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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 18:12

Il y a quelques jours, j’évoquais le marché de Limours et la pollution engendrée, par les gens qui n’y font que la course a l’électeur, je mets celui-ci  en garde car il y a de la marchandise qui me parait périmée.

Les marchés de provence, outre qu’ils ont été célébrés par Gilbert Bécaud ont une ambiance particulière, c’est un lieu commun que de parler des odeurs, des parfums, des épices, des couleurs.

Il y a aussi deux mondes, celui des « estrangers » qui les fréquentent et que les locaux trouvent trop regardants,avares, près de leurs sous et celui des gens du pays. Chacun a ses stands et il y a bien des étales que les « locaux » ne fréquentent pas.

A Lorgues ,un des plus grands marchés de provence,il  faut s’y glisser très tôt le matin car après, c’est l’enfer, je vous invite a y gouter les ravioles de flayosc et les chèvres frais de chez Bertin de taradeau,et même (special copinage) le nougat de la maison Vassal a Salernes, rien de tel  que de faire un petit tour ,d’acheter une compotée de tomates cuites au soleil , de s’asseoir sous les tilleuls et lire var-matin devant un pastis.

Sur les hauts de salernes ,il y a une plantation d'oliviers qui ensoleille de son huile les salades et les plats de tout mon hiver.
Un jour, a Salernes,j’étais stratégiquement embusqué derrière le banc des « vieux » c’est a dire ceux  du pays qui viennent s’installer sur  »leur » banc pour profiter du spectacle  des rondeurs apparentes et exposées des hollandaises ,belges et autres étrangères et de commenter les formes mammaires comme un jour de foire agricole.

Ce jour là était moins gai, et chacun y allait du nom du copain décédé dans l’année, le constat est tombé avec cet accent du midi qui fait notre joie « il y a de plus en plus de place sur le banc… »

Je ne résiste pas a partager avec vous  une expression de mon ami pierre que j’ai faite mienne, un jour, nous étions dans les vignes et il me montre les cultures d’un de ses voisins, un « feignant »et il m’a dit « regardes, celui-là le travail, ce n’est pas son métier ».celle-là je l’ai mis dans la boite et je l’ai gardée

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