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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 20:23

les propos de morano sont scandaleux ,aussi scandaleux l'instrumentalisation et l'amalgame qu'en fait la gauche,les propos de monsieur cambadelis, cèlébre pour son role  dans le scandale de la mnef, sont a ce titre odieux et jette l'opprobre sur nous tous

le premier ministre quant a lui s'est taillé un beau succés sur le théme ,dommage que le parti socialiste ne soit pas aussi sévère pour ses membres et ait la mémoire si courte

alors petite piqure de rappel

https://www.youtube.com/watch?v=ESXpTsAJQ-4&sns=fb

bizarre que lorsque le premier ministre trouve qu'il y a trop de "blackos" sur sa commune cela dérange pas  monsieur cambadélis

valls veut un pays de blancos mais cela ne dérange personne 

ps : après la publication de cet article je recois des messages me demandant c'est quoi le scandale de la mnef ? alors je vous cite des extraits de l'article de wikipedia qui n'a été poursuivi par personne ,il y manque mon ami melenchon mais il y était aussi ,tous ces braves gens ont un lourd passé commun

L'"affaire de la MNEF" est une affaire d'enrichissement personnel et d'emplois fictifs qui touche la MNEF dans les années 1990, impliquant notamment des personnalités liées au Parti socialiste (PS), et plusieurs issues du courant trotskyste lambertiste, considéré comme ayant « pris le contrôle » de la MNEF à la fin des années 19701.

La direction crée un ensemble de filiales afin d'« opacifier » sa gestion. Ces structures satellites servent des intérêts politiques et permettent de salarier des personnalités prometteuses telles que Jean-Marie Le Guen, Manuel Valls7 ou Fodé Sylla, l'ex-président de SOS Racisme.

Elles permettent de créer des systèmes de fausses factures (par exemple pour la filiale EFIC, spécialisée dans l'imprimerie8), des montages financiers sophistiqués

 

Au bout de huit ans de procédure, des peines de prison avec sursis - la plupart étant couvertes par la loi d'amnistie votée après la présidentielle de 1995 - et des amendes ont finalement été prononcées à l'encontre de 17 prévenus, dans le procès des emplois présumés fictifs de la MNEF. Jean-Christophe Cambadélis a été condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis et 20 000 euros d'amende

 

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Published by Christian SCHOETTL