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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 16:30

on m'a adressé ,cette semaine, un nieme article du républicain de l'Essonne concernant le sictom et je dois vous avouer ma surprise ,car ;a chaque fois, ce journal écrit des trucs sur notre collectivité visiblement sous la dictée de Xavier dugoin ,sans jamais prendre la peine de "recouper" l'information 

cela m'a fait plonger dans ma mémoire d'élu

le républicain de  l'essonne

jeune élu ,le républicain était "notre" journal local de référence ,l'incontournable du jeudi ,et quand on a un peu d'années d'existence ,on a des images qui défilent et des visages aussi  :

loic leguyader ,joli plume et sympathique gaillard avec qui nous avons vecu quelques belles aventures  : il m'avait accompagné en roumanie sur un convoi d'aide humanitaire ,ma maison était une planque relais possible pour un de ses amis, célèbre journaliste, poursuivi par la maffia corse et protégé en permanence par des gardes du corps,car l'homme ne pouvait pas dormir deux nuits consécutives au même endroit  ,nous avons travaillé ensemble après qu'il se soit fait viré pour avoir mis la voiture de service dans un fossé un jour de java trop arrosée ,sang breton ne saurait mentir.....

a l'époque  il y avait une véritable intransigeance quasi protestante dans ce journal, né a la liberation et qui fut distribué gratuitement pour la premiere fous en octobre 1944 a.......CORBEIL

le républicain de  l'essonne

Il y eut eric fourmental tout jeune a l'époque avec un petit coté tintin qui s'est escrimé a faire un republicain des jeunes alors que c'était un journal de vieux et d'élus locaux ,toute une bande de journalistes condamnés a faire "les galettes des rois" les monuments aux morts"

j'en oublie et ils me pardonneront car ils ne liront pas ce billet

ce fut l'époque où je devins conseiller général et donc de passer du "localier" a la caste des "départementaux" et la rencontre avec Graziella riou,la jolie et pas toujours tendre anne rohou ,sylvia maric,restées des amies ,une photo sans rapport mais que j'adore

le républicain de  l'essonne

une époque terrible au conseil général  où, chaque jour, la presse nationale ,liberation ,le canard enchainé ,etc... nous apprenait une "affaire" sur notre institution et où ,en réunion de majorité ,avec un petit sourire méprisant Xavier dugoin ne cessait de dire des "conneries tout cela" malgré une  poignée d'élus qui le sommions de s'expliquer

son plus joli coup a été d'augmenter substantiellement les impôts départementaux et de baisser de 10 % les indemnités des élus a grand renfort de publicité, pour montrer au public que tout le monde se serrait la ceinture ce que nous apprîmes plus tard,c'est que madame dugoin avait été embauchée au cabinet du président pour un salaire substantiel ...

après xaviere tiberi ,sa femme de menage,et une longue liste d'embauches de complaisance,libération nous faisait découvrir les embauches familiales ,du coup, plus une seance publique sans chaine de télévision, plus une journée sans journalites dans les couloirs

Pour Xavier Dugoin, président RPR du conseil général de l'Essonne,

les mises en examen se suivent et se ressemblent cruellement. Mis en cause en décembre dernier pour avoir fait verser plus de 200 000 francs à Xavière Tiberi, épouse du maire de Paris, il vient de recevoir une nouvelle lettre de Chantal Solaro, doyenne des juges d'instruction d'Evry. Cette fois, la magistrate l'a mis en examen pour abus de confiance et détournement de fonds publics: elle le soupçonne d'avoir fait verser des salaires fictifs à sa femme, mise en examen elle aussi pour recel.

Madame Dugoin a été embauchée au cabinet de son mari le 1er mars 1993, sous son nom de jeune fille: Marie-Aline Hugot. Primes comprises, elle percevait près de 24 000 francs par mois pour assurer «le suivi du courrier réservé, les dossiers ayant trait à l'enfance et à la famille, le suivi d'actions et projets sociaux à vocation humanitaire, ainsi qu'un certain nombre de tâches de représentation».

si je vous raconte cela c'est parce que si l'Essonne faisait la une des journaux nationaux au "républicain" le ton était a la ....PRUDENCE chacun aura un peu de mal a trouver la moindre "une" traitant de cela ,

on raconte même que lors de l'annonce dans la presse nationale de l'embauche de madame dugoin sous son nom de jeune fille ,un bureau a été aménagé d'urgence  au 5° étage ,un joli chevalet a été crée a son nom et que le président a sommé la rédaction du républicain de venir faire une photo,

il parait qu'a la rédaction du journal chacun s'y est refusé et pour la "survie de l'entreprise" quelqu'un est monté au Golgotha du 5° étage du conseil général, achever de crucifier la liberté de la presse 

il faut dire qu'au sous sol de ce beau journal ,il y avait une grosse imprimerie qui, pour survivre, devait trouver du boulot a l'extérieur ,il faut dire qu'elle imprimait le "journal du département".......

le républicain de  l'essonne
le républicain de  l'essonne

du jour où avec jean de boishue, Lucien sergent, Laurent beteille, Odile moirin  et Bernard mantienne, nous avons refusé de voter les budgets et fait sécession ,les choses ont changé ,nous étions les parias et les traitres et ce courage politique ,je sais que nous le payons encore 

étrange univers qui se prévaut du gaullisme mais qui ne se souvient que des  préceptes du SAC (service d'action civique pour les plus jeunes )

le républicain de  l'essonne

la majorité au conseil général fut balayée par les "affaires" qui étaient dans la même  proportion que les augmentations d'impots qui avaient été engendrées ,ce fut une période baroque pour le "républicain" vu par la gauche comme un nervis de l'ancien président

si la question d'un journal a dimension départementale peut se poser a proximité de paris, a la fois sur sa capacité a avoir un équilibre financier mais aussi a avoir un contenu identifiant peut se poser,une chose est sure durant toute cette période il a été une école pour nombre de jeunes journalistes qui au gré des avalages de couleuvres  et des restructuration sont allés voir ailleurs 

avec beaucoup j'ai entretenu ,les meilleurs rapports et pour certains c'est encore le cas aujourd'hui, sans doute ,parce que je leur offrais un peu d'oxygéne rieur au milieu de cet océan ,de 'foire a la brocante fort réussie" ,de 'concours de pétanque de l'amitié" et du "repas des anciens en toute convivialité",

je ne me moque pas ,je crois qu'il faut avoir un réel talent pour écrire sur des sujets tels que ceux là en donnant l'impression que c'est de l'actualité

il est sur que le sauveteur du naufrage financier en l'espèce serge Dassault permit une vie sous perfusion mais un contenu en souffrance

le républicain de  l'essonne

ce fut a mes yeux une vraie révolution a bien des points de vue et notamment parce qu'entre le conseil genéral qui tentait de maitriser la chaine telesSonne et sa redaction et serge Dassault qui demandait a ce que les articles passent pour relecture au "rond point" avant publication ,on a pu observer une sorte de fraternité des journalistes locaux se créer,une sorte de résistance fraternelle ,loin d'une concurrence mais de vrais liens qui ,là aussi perdurent

pardon pour toutes les photos volées ...et notamment a Graziella riou mil besos !

le républicain de  l'essonne

quand je dis pour relecture ,c'est un euphémisme ,il m'est arrivé de recevoir de façon confidentielle la version originale et la version "expurgée" avec les excuses du journaliste

car serge Dassault ne s'est pas offert le républicain par passion de la presse libre mais comme un des nombreux outils afin de gagner les élections sénatoriales

un outil a double détente ,non seulement il communiquait ce qu'il voulait comme il le voulait, mais encore ses "amis" politiques savaient qu'il fallait bien se tenir sinon ils seraient "blacklistés"

mon dernier diner  a Corbeil Essonne aux "pinsons" me permit d'assister a ce spectacle terrible d'une quinzaine de conseillers généraux attablés en compagnie de Dassault et en présence du rédacteur en chef de l'époque muni de son petit carnet  et notant les noms que chacun voulait comme "pigiste" dans son secteur....j'ai quitté la table quand ce fut au tour des têtes de journalistes qu'il fallait faire tomber

quant aux sénatoriales ,chaque échéance était une source d'économies puisque ,nous les élus ,nous recevions gratuitement un exemplaire du républicain dans nos boites aux lettres voir deux toutes les semaines  au moins six mois avant le renouvellement ,une sorte de distribution gratuite rappelant sa création

après tout ,pas de raison de condamner la méthode puisque la gauche faisait de même avec ,cette fois de l'argent public ,

tout est dans la nuance entre journal et prospectus 

a l'heure où jean luc melenchon  court après son hologramme ,a propos du républicain ,il n'est pas inutile de se souvenir de la combine qu'ils avaient monté entre eux a des sénatoriales

le républicain de  l'essonne

 

dans "melenchon le plébéien " le bouquin d'allemagna ,on voit bien toute la complicité ambiguë qui lie melenchon et Dassault et qui trouve son origine sur ne manœuvre proposée a Dassault par melenchon a l'occasion des élections sénatoriales

Jean-Luc Mélenchon a manoeuvré pour faire élire le troisième de sa liste, le communiste Bernard Vera, tout en favorisant au passage l’élection de Serge Dassault, candidat sur une liste dissidente de droite. 

« Pour que ma liste fasse trois, il fallait que lui (Dassault) ne descende pas de trop : la seule chose que j’ai faite, c’est un débat avec M. Dassault où il m’a sauté à la gorge, décrit aujourd’hui M. Mélenchon. Il m’a traité de bolchévique et moi de suppôt du capitalisme. »

Les auteurs précisent que ce débat a eu lieu dans les pages du Républicain de l’Essonne, un hebdomadaire qui appartient à l’industriel depuis 2001

Marianne Louis, première fédérale PS de l’époque, dévoile dans le livre sa version des dessous de l’entretien, alors que la liste de Dassault est mal partie. « On appelle alors son cabinet pour leur proposer de ‘repolariser un peu cette affaire’. (…) Dix minutes après, un journaliste du Républicain nous rappelait : ‘Et si on faisait un débat Mélénchon-Dassault ?’

Jean-Luc l’a joué ‘couteau entre les dents’ pour bien faire remonter son principal adversaire. » Les trois candidats – MM. Mélenchon, Dassault, et Vera – sont élus.

le républicain de  l'essonne

le républicain, c'est une sorte de code en morse ,des bips de gens formidables et des trous noirs comme seul le mélange explosif que constitue l'Essonne en est capable

fabien herran, avec son humour un peu british qui m'avait offert une très jolie photo de georges tron car il savait que cela me ferait rire ,Mathilde qui arrivait a janvry avec le sourire ,baya toujours là ,je crois

et bien entendu Béatrice Gendron devenue rédactrice en chef d'une revue nationale et que je continue à porter dans mon cœur parce que c'est une fille formidable,fidéle et intègre et parfois ...cinglée mais gentiment

alors aujourd'hui le républicain est dans un cycle ,où on a l'impression que les rotatives tournent que pour le siredom,comme du temps du conseil général,sans doute est ce lui et certaines collectivités de bons clients  mais jamais je n'en voudrais a robert mendibure car je n'oublierai jamais qu'un jour où les chacals s'y étaient tous mis pour mettre a mal mon honneur ,il m'a téléphoné  pour me dire a quel point tout cela n'était que manipulation et que je m'accroche

 

Pas forcément de promotion canapé au républicain mais un air de désolation avant sa démolition

le républicain de  l'essonne

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Published by Christian SCHOETTL