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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 18:15
Désolé pour ce document abrupte ,il est destiné aux habitants soucieux de s'informer ,il n'est donc pas un post en lui-même,ce sont des extraits ,issus des instances du pnr, des endroits ou la carte du parc "coince" en terme d'urbanisme avec les communes et  la position sur les zones d'activités intercommunales de la ccpl.
  

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Note préparatoire au bureau syndical élargi - 25 janvier 2010

Objet : Plan de Parc

Avec la fin de l’année 2009 se sont achevées les discussions sur le Plan de Parc.

Malgré plusieurs rencontres entre élus et techniciens du Parc et des communes, certains

points pour lesquels des compromis n’ont pu être trouvés restent en suspens. Dans la

perspective de la finalisation du plan de parc, une position doit être adoptée par les

instances de pilotages de la charte pour résoudre ces derniers désaccords. Cette note a

donc pour objet de présenter succinctement les sites concernés et de permettre de les

repérer sur les extraits de plan de parc joints.

Briis-sous-Forges

- Site concerné : Il s’agit d’un terrain de 5ha au nord-est du bourg, sur un coteau en

grande partie boisé, situé entre la forêt communale et l’A10. Il est classé en zone

2AU dans le PLU récent de la commune et est affiché dans le PADD comme

urbanisable à partir de 2020

- Position de la commune : La commune souhaite que ce terrain soit intégré au plan de

parc comme secteur urbain d’extension, même si elle ne l’urbanisera a priori pas

durant le temps de la charte, par crainte qu’en 2023 il ne puisse plus être débloqué

pour la construction d’un quartier de logements.

- Position de l’équipe et des élus du Parc : Sur un plan paysager, ce site est jugé

sensible car il amorce un étalement et une remontée de l’agglomération sur les

coteaux, alors que le bourg est resté jusque-là accroché sur un relief « en éperon ».

En termes de possibilité d’extension, il semble également difficile d’afficher dans le

plan de parc plus que ce qui est déjà validé, car la commune dispose déjà d’environ

12ha en extension, alors que ses objectifs en logements sont mesurés : 14 log/an, ce

qui nécessiterait environ 5ha même avec des densités assez faible. Il est donc

proposé de laisser ce terrain hors des enveloppes urbaines.

Les Molières

- Site concerné : Il s’agit d’un terrain actuellement en jachère de 1,2 ha au nord du

bourg, sur la route de St-Rémy-lès-Chevreuse. Il est actuellement classé en zone

agricole dans le POS.

- Position de la commune : La commune souhaite que ce terrain soit repéré au plan de

parc comme secteur urbain d’extension, afin de l’intégrer à son projet

d’aménagement de la frange est du bourg. Elle vise par là à créer une entrée de

bourg symétrique (l’autre côté de la route étant construit) et à aménager une liaison

douce jusqu’aux équipements sportifs de la commune.

- Position de l’équipe et des élus du Parc : Par rapport à la taille de la commune, les

extensions déjà validées sont très importantes (près de 9ha), même si la commune

est déjà revenue en arrière par rapport aux 17 ha contenus dans le POS. Partant de

là, il ne semble pas nécessaire d’inclure de nouveaux terrains aux secteurs urbains

d’extension, d’autant plus que le projet d’une liaison douce et d’un aménagement de

l’entrée de bourg reste possible même en limitant les constructions à la partie déjà

validée.

Pecqueuse

- Site concerné : Il s’agit d’un terrain de 0,4 ha à l’est du hameau de Villeneuve,

actuellement classé en zone agricole.

- Position de la commune : La commune souhaite que ce terrain soit intégré au plan de

parc comme secteur urbain diffus et/ou sensible pour permettre au propriétaire d’y

réaliser quelques maisons.

- Position de l’équipe et des élus du Parc : En cohérence avec les orientations

nationales, la charte ne promeut pas l’extension des hameaux. La construction de la

parcelle en question aurait de plus un impact dommageable sur l’entrée du hameau,

qui offre aujourd’hui un aspect très rural, et ne répond pas à un objectif stratégique

pour la commune. Enfin, vu sa taille, la commune compte des possibilités d’extension

encore importantes autour de son bourg, malgré les réductions consenties par

rapport au POS. Il n’y a donc pas de raison pour inclure des terrains

supplémentaires.

Vaugrigneuse

- Site concerné : Il s’agit d’un terrain cultivé de 0,5ha au sud du bourg, actuellement en

zone agricole.

- Position de la commune : La commune souhaite que ce terrain soit repéré au plan de

parc comme secteur urbain d’extension, afin de l’intégrer à son projet d’urbanisation

qu’elle prévoit dans son futur PLU. Initialement prévu sur 6ha, la commune a accepté

comme compromis de réduire ses ambitions, mais souhaite disposer de cette

parcelle par rapport à la dernière proposition de plan de parc qui lui a été soumise

- Position de l’équipe et des élus du Parc : Par rapport à la taille de la commune (1200

habitants) et à sa situation peu stratégique, les extensions déjà validées sont très

importantes (3ha dans le POS et 3ha supplémentaire). Cela représente un potentiel

d’une centaine de logements, sans compter les possibilités de densification

endogène. Partant de là, même si toutes les possibilités de construction ne se

concrétiseront pas, il ne semble pas nécessaire d’inclure de nouveaux terrains aux

secteurs urbains d’extension.
 

A. Localisation des zones d’activité dans la Communauté de

commune du pays de Limours :

Deux grands projets intercommunaux sont inscrits à court terme : le site TDF aux Molières (22 ha) et la zone du Bel Air à Fontenay-lès-Briis (16 ha). Mais beaucoup de communes

maintiennent des projets communaux de création ou d’extension de ZAE.

Les extensions demandées excédaient les 50 ha, chiffre considérable au regard des surfaces déjà destinées à l’activité dans la communauté de communes (environ 45 ha).

La proposition du Parc, acceptée par l’intercommunalité et les communes de la CCPL est la suivante : réserver la plus grande partie de l’espace aux deux ZAE intercommunales. La proposition figurée sur les cartes porte sur des périmètres mouvants (donc adaptables) qui ont été contenus dans un souci d’économie de l’espace. L’implantation suggérée a été pensée en fonction de la voirie et dans une perspective de densification du bâti.

Les projets déjà inscrits dans les documents d’urbanisme (communaux et supra communaux) conservent un potentiel d’extension de l’ordre d’un ha par zone. Aucun maire ne devrait être amené à supprimer totalement une extension sur laquelle il s’est engagé.

Les périmètres de projet potentiel représentent désormais un total de 20 ha - dont 15

situés géographiquement et 5 non affectés -, soit une progression possible de 44% sur 12 ans.

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commentaires

lambda 21/01/2010 13:53


Un peu de clairvoyance, facile de nous mettre en cause, vous n’imaginez pas ce que c’est pour un maire, ce n’est pas nous qui décidons, ya le SDRIF le SCOT le PNR le PLU la SRU, si vous croyez que
c’est facile, prenez ma place, tant que vous y êtes, et je vous en passe :
Faut construire : il n’y pas un jour où je ne reçois pas un coup de fil ou une demande de rendez-vous. Tenez l’autre fois, le comble, c’était : « Monsieur le Maire, d’où vous êtes ? Ah ! Du sud et
vos parents sont venus habiter l’Essonne. Bah, tiens ! On a un petit programme qui se termine à … les Flots, une petite maison, cela ne vous dirait pas ? Allons, une petite maison pas loin de la
mer »
On est des saints, on a les mains liées, des engagements ; faut pas décevoir. D’abord moi, il faut que je respecte la majorité qui m’a élu – et les autres, de toute façon ils pensent pareil, même
les conseillers environnement. Vous comprenez, j’ai un conseil municipal, je les consulte, moi, du reste souvent, yen a qui sont du métier.
Ils disent : « Faut construire sinon on est mort, faut que çà bouge, y fait froid, ya pas de trottoir, ni de transport, ni de commerces, ni de crèche, ya personne dans le village, ya les enfants à
loger et ceux qui peuvent pas se loger, l’école à remplir, l’Oin va falloir les caser, c’est inéluctable, çà fait du travail, au Parc du reste ils construisent encore plus, nous on était nouveau
aux Charmilles, si on avait dit non on ne serait pas là, les gens ils nous ont donné leur voix il faut les respecter, ya le Grenelle il faut faire l’éco-quartier ».

C’est vrai, je suis d’accord, la population de mon village, elle a doublé en peu d’années. C’est ce que disent les associations d’environnement, ceux-là m’en parlez pas, des empêcheurs, toujours
devant le tribunal ou chez Monsieur le Préfet, ils veulent rien que la biodiversité, qu’est-ce que vous voulez que je leur réponde, que je la mette dans le village ? Mais qui la veut ? Ya des
habitants, on ne dirait pas qu’ils se plaisent, car il y a un turn-over pas possible ici ; ils s’en vont toujours plus loin, yen a aussi, ils se plaignent de tout : des arbres, des feuilles, des
mares, de la boue ou de l’exiguïté du village, de la circulation, du manque d’emploi. Les zones d’activité, on les a débarrassé du village ; car comme ya plus la taxe pro, elles ne servent à rien,
il vaut mieux faire des logements, cela fait plus propre au moins cela rapporte en paroles et en taxes. Quant aux autres zones, elles sont prévues en plein champ (tout de façon ya plein de terres
pas cultivées) et puis on va les cacher, et c’est la CCPL qui s’en occupe, alors moi, je laisse la CCPL décider.


Catherine G 20/01/2010 20:13


Amusant la commune de Briis qui annonce dans son PLU ne pas vouloir dépasser les 14 logements par an mais qui prétend qu’elle a impérativement besoin de 17 hectares pour ne pas être à « l’étroit »
. Ou encore la commune de Pecqueuse qui ne veut pas renoncer à 0,4 hectares pour ne pas décevoir un propriétaire privé ! Les habitants des communes de Vaugrigneuse et des Molières apprécieront
aussi que leurs élus mettent autant d’acharnement à défendre des projets d’aménagement qu’ils ignorent pour l’instant puisque ces projets devraient faire l’objet d’une concertation dans le cadre de
l’élaboration du PLU.


lambda 20/01/2010 10:34


Merci pour l’info, est-ce que c’est cela la concertation rendue obligatoire par la Charte de l’Environnement ? Pourquoi le plan de parc initial est évolutif, du reste il est prescriptif ? Mais
alors qui décide quoi ? Je n’ai pas bien compris ce qu’on entendait par « les instances de pilotage ». Qui est-ce ? le Président, son équipe, les communes actuellement dans le Parc, les communes
périmétrées ? et la décision elle se prend en fonction de quels critères ? Les objectifs de l’Etat ont-ils été intégrés ? Sur quelle planification, sur quel paysage ? La charrue avancerait-elle
toute seule ?