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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 08:09

Cette affaire de mariage dit pour tous me laisse dubitatif,je l'ai déja ecrit,j'ai du mal a me faire une religion entre ce qui semble de l'ordre du conservatisme et ce qui apparait comme une multiplication d'effets pervers et de demarches inavouées.

je l'ai déja écrit,je suis étonné que l'instituttion du mariage si décriée par les les progressistes encore hier,si ringardisée,si moquée mette des centaines de milliers de  personnes dans la rue,comme si dany cohen bendit allait défiler pour reclamer une paire de chaussons ,une biere et une télé pour tous les francais

même si mon orthographe les assassine,;chacun sait sur ce blog ,que j'aime les mots ,ils portent un sens ,une vibration, ils sont en eux mêmes une composante de notre inconscient collectif,par leur ethymologie.

quelques interventions hystériques de deputés comme celle de cette député socialiste qui veut faire supprimer le mot maternelle de l'ecole du même nom au titre du principe d'égalité peuvent prêter a sourire si ce n'est qu'elles révèlent les conséquences multiples et profondes de cette mesure,

je ne vous parle même pas de la "location d'un ventre" ou de sa légalisation d'une manière ou d'une autre qui sous quelque forme qu'on nous l'annonce s'apparente a l'achat d'un corps avec le rapport inadmissible a l'argent

 

j'ai trouvé ce texte ,je le porte au débat

 

 Dans le concert des arguments développés par les « pour » et les « anti » mariage gay, il est une voix qu’on n’a jamais entendue : celle de la langue française.

 Choisir le mot exact, le « polir sans cesse » comme disait Boileau, c’est à la fois s’assurer qu’il exprime parfaitement ce que l’on veut dire mais c’est aussi s’assurer que l’on sera bien compris de son auditoire.

La polémique que suscite le projet de loi sur le mariage gay offre un bel exemple de cette dilution de la pensée dans le brouillard d’une terminologie approximative. A force de triturer les mots dans tous les sens, les mots n’ont plus de sens et l’opinion déboussolée y perd son latin

Prenons quelques exemples :

Premier exemple : La notion de « couple » homosexuel est-elle adaptée ? La réponse est non.

Si l’on se réfère à la terminologie du « Bon Usage », l’assemblage de deux éléments de même nature ne constitue pas un « couple » mais une « paire ». Ainsi, on dira une paire de ciseaux, une paire de lunettes et non un couple de ciseaux ou un couple de lunettes. Il en est de même pour les êtres vivants. Deux boeufs assemblés sous le même joug forment une paire de boeufs et non un couple de boeufs. Deux jumeaux de même sexe constituent une paire de jumeaux et non un couple de jumeaux. On pourrait multiplier les exemples.

La langue française nous indique clairement que la notion de « couple » repose sur un principe de différenciation et d’altérité. Le couple, c’est « un homme et une femme unis par des relations affectives, physiques » (Robert 2012). La prise en compte de la fin de la définition ne doit pas faire oublier le début. La distorsion sémantique à laquelle on s’adonne chaque fois qu’on évoque un « couple » homosexuel crée une confusion dommageable que rien ne peut justifier, pas même une évolution des moeurs. Il s’agit bien ici d’appeler un chat « un chat »

2ème exemple : qu’est-ce qu’un parent ?

La reconnaissance officielle du « couple » homosexuel entraîne nécessairement – tout le monde le sait - une modification du Code Civil. La disparition des mots « père » et « mère » au profit de la notion de « parent 1 » et « parent 2 » n’est en fait qu’une supercherie linguistique doublée d’un mensonge puisque le mot désigne étymologiquement les deux personnes (père et mère) qui conjointement sont à l’origine de toute naissance. En latin, le verbe parere veut dire « engendrer » pour le père, et « enfanter » pour la mère. Comment peut-on expliquer à un enfant que ce mot de « parent » (quel que soit son numéro) s’applique à une personne qui est totalement étrangère à sa naissance, un clandestin en quelque sorte ? La loi peut-elle cautionner ce mensonge ?

Ces deux exemples suffisent à démontrer que la terminologie avancée par les partisans de la loi n’est qu’un écran de fumée destiné à masquer une stratégie plus sournoise que les récentes manifestations viennent d’ailleurs de confirmer. Il semble en effet que les partisans du « mariage pour tous » se soient déjà engouffrés dans une brèche : l’incohérence du projet de loi :

Une incohérence interne à la loi : un « couple » homosexuel est par définition stérile. Il est donc logique que les homosexuels aient recours à des artifices s’ils veulent avoir des enfants. C’est le sens de leur revendication première : le droit à l’adoption, baptisé outrageusement « droit à l’enfant ». Le projet de loi prévoit cette disposition mais interdit la PMA (procréation médicalement assistée pour les femmes) et la GPA (gestation pour autrui pour les hommes c’est-à-dire le recours possible à une mère porteuse). Comment justifier cette contradiction alors que la loi du « mariage pour tous » est présentée comme une extension des droits ? Les récentes manifestations des partisans du mariage 21.01.13

 

ont clairement démontré que les homosexuels entendaient s’appuyer sur cette contradiction pour pousser plus loin leurs exigences. Sur cette question, on note les premiers signes d’un fléchissement de la part des promoteurs de la loi. Le recours à la PMA, exclue dans un premier temps, pourrait faire l’objet d’un amendement présenté par les députés de la majorité. Cette concession, logique en elle-même, met à nu la vraie nature du débat. Le « mariage pour tous », présenté au départ comme

l’objectif essentiel, apparaît de plus en plus clairement comme un simple point de passage, une étape transitoire pour obtenir « in fine » une égalité de droit pleine et entière avec les couples hétérosexuels stériles.

Comme le droit à l’adoption ne changera pas grand-chose à la situation des homosexuels, , c’est bien sur la PMA et la GPA que se concentre toute la pression. Une fois acquis le droit à la PMA pour les femmes homosexuelles, comment interdire aux hommes, au nom de ce même principe d’égalité, d’avoir recours à la GPA ? Si c’était le cas, il y aurait là une discrimination incompréhensible, voire une injustice, tout à fait contraire à l’esprit même du projet de loi.

Le piège des slogans

Il est une autre supercherie linguistique qu’il convient de dénoncer et qui tient au discours même des homosexuels. Pendant longtemps, leur combat a été placé sous le signe du « droit à la différence », droit qui leur a été reconnu par l’ensemble de la communauté nationale avec la création du PACS. Aujourd’hui, le thème du « droit à la différence » a totalement disparu du glossaire homosexuel. Bizarre ! Ce virage à 180 degrés a quelque chose de surprenant et pourtant personne ne s’en étonne. Il est vrai que le slogan « le mariage pour tous » est plus rassurant et plus rassembleur que « le droit à la différence » jugé sans doute trop « clivant » pour employer un terme à la mode, un concept dépassé en tout cas que l’on range sans complexe au rayon des accessoires. Au contraire, « le mariage pour tous » sonne comme un appel à la fête, à la fusion universelle de toute l’humanité, un remake d’ « Embrassons-nous, Folleville », en somme une préfiguration du « paradis pour tous ». Qui peut résister à un tel programme ?

Il est d’abord étrange que le PACS ait eu si peu de succès auprès de la communauté homosexuelle alors que cet aménagement de la législation était notamment prévu pour elle. Et si le mariage présente tant d’attraits, comment expliquer que tant d’hommes et de femmes, de la base jusqu’au sommet de l’Etat, choisissent l’union libre c’est-à-dire le non-mariage ?

Alors, au bout du compte, que penser de tout ce tapage, de tout ce galimatias ?

Pas grand chose, sinon que derrière ces acrobaties sémantiques ou stylistiques, il y a la volonté de nier une évidence.

La négation d’une évidence :

Quel que soit le mode de procréation choisi, la naissance d’un enfant est nécessairement le résultat de la rencontre de deux cellules, masculine et féminine. La différenciation sexuelle est constitutive de l’être humain, même si les choix de vie peuvent ensuite amener certains individus à la vivre différemment. De ce fait, on ne peut admettre qu’une simple évolution des moeurs soit un argument suffisant pour modifier le statut du couple et celui de la famille, tels qu’ils nous ont été transmis depuis les origines de notre civilisation. Les Romains eux-mêmes, qui pratiquaient librement et indifféremment les deux formes de sexualité, n’ont jamais songé à remettre en question ce mode d’organisation de la famille pour une raison très simple mais essentielle : cette structure de la cellule familiale est la seule à garantir la filiation. Grands législateurs (ne pas oublier au passage que notre Code Civil découle directement du Droit Romain), ils ont toujours tenu à préserver ce socle de l’organisation sociale. Quant à l’adoption, très courante à Rome, elle a toujours été soigneusement encadrée par tout un arsenal juridique de manière à préserver l’intégrité des liens du sang. De ce fait, 21.01.13

 

l’adoption n’était juridiquement admise que dans le cadre d’une famille déjà constituée et sur le modèle du couple hétérosexuel.

Jamais deux sans trois :

Mais il y a plus grave : la stérilité naturelle du « couple homosexuel » induit nécessairement l’intervention d’un tiers de l’autre sexe pour le rendre fécond. Dès lors, l’accès à la PMA ou à la GPA (quelle que soit la procédure adoptée, c’est-à-dire avec ou sans rapport sexuel) conduit à s’interroger sur la nature de ce prétendu « couple » qui ne peut assurer à lui seul son désir d’enfant. Ce qui revient à dire que le contrat de mariage que signeraient deux personnes de même sexe inclut nécessairement l’intervention prévisible d’une troisième personne. Il ne s’agit donc plus d’un « couple » mais d’une « triade », une forme d’adultère biologique accepté et reconnu par la loi. Sans parler des inévitables dérives financières qu’entraînera nécessairement la recherche effrénée de donneurs et de mères porteuses. Dans certains pays, on assiste déjà à des combinaisons multiples où les homosexuels s’adjoignent - pour un temps ou pour longtemps et moyennant finances –

le concours d’une ou plusieurs personnes pour mener à bien leur projet. Nous sommes là devant le risque majeur d’une marchandisation de l’enfant et par extension de la vie humaine. L’embryon devient un objet de convoitise assimilable à n’importe quel produit de consommation

Le « mariage » pour quelques-uns est en fait une menace « pour tous » :

A l’évidence, l’adoption de ce projet de loi fait courir à notre société un danger d’autant plus grand qu’il est paré de toutes les vertus aux yeux du plus grand nombre. Pour employer le langage des internautes, c’est un dangereux « cheval de Troie » qu’on introduit dans la législation française. «

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commentaires

dubitatif 05/02/2013 13:47

En parlant d'amour et de haine selon votre principe la gauche et les socialistes en particulier devraient vous remercier pour l'immense "amour" que vous leur portez !

Arrêtez de tout déformer pour vous arranger 02/02/2013 21:51

Que vient faire ce texte montré en exemple alors qu'il ramène la différence entre GPA et PMA à l'acte sexuel ou non.

Et vous osez publier de telles aneries, juste parce qu'elle vont dans votre intérêt

Encore vos manies de berner les gens

Christian SCHOETTL 03/02/2013 14:23



on dit que l'on mesure l'amour que l'on vous pôrte a la haine que certains expriment en ce sens je vous reemrcie de votre témoignage



André B. 02/02/2013 11:28

Cher Monsieur, c'est aussi aux élus que je pose cette question, eux ils savent lire non, si vous dites que les autres annonent ? Quant ceux qui trépignent ils peuvent toujours, mais c'est à eux
qu'on impute le bourbier actuel.

nialad 02/02/2013 11:02

Je suis en parfaite adéquation avec votre propos, à ceci près que l'association de deux éléments de même nature peut aussi être appelée "COUPLE" mais, dans ce cas, le mot "COUPLE" est FEMINISE! On
dira une paire de boeufs ou UNE COUPLE de boeufs (expression bien connue dans le terroir), UNE couple de pigeons, etc....
Avec le PACS, l'avancée en faveur des homosexuels contre lesquels je n'ai absolument rien, constituait une très grande avancée. Là, on nous emmène dans je ne sais quelles formes de dérives au
prétexte que "ça se fait ailleurs" notamment dans des pays où l'Eglise est très influente....
Maintenant quant à savoir si, comme le demande André B. vous avez voté pour un programme ou un mannequin, la réponse est difficile! Ce "VOUS", je l'attribue à l'ensemble des électeurs ayant voté
HOLLANDE puis ayant voté SOCIALISTE aux Législatives. Soyons honnêtes et posons-nous la question de savoir combien des électeurs ayant choisi ces votes avaient-ils lu le programme? Ben oui,; la
démocratie c'est aussi cela, hélas! En fait, à chacune des élections, les programmes sont très rarement lus, on vote soit à la tête du Client, soit Contre un autre "Client". En l'occurence, le vote
HOLLANDE a, pour beaucoup, été un vote CONTRE SARKOZY, lequel, d'ailleurs ne tient plus en place et se prépare à revenir en force, au grand dam des Chevaliers du Fief, COPPE et FILLON, alors que
JUPPE trépigne lui aussi d'impatience.
Pour en terminer avec le sujet, je suis de ceux qui pensent que la situation actuelle est plus que satisfaisante pour les gens "différents" lesquels, effectivement, revendiquent haut et fort leur
différence tout en se prévalant d'être "normaux" (un qualificatif qui, j'en conviens, est plus que contestable!)

André B. 02/02/2013 08:55

Je trouve quand même étonnant qu'on ai pas agité ces notions lors de la sortie du programme des candidats, mais Monsieur vous avez voté pour un programme ou pour un mannequin ?