurer un fonctionnement stable, garantissant de bonnes conditions d’hygiène et de sécurité pour les usagers et le personnel.
Les CIS ont fait leurs preuves sur la réduction de la morbidité et de la mortalité associées aux overdoses. Ils permettent une intervention rapide et efficace en cas d’overdose. Aucune overdose
mortelle n’a été enregistrée dans un CIS, malgré des millions d’injections pratiquées, et plusieurs estimations du nombre d’overdoses fatales évitées ont pu être réalisées.
Les CIS assurent une promotion de l’hygiène de l’injection (lavage des mains, désinfection), la mise à disposition de matériel stérile et également une supervision de l’injection, parfois
l’enseignement de techniques plus sûres. Les études démontrent clairement une diminution des abcès et autres maladies liées à l’injection, une diminution des comportements à risque de transmission
du VIH/VHC (partage de matériel usagé ou de matériel servant à la préparation de l’injection) chez les usagers, avec une probable influence plus large sur la communauté des usagers. On ne peut
tirer de conclusions sur une influence spécifique des CIS sur l’incidence du VIH ou du VHC. Ceci est essentiellement dû à un manque d’études du fait des difficultés méthodologiques (couverture de
la population, faible incidence…). Par ailleurs, ce n’est pas le but principal des CIS.
En plus des soins de base fournis sur place, les intervenants dans les CIS peuvent orienter les usagers vers des structures de soins généraux ou de traitement de la dépendance, ainsi que vers
l’aide sociale. Même si une partie non négligeable des usagers sont ou ont déjà été en traitement, certaines études montrent une augmentation du nombre d’usagers entrant en traitement pour leur
dépendance. Les résultats des études suggèrent donc une complémentarité entre CIS et traitement de la dépendance.
Il n’existe pas de preuve que la présence de CIS augmente ou diminue la consommation de drogues chez les usagers ou dans la communauté ou bien qu’elle augmente les rechutes chez les usagers de
drogues en traitement.

Expertise collective - 28 - 30/06/2010
Les études font état d’une diminution rapportée de l’injection en public ainsi que d’une diminution du matériel d’injection et des déchets abandonnés dans l’espace public, pour autant que les CIS
couvrent les besoins (places disponibles, heures d’ouverture). Deux études ont exploré l’impact de CIS sur les délits liés à l’acquisition de drogues dans les zones où ils sont implantés et ont
conclu à une absence d’effet (positif ou négatif). L’existence sporadique de nuisances telles que rassemblements de consommateurs ou deal aux alentours de CIS a été rapportée.
Dans plusieurs pays, des sondages d’opinion ont montré un accueil favorable aux CIS. Toutefois, la mise en place des CIS a presque toujours donné lieu à des débats et souvent à des oppositions,
particulièrement de la part de commerçants, de riverains ou de la police. Dans la plupart des cas, ces problèmes s’atténuent avec le temps et sont moindres si la préparation de l’ouverture et le
suivi des CIS font l’objet d’une vaste concertation.


Francis Panigada 18/08/2010 18:37


Avec toutes mes excuses. Christian, tu peux supprimer l'autre message si tu veux

Législation concernant les stupéfiants au Pays-Bas

L’usage de stupéfiants est interdit. La consommation de cannabis (maximum 5 g) est cependant tolérée dans des lieux appelés "coffee shops". Le trafic de stupéfiants est sévèrement réprimé par la
police néerlandaise en accord avec la police française (sanctions sévères : arrestation, expulsion). Ne pas négliger les risques de vol ou d’agression de la part des dealers. A noter que le taux de
THC (principe actif) du cannabis est souvent supérieur à ce qu’il est en France et qu’il engendre - à consommation identique - des effets nettement plus sensibles.

La politique de tolérance qui est en vigueur aux Pays-Bas doit être examinée avec attention car tout n’est pas permis. Le voyageur doit savoir que les drogues de synthèse sont classées dans la
catégorie des drogues dites "dures" au même titre que l’héroïne et la cocaïne.

La possession de moins de 5 grammes de cannabis pour usage personnel ne fait pas l’objet de poursuites en général. Jusqu’à 30 grammes de cannabis, on risque une condamnation à une peine pouvant
aller jusqu’à un mois d’emprisonnement et/ou une amende pouvant aller jusqu’à 3350 euros. Au-delà de 30 grammes, la détention ou le transport de cannabis peut être puni de 2 ans d’emprisonnement
et/ou d’une amende pouvant aller jusqu’à 16750 euros. Les peines sont plus sévères en cas d’importation, de transport à des fins commerciales (4 ans d’emprisonnement et/ou 45 000 euros
d’amende).

La possession de 0,5 g de drogues dites "dures" et/ou d’un seul comprimé de drogue de synthèse fait l’objet d’une saisie. Ceci constitue un délit qui peut être poursuivi pénalement. Les pénalités
prononcées vont jusqu’à 4 ans et/ou 45 000 euros d’amende pour une détention pour usage personnel, à 8 ans et/ou 45 000 euros d’amende pour le trafic et à 12 ans d’emprisonnement et/ou 45 000 euros
pour l’importation et l’exportation.

Il est rappelé que l’exportation, même en petite quantité, de cannabis est punissable. Des contrôles fréquents sont effectués par les autorités néerlandaises ou françaises dans les trains et
surtout sur les autoroutes.

Les mineurs sont interdits dans les coffee shops. Les coffee shops ont l’interdiction de vendre de l’héroïne, de la cocaïne et de l’ecstasy quelle que soit la quantité.


Francis Panigada 18/08/2010 17:24


Oups ! Désolé ! Mon copié-collé a pris l'ensemble des infos. La legislation sur les stups se trouve a la fin . Mes plus plates excuses !


Francis Panigada 18/08/2010 17:20


En complément d'information sur la hollande et les drogues une info trouvée sur le site du Ministère des affaires étrangères:
Sécurité
Traditionnellement considérés comme un pays « sans risques », les Pays-Bas restent relativement sûrs, ayant un taux de délinquance assez peu élevé, comparable à celui de la France, mais, comme tout
autre pays, ils ne sont guère à l’abri de violences (assassinat du dirigeant populiste Pim Fortuyn, en mai 2002, meurtre du cinéaste Théo Van Gogh, en novembre 2004, attentat contre la reine à
Appeldoorn en avril 2009), ou d’accidents divers (durant les transports, ou catastrophes naturelles liées notamment à la vulnérabilité face à la mer, crash d’un avion de la Turkish airlines à
l’aéroport de Schiphol en février 2009).

De manière spécifique, le voyageur doit tenir compte des éléments tels que :

Des vols sous la menace d’arme blanche, des vols à la tire ou plus simplement des vols à la roulotte. Le phénomène touche en premier lieu les grandes villes parmi lesquelles Amsterdam et son
secteur touristique du centre ville avec le célèbre « quartier rouge », à proximité de la gare, ou Rotterdam et son secteur commerçant, près de la gare centrale. Certains quartiers périphériques
ayant par ailleurs peu d’intérêt au plan touristique peuvent aussi présenter des risques pour les personnes y étant étrangères. Il s’agit pour Amsterdam du secteur ouest de Sloter du secteur de
Nieuwezijds Voorburgwal et au sud de Duivendrecht, et pour Rotterdam, des quartiers au sud de Feijenoord. La recrudescence des activités de pickpocket à l’encontre des voyageurs en transit a pu
être observée à l’aéroport de Schiphol, devenu une plaque tournante de grande importance pour les liaisons long courrier et surtout dans les trains entre Rotterdam, La Haye et Amsterdam.
Les phénomènes liés à la drogue : Il convient d’être vigilant à l’encontre des rabatteurs qui invitent les étrangers à les suivre pour leur vendre des produits stupéfiants. Ils sont très actifs
dans les gares, les quartiers touristiques mais aussi sur les autoroutes du sud du pays (région de Rotterdam, Roosendaal, Breda et Terneuzen) où leur conduite agressive provoque parfois des
accidents graves. Le fait d’accepter de suivre un rabatteur est toujours risqué : agressions possibles, interpellation par la police néerlandaise et risques de condamnations à des peines
d’emprisonnement si le touriste a été trouvé en possession de produits stupéfiants.
Les règles et modalités pratiques spécifiques, telles que l’interdiction de porter des couteaux (lames de plus de 18 cm) ainsi que des bombes lacrymogènes et des radios amateurs (27 MC).
Les procédures d’envoi d’argent par Western Union ont été modifiées : aucune somme d’argent expédiée par l’intermédiaire de Western Union ne peut être retirée aux guichets des postes si le
bénéficiaire n’est pas en mesure de présenter un document de voyage (passeport accepté partout). La carte nationale d’identité n’est acceptée que dans les bureaux de Goffin Bank, Cash express et
Does travel, pas dans les bureaux de poste.
La fraude informatique est considérée comme une menace majeure par les services de police des Pays Bas, elle sévit sur le territoire de façon intense, outre les classiques dispositifs de "skimming"
(capture des données de carte bancaire) notamment par ajout de structure amovible sur les distributeurs de billets, il y a lieu d’être particulièrement vigilant avec les mails frauduleux soit
qu’ils soient porteurs de malware (malicious software) soit qu’ils renvoyent à de faux sites internet de banques ou d’organismes officiels demandant la collecte de données personnelles. Aussi les
internautes et usagés de cybercafés devront faire preuve d’une vigilance particulière.
La nuit de la St Sylvestre est sujette à des manifestations festives dans les rues qui dégénèrent assez fréquemment en actes de violence et/ou de dégradation. Les services de transports (bus, Tram,
train) assurent un service minimum, voire s’arrêtent de fonctionner jusqu’au 1er janvier dans la matinée.
Un organisme d’assistance aux touristes en difficulté est localisé à Amsterdam, il défend les intérêts des touristes, congressistes et hommes d’affaires étrangers, agressés (vol avec violence,
cambriolage) ou victimes d’accidents de la circulation, et traite les cas de disparition (des personnes ou des biens). On peut contacter ATAS au 020-625.32.46 ou 06-46.62.56.80. La condition pour
que l’assistance soit mise en œuvre est la déclaration préalable auprès de la police.
Transports
Infrastructure routière

Le réseau autoroutier est dense, gratuit et bien entretenu mais souvent saturé (nombreux camions).

La vitesse est limitée de 120 k/heure à 100 k/heure, voire à 80 km/heure (vérifier les panneaux de signalisation).

Les excès de vitesse sont sévèrement punis (amendes, retraits du permis, saisie du véhicule).

Les transports publics sont prioritaires.

Les cyclistes s’estiment toujours prioritaires, même lorsqu’ils circulent à contre sens ! Devant l’importance du risque d’accident représenté par la circulation des personnes à bicyclettes dans les
villes, les automobilistes sont invités à redoubler de vigilance avant d’effectuer toute manœuvre vers la droite ou toute manœuvre de stationnement. Il faut bien regarder à droite et à gauche avant
de s’engager sur les voies, à pied, en voiture ou à bicyclette.

ATTENTION aux conditions de parkings dans les villes :

Avant de décider de se déplacer en automobile, le voyageur doit savoir qu’il est difficile de stationner dans le centre des grandes villes touristiques (voir rubrique ci-dessous). Les règles
correspondantes sont appliquées avec une grande rigueur et le non-paiement de l’horodateur entraîne la mise en fourrière systématique du véhicule.

Les places sont payantes, souvent 24 h sur 24, tous les jours, et très coûteuses.
Beaucoup de places sont réservées à des véhicules de particuliers, handicapés, résidents, avec un panneau le signalant (vergunning houders) : le numéro d’immatriculation du véhicule autorisé est
d’ailleurs souvent inscrit sur ce même panneau.
N’attendre aucune complaisance à l’égard d’une voiture en plaque étrangère. Une infraction donnera lieu à une amende accompagnée de la pose d’un sabot de Denver ou d’un transport vers la fourrière.
Rien ne sert de dire que l’on ne comprend pas le néerlandais.
En conclusion, mieux vaut utiliser des parkings privés ou les transports publics. A l’approche des villes, des parkings sont proposés à proximité directe des autoroutes et des gare permettant de
rejoindre aisément le centre-ville en transport collectif. Cette solution appelée "transferium" est clairement signalée sur les autoroutes.
En cas d’infraction aux règles de la circulation, il est fréquent que la police exige le paiement immédiat des amendes. Le fait de ne pas disposer de liquide ne permet pas la plupart du temps
d’échapper à cette règle car la police escorte alors les contrevenants jusqu’à un distributeur bancaire pour qu’ils effectuent un retrait. Cette pratique est très commune aux Pays-Bas.

Réseau ferroviaire

Le réseau est bon mais sa densité fait que les trains sont assez lents et sujets à de fréquents retards. Ceci est compensé par une haute fréquence des dessertes entre tous les points du pays.

Transport aérien

Il y a peu de lignes intérieures en raison de la faible superficie du territoire. Le groupe KLM Air France couvre un réseau mondial et dessert les Antilles néerlandaises (Curaçao, St Martin,
Bonaire) et Aruba. Par ailleurs des compagnies « low cost » proposent des tarifs compétitifs vers diverses destinations.

Entrée / Séjour
Toute personne âgée de quatorze ans et plus se trouvant sur le territoire néerlandais doit être en possession d’une pièce d’identité en cours de validité (passeport, carte nationale d’identité,
permis de séjour néerlandais, permis de conduire néerlandais) qu’elle doit être en mesure de présenter aux forces de police néerlandaises sur leur demande.

L’accès aux Pays-Bas se fait sur simple présentation d’une carte nationale d’identité ou d’un passeport en cours de validité (à l’exclusion de tout autre document).

Le passeport est obligatoire pour l’accès aux Antilles néerlandaises.

Adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

Santé
Les conditions sanitaires sont analogues à celles de la France.

La plupart des produits pharmaceutiques ne sont délivrés que sur ordonnance médicale.

Se munir de la carte européenne d’assurance maladie à demander à votre caisse d’assurance maladie au moins 15 jours avant le départ. Pour plus d’information, consultez le site de l’Assurance
Maladie en ligne et le site du Centre des Liaisons Européennes et Internationales de Sécurité Sociale.

Contracter une assurance rapatriement.

Numéros utiles :

Consulat général de France à Amsterdam : 020-530.69.69 (agent de permanence en cas d’urgence : 06-51.59.69.48)
Ambulance/Police/Incendie : 112 si urgence (sinon 0900-8844 pour la Police s’il n’y a pas urgence).
Médecin (de 17h à 8h) : 070-346.96.69 (La Haye)
Médecin francophone


nialad 18/08/2010 16:26


Je me permets une nouvelle intervention car je me sens un peu visé par "la vision caricaturale" des "shootings". Je m'en excuse auprès des connaisseurs car j'ai écrit sous le coup de l'énervement
causé par une politique malhonnête dans sa généralité, au moins sur le strict plan de la sécurité.
Je reste cantonné dans ma réponse au problème de ces salles dont on envisage la création. Le premier problème qui se pose est celui de la définition même de la drogue. Pour moi, le champ est vaste
entre le tabagisme, l'alcoolisme, et toutes ces addictions aux jeux vidéos, paris de toutes sortes, surtout le PMU (me semble-t-il), etc... La liste est loin d'être exhaustive.
Quelle devrait être la logique? Tendre vers la suppression vers la suppression de tout cela. L'article de Christian SCHPETTL est paru au lendemain de l'annonce télévisée d'une campagne anti-tabac
dont les effets seront on ne peut plus dissuasifs! Après l'interdiction de vente du tabac aux Mineurs (mesure ô combien incontournable!) on va lancer le paquet "banalisé", à savoir que les
Buralistes ne présenteront plus à la vente que des paquets ayant la même présentation austère pour ne pas inciter l'acheteur. Excusez-moi, mais je trouve que ces mesurettes sont des effets
d'annonces particulièrement grotesques! Si je ne me trompe pas, le tabac à lui seul doit faire plus de victimes chaque année que la route! Mais, il présente un inconvénient: il rapporte à l'Etat.
Et, si l'on y regarde bien, TOUTES les drogues rapportent à l'Etat. Celui-ci se trouve dans la position de la Bonne du Curé vue par Annie Cordy: "J'voudrais bin (supprimer TOUTES les drogues), mais
j'peux point (parce que j'y gagne)"!
Alors, dans ce contexte, il est vrai que le projet, peut-être judicieux, de ces salles tombe plutôt mal! On est dans un système qui manie l'hypocrisie avec une étonnante dextérité! Fumer, tue, mais
on continue à vendre du tabac (sans AUCUN contrôle quantitatif),la vitesse tue, on la contrôle on sanctionne mais on continue à commercialiser des bolides roulant à des vitesses folles, l'alcool
tue, mais, si l'on excepte les contrôles routiers inopinés mal vécus par les restaurateurs, on ne fait rien de vraiment concret pour enrayer ce fléau, les paris sont sources d'addictions, on crée
des paris en lignes, la drogue (au sens commun du terme) tue: on crée des salles. Il faut admettre que,pour le commun des mortels, il faut arriver à suivre... et à comprendre! Je fais hélas partie
de cette catégorie et je m'en excuse.