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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 10:44

Une victoire pour les vaches menacées d’expulsion !

J'imagine que le journaliste qui a imaginé ce titre s'est bien amusé,mais c'est un mauvais prisme,cette longue suite de brutalités,d'erreurs,d'études recommencées,d'interprétations erronées de la loi,de bras de fer entre citoyens,qui  aboutissent au bout de onze ans a un tel résultat ne constituent pas une victoire, mais un échec sans cesse répété.

Il faut préserver les maisons de Briis des habitations.Elles existent ,récemment un ancien maire de Limours et un ponte en hydraulique,ont étudié le dossier et ont,semble t il ,imaginé, comme  moi, que des solutions plus simples,plus rapides et moins coûteuses existaient.

 

Au bout de onze ans pour avoir imaginé un dispositif si complexe,on se retrouve a la case départ.

il faudra bien que l'on apporte des réponses a des questions aussi simples :

 

 - Quand au mois de septembre 2009,j'ai proposé ma médiation,on l'a refusé préférant privilégier le rapport de force,je demandais un mois,on va perdre des années,a croire qu'on rêve d'une bonne inondation pour justifier les millions d'euros de dépenses.

 

-comment la mairie de Briis peut elle justifier d'avoir obtenu d'un promoteur la cession d'un terrain pour en faire un bassin d'orage et de l'avoir,par la suite,rendu constructible et vendu 830 000 euros.Les témoignages de conseillers municipaux actuels indiquent  que ce terrain était bien inondé lors de la fameuse crue,sa transformation en bassin d'orage aurait donc été pleinement justifiée.Scandaleux de tirer une telle somme d'un coté et de faire peser la menace des inondations de l'autre.

 

-comment expliquer que le président du syndicat ait voulu lancer des appels d'offres pour des travaux dont il n'avait pas la propriété ?

 

-comment expliquer l'anxiété a vouloir attribuer le marché  et signer des ordres de service a l'entreprise choisie malgré nos appels a la prudence ?

 

-comment a t on osé nous dire, en comité syndical, que l'entreprise retenue ne réclamait pas d'indemnités si les travaux étaient retardés et avoir déclaré au tribunal administratif que l'arrêt des travaux feraient peser de lourdes indemnités a la charge des contribuables ?

 

-comment a t on pu faire imprimer et diffuser un journal de 10 pages en quadrichromie a la charge du contribuable en juin 2009,pour expliquer que les travaux commençaient le 15 juin 2009 alors que chacun connaissait la fragilité juridique de ce dossier ?

 

-une personne directement intéressée dans ce dossier a t elle été rémunérée comme consultant auprès du bureau d'études qui a préconisé la réalisation du bassin de pivot ?

 

-la chambre d'agriculutre a t'elle bien fourni un document affirmant que ce projet condamnait cette exploitation agricole ?

 

-pourquoi les communes ne communiquent elles pas sur l'évolution de la cotisation  quelles payent au syndicat de l'hydraulique ?pourquoi ce silence assourdissant sur une gestion folle ?

 

si une ligne de ce que j'écris est fausse que l'on m'attaque en diffamation et que je sois condamné.

 

 

dans trop de syndicats ,on a reproché a des élus d'avoir voté bêtement  et d'avoir manqué d'esprit de résistance par rapport aux risques financiers inconsidérés qu'on leur faisait décider

.

On ne pourra pas me le reprocher

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commentaires

catherine G 16/07/2010 20:26


A Forges aussi on a frisé la catastrophe … je dis ça au cas où nos amis de Briis se sentiraient tous seuls dans leur malheur !

Pour revenir à l’article du Parisien, on notera que le président du Syndicat, aveuglé par sa colère, n’a pas mesuré les conséquences de ses propos.

Tout d’abord, il ridiculise la justice en soutenant que la commission départementale des risques naturels majeurs "n’existe pas » et donc que le préfet n’avait pas à la consulter. En fait cette
commission existe bien et le président du syndicat ne l’ignore pas, mais le préfet n’a pas jugé utile de la consulter !

D’autre part, le président du syndicat, qui est aussi sénateur, ne peut ignorer que le code de l’environnement oblige le préfet à réunir cette instance pour statuer sur les dossiers importants.
D’ailleurs, heureusement que la loi existe car elle permet d’éviter que des décisions comme celle du Pivot soient prises uniquement par un responsable de service à la préfecture qu’il serait assez
facile de soudoyer .

Indirectement, le président du SIHA vient de nous donner la preuve que l’état ne contrôle pas tout. Soit l’Essonne est épargnée par les risques naturels majeurs auquel cas, cela justifie que la
commission en question ne se réunisse jamais. Soit l’ouvrage du Pivot n’est pas fait pour lutter contre un risque naturel majeur, auquel cas, on peut comprendre qu’on ne réunisse pas une commission
pour si peu !

Catherine Giobellina
Présidente de Vivre à Forges


Christian SCHOETTL 19/07/2010 13:25



a quand un grand bassin inondable a la place des thermes en cas de fortes pluies....?



joseph 16/07/2010 11:53


on a eu beaucoup d'eau dimanche pas mal de degats dans le nord de l'essonne