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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 07:41

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Quand Guillaume, après avoir écouté des membres du nouveau centre indiquant, il y a quelques mois qu'ils envisageaient d'être candidats aux cantonales, a pris la parole pour dire que ,lui aussi ,il le souhaitait.

,je dois vous dire que j'en ai éprouvé un réel bonheur,et une réelle fierté qu'une formation politque privilégie l'homme ,l'energie ,l'honnêteté a tout autre critères.

Aux yeux de certains ,il a tous les défauts ; il est jeune,il n'a pas fait l'Ena,c'est quelqu'un qui se bat au quotidien,et qui sait le prix d'un salaire, qui ne gagne pas sa vie en faisant des "formations" ou en donnant des conseils en costume cravate,son quotidien est rude et le prix d'une campagne électorale,ce sont 4 mois de salaire,cela constitue un vrai et très concret engagement,bien audelà des mots e tdes postures.

A coté de tous ces "petits marquis" ou de ces candidats 100% financés par le "parti",ce simple fait inspire le respect et l'envie d'être a ses cotés :

celui qui balaye les rues de paris a décidé de s'impliquer dans le canton le plus difficle de l'essonne,grigny et fait les démarches pour aller y vivre.

 Un désir de balayer au sens figuré cette brume grisatre qui maintient la tête sous l'eau des habitants qui subissent une situation comme si c'était une fatalité.

Sa sincérité,sa franchise,sa foi dans l'avenir et en l'homme ont conduit maryse Coutard ,grignarde,a accepter d'être sa suppléante ,un choix courageux,pas simple ,dans une commune "verrouillée","cadrilllée",sous controle.Maryse ressemble a Guillaume quelqu'un de formidable, de spontané,les mains ouvertes dont le métier est entièrement tourné vers les autres  

la candidature de guillaume est ,pour moi,tout un symbole,grigny n'est pas tunis,le caire ou tripoli,mais quand même,, dans une démocratie,il n'est pas si facile d'être jeune,smicard avec un métier manuel et d'être candidat,il n'est pas imple que la voix des vrais gens se fasse entendre.

Alors je vous le dis pour l'honneur de cette démocratie ,il faut l'aider ,car c'est un peu de nous mêmes ,de nos convictions,de notre conception de notre république qu'il symbolise.

Ce matin ,un article du parisien lui est consacré,c'est le début de ces derniers jours avant le vote,j'aimerai que chacun d'entre nous soit conscient de l'enjeu de cette candidature.

 

Eboueur lematin, en campagne à Grigny le soir

Chaque matin, à 4 h 45, Guillaume Epry part de chez lui à pour être
à Paris à 6 heures. Pendant les cinq heures suivantes, ce fonctionnaire de la Ville de Paris va balayer les rues, ramasser les poubelles et enlever les déchets à terre. L’après-midi, il enlève
ses gants et ses bottes de sécurité pour enfiler un costume-cravate. Car à 33 ans, cet éboueur-rippeur a fait le pari de se lancer en politique et d’être candidat sur le canton de Grigny.« Mon parcours prouve que c’est le peuple qui fait la politique et pas
seulement les énarques. Il faut juste avoir l’envie et les idées », assure le candidat qui passe son temps à rencontrer les habitant, et à tracter pour combler son « déficit de notoriété ». C’est en 2007 que Guillaume Epry s’est tourné vers la politique locale. Il va frapper du côté du Nouveau Centre, séduit et obtient l’investiture aux cantonales. « Bien sûr, il a encore des maladresses, mais c’est
quelqu’un de vrai, de sensé et avec de vraies idées pour améliorer le
quotidien des habitants », explique un responsable centriste. Pour sa
campagne, le jeune homme a déjà dépensé près de 6 000 € sur ses
deniers personnels. Une fortune pour celui qui se positionne face à des candidats très implantés dans le secteur. « C’est sûrement le prix pour pouvoir redonner l’envie aux gens d’aller voter et leur dire que Grigny peut changer ? » Son credo : la jeunesse, les services publics et bien sûr… la propreté.
F.M.

 

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commentaires

Michel Guigue 04/03/2011 18:54


J'ai vu l'article ce matin dans le journal, en effet chapeau bas à Guillaume!


EPRY 04/03/2011 13:39


Il est bien évident que sans Jean- Marie, Christian, Nicolas et tant d'autres adhérents du Nouveau Centre, cette aventure n'aurait jamais été possible. C'est le combat d'un ensemble et non d'un
homme. Chacun m'apporte son expérience, son vécu, sa manière de faire de la politique au quotidien, sur le terrain. Bravo et merci à toutes et tous.